UPSEE: «Yahya Paraouty nous a laissé un lourd héritage…»

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Les nouveaux membres de l’UPSEE, à l’hôtel St-Georges, ce lundi 9 avril.

Les nouveaux membres de l’UPSEE, à l’hôtel St-Georges, ce lundi 9 avril.

Les nouveaux membres exécutifs de l’Union of Private Secondary Education Employees (UPSEE) sont en colère. Ils dénoncent le fait que ceux qui étaient à la barre du syndicat avant eux, en particulier l’ex-président Yahya Paraouty, n’auraient pas protégé les intérêts des enseignants du privé correctement. Ils étaient face à la presse, ce lundi 9 avril.

Selon le nouveau président, Jhugdamby Bhojeparsad, Yahya Paraouty aurait laissé 50 cas en suspens durant son mandat. «Li finn a la tet UPSEE pandan trez an ek mo kav dir ou li finn less nou avek enn lour éritaz», martèle-t-il. Et d’alléguer que Yahya Paraouty «avait un agenda politique».

Selon le nouveau président de l’UPSEE, les enseignants ne voulaient plus adresser leurs doléances à Yahya Paraouty. «Ils savaient qu’aucune action ne serait prise.»

L’UPSEE a aussi abordé le problème que rencontrent les enseignants du collège Medco. «Ils sont en permanence humiliés dans les écoles de l’État quand ils effectuent des remplacements. Alors qu’ils ont eux aussi les mêmes qualifications», déplore Jhugdamby Bhojeparsad.

De rappeler que Yahya Paraouty était lui-même un enseignant de Medco. Mais qu’il n’a jamais jugé bon de corriger cette situation. «Aster ki nou pé koumans fer travay-la. Ou trouv li pé kré lot sindika pou réprézant bann profeser. Cela porte atteinte à l’UPSEE. C’est de la mauvaise foi de sa part», insiste-t-il.

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