Brutalité policière alléguée: un membre d’AKNL porte plainte à la Human Rights Commission

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Des membres du collectif AKNL lors d’un rassemblement sur la plage de Pomponette.

Des membres du collectif AKNL lors d’un rassemblement sur la plage de Pomponette.

Le rassemblement d’Aret Kokin Nu La Plaz (AKNL), en marge des célébrations des 50 ans de l’indépendance, dimanche 11 mars, n’aura pas été sans conséquence. Un activiste du collectif allègue avoir été brutalisé par des membres de la police après cet événement, à St-Félix. Il a porté plainte, ce vendredi 16 mars, à la National Human Rights Commission.

«L’activiste nous a confié qu’il filmait une altercation entre quelques personnes et la police. Il soutient que quand il regagnait sa voiture, il a été appréhendé par des officiers qui l’ont emmené à un poste de police», explique Dylan Allagapen, membre de Rezistans ek Alternativ. L’activiste leur aurait déclaré que sur place, il aurait été «brutalisé verbalement et physiquement».

Le membre de Rezistans ek Alternativ interpelle le syndicat de la police sur ce cas. «On réclame aussi que le Premier ministre et le commissaire de police ouvrent une enquête.»

Contacté, l’inspecteur Shiva Coothen déclare qu’il laisse la National Human Rights Commission faire son enquête. «Less lanket-la swiv so kour…»

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