Journée mondiale: scout un jour, scout toujours

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Nathaniel Ferry, jeune scout de 13 ans, et Andréa Aza, 12 ans, louvette qui va faire ses premiers pas de scout en mars

Nathaniel Ferry, jeune scout de 13 ans, et Andréa Aza, 12 ans, louvette qui va faire ses premiers pas de scout en mars

Le 22 février marque la Journée mondiale du scoutisme. Après plus de 110 d’existence, ce mouvement continue de faire des adeptes. À l’instar de Nathaniel Ferry, jeune scout de 13 ans, et Andréa Aza, 12 ans, louvette qui va faire ses premiers pas de scout en mars. Une nouvelle étape qu’elle attend avec impatience.

Le scoutisme est, pour eux, plus qu’une activité. C’est une passion et une école de la vie. D’ailleurs, ils ont rejoint le mouvement alors qu’ils n’avaient que 6 ans. Ils ne manquent jamais les rendez-vous dans la cour de l’église St-Matthieu, à La Tour Koeing, avec la 12e des Scouts de Port-Louis.

«J’aime venir à la réunion hebdomadaire des scouts parce que j’y fais des choses que j’aime», explique Andréa Aza. «Nous faisons des activités différentes à chaque fois. C’est ce qui me motive à y aller toutes les semaines. J’attends d’être scout pour coudre mes badges sur ma nouvelle chemise.»

Apprendre à faire des noeuds, à cuisiner ou encore à aider les autres, les scouts ont tout un programme établi. Des épreuves qui sont récompensées par les badges cousus sur leur chemise, ou à la main pour Andréa.

Elle, comme son camarade Nathaniel Ferry, arbore fièrement des emblèmes accumulés au fil des activités et des années. Andréa est particulièrement fière de celui qui représente un microscope, reçu après une journée d’activités au Rajiv Gandhi Science Centre, de Bell-Village. Celui que Nathaniel préfère représente les scouts. Il symbolise le temps passé dans leurs rangs.

Des anecdotes ? «Il y un camp que nous avions organisé il y quelque temps de cela. J’étais chargé de la cuisine, mais j’y connaissais rien», relate Nathaniel. «Lors de ce camp, j’ai appris à cuisiner et je peux dire que je me débrouille bien maintenant.»

Malgré des hauts et des bas, et le fait d’avoir à jongler entre les études et le scoutisme, surtout en période d’examens, ils n’envisagent pas d’arrêter. «Je ne sais pas si je pourrai le faire quand je serai plus grande, mais je veux être avec les scouts et devenir responsable d’un groupe», lance Andréa.

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