Hôpital Queen Elizabeth: une policière porte plainte contre une Record Officer

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Une «Record Officer» exerçant à l’hôpital Queen Elizabeth, à Crève-Cœur, est dans de beaux draps.

Une «Record Officer» exerçant à l’hôpital Queen Elizabeth, à Crève-Cœur, est dans de beaux draps.

Serait-ce un faux pas de trop pour cette Record Officer de l’hôpital Queen Elizabeth, à Crève-Cœur, Rodrigues ? Elle fait l’objet d’une énième plainte en raison de son comportement. Et cette fois, c’est à une policière qu’elle aurait mal parlé… En tout cas, l’affaire est prise très au sérieux par les autorités concernées.

Le mercredi 7 février, vers 9 heures. Une policière âgée de 34 ans accompagne sa fille de 7 ans à l’hôpital Queen Elizabeth, à Crève-Cœur. Elle doit y être admise et examinée par un spécialiste du département ENT.

Sur place, relate la policière dans sa plainte, elle se rend au Record Office pour les procédures habituelles. La policière informe la Record Officer de service que l’admission de son enfant, initialement prévue pour le 9 février, a été avancée. La femme lui a alors rétorqué d’attendre et que quelqu’un les accompagnerait en salle.

L’attente a toutefois été longue. Plus d’une heure, au dire de la policière. Elle explique avoir de nouveau approché la Record Officer. Cette dernière lui aurait alors répondu que le dossier avait déjà été traité et qu’on les a cherchées, sa fille et elle, en vain. Or, la policière soutient n’avoir pas bougé de sa place.

Elle ajoute, dans sa plainte, avoir demandé à la Record Officer la marche à suivre. Ce à quoi la dame lui a lancé : «Pa’nn dir ou fini krié ou nom? Abé mo pa koné aster mwa.» Loin de se laisser faire, la policière insiste pour rencontrer le directeur. C’est à la secrétaire de ce dernier qu’elle raconte les faits.

Devant cette situation, la Record Officer aurait fini par donner suite à son cas et dépêché une maid servant pour accompagner mère et fille au service de pédiatrie. Sauf que, là-bas, pas de dossier médical. La policière déclare être à nouveau retournée au Record Office. 

«Pa inn fini dir ou dosié-la inn alé?» devait lui balancer la préposée. Après être partie s’enquérir des faits, cette dernière aurait déclaré à la policière sur un ton agressif, «anou alé. Pa inn dir ou dosié-la dan lasal lopérasion. Tout cela, en présence des patients. La policière estime que cette fonctionnaire n’a aucun droit de lui parler sur ce ton. D’autant que celle-ci est payée des deniers publics pour offrir un service à la population.

C’est ainsi que la policière, qui habite le village de Thammes, a enregistré une plainte au Health Help Desk de la commission de la santé, à Port-Mathurin. Etant donné que ce n’est pas la première fois que le comportement de cette Record Officer est décrié, on fait comprendre dans les milieux concernés que des développements sont à venir.

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