L'express leaks du dimanche 22 avril au vendredi 27 avril

Avec le soutien de

Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

Prochaine étape

D’aucuns s’accordent à dire à la Telecom Tower que c’est le comité exécutif du syndicat qui est derrière l’expulsion du syndicaliste Raj Raghoonath de la Mauritius Telecom Employees Association. Ce, grâce à une motion de blâme déposée une semaine après que le syndicaliste a critiqué Sherry Singh. Si Raj Raghoonath se prépare à une bataille pour retourner sur le comité exécutif en tant qu’élu, MT attend de voir ce qui se passera avant de répliquer.

The hindu cherche financiers

Alors que nous disions dans notre rubrique de la semaine dernière que le nouveau journal «The Hindu» serait financé par des proches du MSM, une missive du responsable du journal nous indique le contraire. Et fait également un appel aux autres partis politiques, quels qu’ils soient, à le financer. «We are not that rich that we would spurn even enn sous donation – provided it is without any string-attached», indique la missive. À bon entendeur…

Dans le même camp

L’une des protestataires dans l’histoire de la foire Da Patten en début de semaine n’est pas une inconnue de la chose politique. Lors des élections de 2014, elle n’a pas seulement été un agent mais agissait aussi en tant que secrétaire du Muvman Liberater au no 19. Or le maire Ken Fong est lui aussi membre de ce parti.

Avec honneur

Ils avaient été mis à la porte sans cérémonie au lendemain des élections. Mais voilà que deux anciens hauts cadres dans des organismes parapublics ont retrouvé leur poste durant la semaine écoulée. C’est à se demander si, comme eux, d’autres seront réintégrés.

Des gouttes

Alors que les habitants de la localité manifestaient devant le poste de police pour réclamer l’allocation de mauvais temps, à l’intérieur, les policiers étaient eux-mêmes sous les eaux. Quand il pleut, le toit du poste devient une passoire et ces membres des forces de l’ordre doivent utiliser des récipients afin que l’eau ne s’épanche pas. Malgré cela, les risques de glissade demeurent.

Du rouge à l’orange

Le vent a tourné pour cet ancien proche de l’ex-Premier ministre. Après neuf ans auprès de Navin Ramgoolam en tant que conseiller, depuis quelques mois, il est de plus en plus visible aux côtés des membres du MSM. Un ministre orange était même présent à une cérémonie organisée par l’organisation à laquelle est affilié le principal concerné et qui a bénéficié de beaucoup de faveurs sous l’ancien régime.

Guerre intestine

Au ministère de la Santé, deux clans s’opposent farouchement. D’un côté, les proches d’un ministre récemment promu et, de l’autre, les nominés d’un ministre qui semblent porter des œillères. Alors que le premier clan bénéficie de tous les avantages tels que les extensions de contrat, conférences à l’étranger ou encore des nominations, les autres n’ont qu’à bien se tenir. Cette guerre sans merci se passe sans que, semble-t-il, le ministre de la Santé puisse y mettre le nez.

Le beau rôle

Qui dit attaché de presse dit aussi désormais acteur. Et oui, au ministère du Travail, nul besoin d’engager des acteurs quand l’attaché de presse Leevy Frivet peut faire l’affaire. Dans un film qui traite du harcèlement au travail, le communiquant joue au rôle de l’inspecteur du travail. Ce court-métrage visant à sensibiliser les travailleurs à leurs droits sera diffusé en marge de la Journée mondiale du travail.

Transfert punitif

Mutation avec effet immédiat. C’est le sort réservé au policier qui avait tenu des propos racistes à l’encontre d’un haut gradé de la police et qui pourrait potentiellement accéder au poste de commissaire. Le policier rebelle avait également proféré des propos insultants contre le Premier ministre et son épouse, en public, à Grand-Bassin. Pâle punition après deux enquêtes sur lui, dont l’une pour incitation à la haine raciale.

La promesse d’une maison

Cet homme de la télévision se retrouve dans de beaux draps. Il aurait soutiré la somme de Rs 65 000 à un jeune homme crédule en lui promettant de l’aider à obtenir une maison de la NHDC. Mais, las de voir le temps passer sans aucun résultat, le jeune homme a tout révélé à son père. Celui-ci a menacé le présumé arnaqueur de le dénoncer à la police. L’homme aurait rendu Rs 10 000, avec la promesse de rendre le restant au plus tôt. Les employeurs de l’arnaqueur présumé prendront-ils des sanctions ?

En suspens

Le doute plane au Parti travailliste (PTr) au sujet du conflit impliquant Shakeel Mohamed et Asraf Dulull. Si Navin Ramgoolam n’a, lui, pas pris position dans ce conflit, le bureau politique (BP), ainsi que Patrick Assirvaden, ont montré leur préférence pour le chef de file des rouges au Parlement. Le clan de Dulull croyant comprendre que le leader du PTr n’est pas partie prenante de la décision du BP, il continue d’organiser des activités dans la circonscription no 3, PortLouis Maritime–Port-Louis Est, sans consultation avec Shakeel Mohamed, contrairement aux directives du BP.

Mémoire longue

La réplique de Paul Bérenger ne s’est pas fait attendre après les diverses critiques à son encontre. Il règle ses comptes sur les réseaux sociaux, en publiant des propos flatteurs à son égard que tenaient jadis ses anciens compagnons d’armes dont Ivan Collendavelloo, Alan Ganoo et Sangeet Fowdar. «Être bérengiste, c’est aussi croire en notre pays», disait à l’époque Ivan Collendavelloo. Comme quoi, le leader des mauves n’a pas la mémoire courte.

Fin de voyage

Hors de question que le ministère des Finances accorde une extension à ce ministère. C’est le verdict des Finances après la demande d’un ministre qui se préparait à partir en délégation en Chine. Le ministère concerné aurait déjà fait éclater son budget voyage quatre mois avant le prochain Budget. La coupable ne serait nul autre qu’une haut cadre qui aurait dépensé Rs 3 millions en voyages à elle seule.

À la guerre comme à la guerre

Après des embrouilles avec l’ICAC, le no 2 de cette nouvelle institution clé du secteur économique doit désormais faire face à deux cadres. Ils tentent de monter une cabale contre lui en démontrant son implication dans un projet immobilier. Si l’un des deux est un ancien directeur d’un défunt organisme parapublic, l’autre pourrait bien être propulsé à la tête d’une autre institution, après la surprenante démission de son locataire. Mais le principal concerné ne compte pas rester les bras croisés. Il aurait préparé des dossiers solides contre ses deux opposants, notamment sur leur performance et les per diem qu’ils auraient encaissés lors des différentes missions.

{{title}}

{{#if summary}}

{{summary}}

{{/if}} {{#if image}}
{{image.alt}}
{{/if}} {{{body}}}
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires