Affaire Platinum Card: l’ICAC peut opter pour l’audition publique

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L’ICAC devra désormais faire la luière sur les conditions dans lesquelles l’Angolais a fait sa demande de Banking Licence.

L’ICAC devra désormais faire la luière sur les conditions dans lesquelles l’Angolais a fait sa demande de Banking Licence.

Les questions se bousculent toujours suite à l’annonce de Pravind Jugnauth quant à la mise sur pied d’une commission d’enquête pour faire la lumière sur les agissements d’Ameenah Gurib-Fakim. Pourquoi les ramifications avec Álvaro Sobrinho à Maurice ont-elles été confiées à l’Independent Commission against Corruption (ICAC) ?

Dans la commission d’enquête que l’ancienne présidente avait instituée, il était question de faire la lumière sur les conditions dans lesquelles Álvaro Sobrinho a fait sa demande de «banking licence», si la Financial Services Commission (FSC) a effectué les recherches appropriées sur l’homme d’affaires angolais et s’il y a eu des pressions pour qu’il obtienne la licence.

Cette recherche sera désormais faite par l’ICAC, et l’opposition s’accorde à dire que cette enquête n’aboutira pas. Mais certains avocats estiment qu’il est toujours possible d’en tirer quelque chose. «L’article 47 de la Prevention of Corruption Act prévoit que l’ICAC peut avoir des public hearing. Pourquoi ne pas utiliser cela afin de s’assurer qu’il n’y ait pas de cover-up ?» demande un homme de loi.

Le nouvel élément qui a été révélé par Week-End cette semaine est un e-mail envoyé par Akilesh Deerpalsing, le 6 mai 2016, pour proposer l’Investment Banking Licence. Sollicité, l’ancien consultant de la FSC confirme cet e-mail, mais tient à préciser que cette proposition a été faite dans le cadre des consultations prébudgétaires.

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