Décès d’Eddysen Pachee: premières auditions devant la Human Rights Commission demain

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Les proches d’Eddysen Pachee ont retenu les services d’un médecin légiste réunionnais pour une contre-autopsie.

Les proches d’Eddysen Pachee ont retenu les services d’un médecin légiste réunionnais pour une contre-autopsie.

A-t-il été victime de brutalité policière ? Les proches d’Eddysen Pachee en sont, en tout cas, persuadés. D’où une plainte en ce sens auprès de la National Human Rights Commission. Celle-ci débute ses premières auditions demain, jeudi 29 mars.

C’est vers 6 h 30, lundi 26 mars, qu’Eddysen Pachee est décédé à l’hôpital SSRN. L’autopsie pratiquée par le Dr Sudesh Kumar Gungadin, chef du service médico-légal de la police, assisté du Dr Prem Chamane, a attribué le décès à un oedème cérébral. Des blessures ont également été décelées au niveau de sa tête, de sa bouche et de sa jambe.

Or, les proches d’Eddysen Pachee ne sont pas convaincus par les conclusions de l’autopsie. Raison pour laquelle ils ont fait appel à un médecin légiste de La Réunion pour une contre-autopsie. Ce dernier est attendu au pays demain, jeudi 29 mars. Par ailleurs, des prises de sang ont été effectuées et envoyées au Forensic Science Laboratory pour des analyses approfondies.

L’habitant de Goodlands, âgé de 39 ans, avait été arrêté samedi 24 mars. Selon les policiers, il a été pris en flagrant délit alors qu’il préparait de la drogue synthétique au domicile de sa mère, à Rivière-du-Rempart. Il aurait alors avalé plusieurs doses de drogue.

La Major Crime Investigation Team a ouvert une enquête pour faire la lumière sur les circonstances exactes entourant le décès du détenu Eddyssen Pachee.

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