Propositions budgétaires: la CTSP souhaite que l’État «taxe davantage les riches»

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Reaz Chuttoo et Jane Ragoo, deux dirigeants de cette formation syndicale, sont d’avis que le boni de fin d’année devrait être calculé sur Rs 9 000 et non sur Rs 8 140.

Reaz Chuttoo et Jane Ragoo, deux dirigeants de cette formation syndicale, sont d’avis que le boni de fin d’année devrait être calculé sur Rs 9 000 et non sur Rs 8 140.

Comment financer des projets sociaux ? Pour la Confédération des travailleurs du secteur privé (CTSP), une solution sera de taxer davantage les riches. En faisant passer le taux d’imposition à 17,5 % au lieu de 15 % pour cette catégorie. C’est ce que fait valoir le syndicat dans son mémoire au ministère des Finances en marge de la préparation du budget 2018-2019.

«It is true that the rich cannot benefit from subsidies on food, gas and others. However instead of introducing a means testing to further humiliate the poor, the income tax should be increased from 15 à 17.5%», estime la conféderation syndicale. Le gouvernement ne devra pas non plus accorder des subsides à tout le monde pour l’achat du gaz ménager et de la nourriture. Selon elle, il faut aussi introduire une taxe de 15 % sur l’achat des produits et services de valeur.

La CTSP recommande également que ceux dont la facture de téléphone (lignes fixes) s’élève à moins de Rs 500 soient exemptés de la Taxe sur la valeur ajoutée. Et l’internet à usage domestique devrait être gratuit. Autre revenu possible pour l’État : l’introduction d’une taxe de 5 % sur le secteur bancaire.

En ce qui concerne l’introduction du salaire minimum, Reaz Chuttoo et Jane Ragoo, deux dirigeants de cette formation syndicale, sont d’avis que le boni de fin d’année devrait être calculé sur Rs 9 000 et non sur Rs 8 140.

Au chapitre social, afin d’encourager les naissances, une allocation pour les futures mamans devrait être de mise, soutient la confédération. Ce, pour une durée de 24 mois. La CSTP évoque également la pension d’un président de la République. «Il faut réviser la loi.» Une personne titulaire à ce poste et ayant «fauté» ne devrait pas continuer à bénéficier de l’argent du contribuable, estime-t-elle.

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