Rudoyée par une policière: une mère de famille porte plainte auprès de la Human Rights Commission

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C’est hier, mercredi 14 février, que la mère de famille s’est rendue à la National Human Rights Commission.

C’est hier, mercredi 14 février, que la mère de famille s’est rendue à la National Human Rights Commission.

Elle a fait une déposition contre une enseignante au poste de police après que sa fille âgée de 9 ans s’est retrouvée la tête coincée dans les barreaux de l’escalier de son école, lundi 12 février. Or, la mère de famille laisse entendre que la police ne se serait pas montrée très coopérative. Elle a ainsi porté plainte auprès de la National Human Rights Commission, mercredi 14 février.

Dans sa plainte, la mère de l’écolière avance quelle s’est rendue au poste de police mardi 13 février. Elle voulait que sa déposition lui soit relue. C’est une woman police constable qui s’en est chargée. La jeune femme explique qu’elle a interrompue la policière à un certain moment, car il manquait des détails dans sa déposition. C’est alors, allègue-t-elle, que la policière lui aurait mal parlé.

«Ou pé anvi vinn séleb madam?» lui aurait, entre autres, lancé cette dernière. Au dire de la mère de famille, la policière aurait jeté sa déposition sur une table, avant de lui dire de la lire elle-même, alors qu’elle ne sait pas lire.

C’est ainsi que mercredi, elle s’est rendue à la National Human Rights Commission. Sur place, le personnel a appelé le poste de police pour leur dire d’enregistrer sa plainte en bonne et due forme et de lui relire sa déposition. La mère de famille a également porté plainte contre la policière.

Par ailleurs, mère et fille ont également fait une déposition auprès de la Child Development Unit (CDU). La petite a, en outre, été vue par un psychologue.

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