Sommes-nous préparés à un tremblement de terre ?

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Plusieurs régions du pays ont ressenti, pendant quelques secondes, les secousses d’un tremblement de terre, dans la soirée du mardi 27 février.

Plusieurs régions du pays ont ressenti, pendant quelques secondes, les secousses d’un tremblement de terre, dans la soirée du mardi 27 février.

Et si un séisme de magnitude 7 ou 8 sur l’échelle de Richter avait été enregistré ? Cette question a effleuré de nombreux Mauriciens depuis mardi. Sommes-nous préparés à un éventuel gros tremblement de terre ?

Selon le National Disaster Risk Reduction and Management Centre (NDRRMC), comme pour les cyclones, il existe bien un protocole. «Pour chaque aléa climatique, les parties directement concernées, comme la police, les pompiers ou les secours, ont des rôles spécifiques à tenir. Le National Disasters Scheme fait mention des rôles de chacun», explique Pravind Rugoo, communication officer de la NDRRMC.

Le National Disasters Scheme se fie à la station météo de Vacoas pour certifier un tremblement de terre. «C’est la première source d’alerte officielle de la République. Elle informera le ministère de l’Environnement, le secrétaire du cabinet, le commissaire de police, le NDRRMC et la presse en cas de tremblement de terre…».

L’étape suivante, c’est encore à Météo Maurice qu’elle incombe. Celle-ci doit informer toutes les parties concernées de l’évolution de la situation. Une fois l’alerte tremblement de terre levée, c’est aux partenaires réunis sous le NDRRMC d’intervenir pour assister les blessés, rendre opérationnel les services tels que le port ou l’aéroport.

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