Macarena party: les participantes se dévoilent

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Navin Ramgoolam et quelques-uns de ses amis y étaient présents.

Navin Ramgoolam et quelques-uns de ses amis y étaient présents.  

Dans la presse, il y a 21 ans le 11 avril 1997

Le 11 avril 1997, la presse rapporte que, la veille, quatre jeunes femmes ont juré un affidavit pour donner des précisions sur une soirée festive à Albion. Elles affirment avoir participé à une soirée, le 29 mars 1997, dans un bungalow à Albion.  Elles avancent que le premier ministre Navin Ramgoolam et quelques-uns de ses amis y étaient présents. 

Les jeunes femmes ont juré leur affidavit parce que juste après la soirée du 29 mars la presse en avait fait état. Il avait été rapporté que les fêtards incommodaient les voisins en mettant de la musique à fond pour danser sur un air à la mode à l’époque : La Macarena du duo espagnol Los del Rio. La chanson est connue pour son rythme et les danses plutôt lascives illustrant son clip.

L’affaire ébruitée donne lieu à toutes les spéculations. La presse affirme que le Premier ministre Navin Ramgoolam, le député Iqbal Mallam-Hassam, son frère feu-Nash Mallam Hassam, le directeur général d’Air Mauritius, l’opticien Farouk Hossen et Yousoof Jokhoo étaient présents à la fête. 

La nouvelle faisant scandale, le chef du gouvernement  tente de s’expliquer devant ses troupes et lors de sa participation à des cérémonies. Les ministres Joseph Tsang Man Kin et James Burty David s’efforcent de défendre le leader du Parti Travailliste ( PTr). De son côte, l’opposition extra parlementaire donne la charge par la voix de Sir Anerood Jugnauth qui parle de scandale sans précédent. 

Paul Bérenger, alors vice Premier ministre et ministre des Affaires étrangères est en mission à l’étranger. Embarrassé, il ne se prononce pas. Les autres dirigeants du Mouvement Militant (MMM) se taisent. Cependant, plus tard, on apprendra que l’épisode Macarena était l’un des premiers accrocs à l’entente entre le PTr et le MMM. 

Il n’y a pas eu de suite à l’affaire «parce qu’aucune déposition relative à cette soirée n’avait pas été faite à la police d’Albion.» Ainsi, les mésaventures de Navin Ramgoolam dans les bungalows sur le littoral n’ont pas débuté à Roches-Noires en juillet 2011.

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