Hôtel à Pomponette: mise en garde d’Ashok Subron au Premier ministre

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Les membres de Rézistans ek Alternativ et Aret Kokin Nu Laplaz ont convié la population à une assemblée citoyenne hier, à Pomponette.

Les membres de Rézistans ek Alternativ et Aret Kokin Nu Laplaz ont convié la population à une assemblée citoyenne hier, à Pomponette.

Le Premier ministre a jusqu’au 1er-Mai pour faire enlever les barrages en tôle sur la plage de Pomponette. C’est l’ultimatum que lui a lancé Ashok Subron, de Rézistans ek Alternativ (REA). Au cas contraire, «si li pa tir sa baraz-la, li pou gagn koutpié».

Ashok Subron était présent hier, dimanche 11 mars, aux côtés du collectif Aret Kokin Nu Laplaz (AKNL), à Pomponette, où une assemblée citoyenne a été organisée. Ashok Subron est catégorique. Si ces barrages n’ont pas été enlevés d’ici le 1er-Mai, les membres de toutes les centrales syndicales du pays se réuniront à Pomponette ce jour-là. «Par milier nou pou vinn isi 1er Mai, nou ava gété ki pou arivé lerla.»

Ces «barrages de la honte», ils auraient très bien pu les enlever eux-mêmes, fait comprendre Ashok Subron. «Nou konn tir baraz nou. Mé nou pa la pou sa.» D’autant que ce n’est pas aux opposants à l’accaparement des plages de le faire. «Minis Mahen Jhugroo, Prémis minis, sé zot responsabilité tir sa baraz-la.»

L’Assemblée citoyenne avait justement pour objectif de demander l’avis de la population sur la marche à suivre. Surtout que le combat contre la braderie des plages publiques, «sé pa konba Yan Hookoomsing, Vela Gounden, Rézistans ek Alternativ, AKNL. Sé konba lepep», insiste Ashok Subron. D’où le vote organisé hier. «Sa bwat-la, sé enn symbol. Ala ki pou ariv Pravind Jugnauth!»

De son côté, Yan Hookoomsing indique que d’autres assemblées citoyennes seront organisées à travers le pays. La prochaine se tiendra d’ailleurs dans le Nord, dans un mois.

Les autorités, dit-il, affirment que le public bénéficie de 45 km de plages publiques.  Or, constate Yan Hookoomsing, ce nombre inclut beaucoup de falaises, un fait soigneusement passé sous silence. Ce qui lui fait dire que «inn ariv ler Morisien dibouté».

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