Affaire tika: le DPP doit déterminer s’il y a matière à engager des poursuites au criminel

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La direction de l’hôtel The Residence dit préférer qu’une instance juridique statue.

La direction de l’hôtel The Residence dit préférer qu’une instance juridique statue sur le différend.

Le dossier sera soumis, ce lundi 7 mai, au bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP). Le ministère du Travail a bouclé son enquête sur l’affaire «tika», impliquant la direction de l’hôtel The Residence et une employée. Cette dernière se sent lésée dans ses droits après qu’on lui a interdit le port du «tika»

Le DPP devra déterminer s’il y a matière à engager des poursuites au criminel sous l’article 4 de l’Employment Rights Act, qui protège un salarié contre toute discrimination au travail. Le dossier a aussi été adressé au commissaire de police et à la National Human Rights Commission. Qui plus est, étant donné que la Commission conciliation et médiation n’a pas pu régler cette affaire, elle sera donc référée à l’Employment Relations Tribunal.

De son côté, la direction de l’hôtel s’est engagée à ne prendre aucune action disciplinaire à l’encontre de l’employée et a maintenu sa décision concernant le tika jusqu’ici. Elle préfère qu’une instance juridique statue sur la question. La direction insiste sur le fait qu’elle respecte la loi et que le port du sindoor, du mangalsutra et du thali est autorisé au sein de l'hôtel. 

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