Salaire minimum: «Eski enn dimoun kapav viv ek Rs 9 000 ?» martèle Radhakrishna Sadien

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Les syndicalistes Deepak Benydin, Radhakrishna Sadien et Narendranath Gopee.

Les syndicalistes Deepak Benydin, Radhakrishna Sadien et Narendranath Gopee.

Certes, le salaire minimum de Rs 9 000 est une étape dans la bonne direction. Mais ce n’est pas un minimum living wage qui permet à quelqu’un de vivre décemment. Telle est la thèse de Radhakrishna Sadien qui intervenait à Belle-Rose le mardi 1er mai à l’occasion d’une réunion de la National Trade Union Confederation animée dans le cadre de la Fête du travail.

Le président de cette confédération syndicale insiste : «Ki enn dimounn kapav fer ek Rs 9 000 ? Eski enn dimoun kapav viv désaman ek Rs 9 000 ?» Radhakrishna Sadien explique que le salaire minimum de Rs 9 000 est devenu une réalité en raison des abus commis par certains employeurs qui payaient Rs 4 000 à leurs employés.

 
 

Le syndicaliste a aussi déploré la façon dont les travailleurs étrangers sont traités. Les employeurs qui les «exploitent sont des criminels», s’insurge-t-il. Et de remarquer dans la foulée : «Pous Morisien é pe fer étranzé travay Moris

Le projet d’augmentation du tarif de l’eau a également été commenté. Radhakrishna Sadien a été très critique envers le ministre de l’Energie et des services publics, Ivan Collendavelloo. «Dan so latet li pans zis privatisation délo.» Une manifestation aura lieu le samedi 19 mai à Rose-Hill contre la privatisation de la Central Water Authority en collaboration avec des associations de protection des consommateurs.

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