L'express leaks du dimanche 28 janvier au vendredi 2 février

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

Départs en série

Le pôle non bancaire d’une importante institution financière fait l’objet d’une vague de départs. Pour cause, la manière de faire de son CEO et son leadership sont vivement contestées. À ce jour, trois cadres supérieurs, chargés d’investissements, ont déjà claqué la porte. Tout laisse croire que cette hémorragie pourrait continuer aussi longtemps que ce CEO, un nominé politique et proche parent d’un Senior Minister, soit maintenu à son poste. Alerté, le chairman de la holding suit de près la situation pour éviter une éventuelle déstabilisation de cet important pôle des services financiers.

Bougie rouge

Cela fait plus de trois mois que la MBC publie un avis de recrutement pour remplir le poste de directeur de l’information. Si personne n’est intéressé par ce job en interne, par contre, une demi-douzaine de personnes ont passé l’entretien, sans qu’aucun d’entre eux ne soit retenu. Ce qui fait que la rédaction fonctionne chaque jour avec des anciens qui agissent à tour de rôle comme chef du jour. 

Double jeu

Ce membre de la direction du MMM commence à soulever la méfiance de ses pairs. On lui reproche de critiquer Paul Bérenger avec les quelques contestataires en privé pour ensuite se montrer plus fidèle que jamais devant le leader du MMM et dans les réunions des instances mauves. Il lui faudra rapidement choisir son camp, lui aurait-on dit… 

Preuve à l’appui

La torture de David Gaiqui ne finit pas de faire des émules. Après sa libération, sa famille se demande où en est l’enquête interne sur les policiers impliqués. D’ailleurs, ils soutiennent que ce soir-là, les policiers étaient sous l’influence de l’alcool, et, encore une fois, ils ont une photo pour soutenir leurs propos. 

Makhan irrite

Certains membres du comité central ne comprennent pas à quoi joue Vijay Makhan. Selon eux, si ce dernier veut vraiment se retirer de la politique active, il ne devrait pas assister aux réunions du Bureau politique (BP) mauve. S’il n’est plus actif dans le comité régional du no18, ni au comité central, dans ce cas, pour quelle raison doit-il se rendre au BP, se demandent-on… 

Pression en haut lieu

Il ne sait plus sur quel pied danser. Alors que cet employé de casino a porté plainte pour harcèlement au ministère du Travail contre sa responsable hiérarchique, il subit désormais des pressions en haut lieu pour faire marche arrière. Même s’il veut aller de l’avant, il hésite. 

Séparation

Après huit ans de bons et loyaux services, un ministre a décidé de se séparer d’un de ses collaborateurs. Ce dernier, un activiste du MSM, a été aux côtés du cadre du parti soleil même quand celui-ci était dans l’opposition. Cependant, le ministre n’a pas apprécié que son ex-allié se rapproche davantage de son colistier, un député qui a eu une promotion. L’entourage du ministre (conseillers, garde du corps ou nominés) est d’ailleurs composé essentiellement de parents proches ou éloignés. 

Congrès en attente

Navin Ramgoolam a annoncé qu’un grand congrès national du PTr devrait se tenir cette année. Or, rien n’est sûr car aucun préparatif n’a été lancé en marge d’un événement d’une telle envergure. Par ailleurs, certains au PTr estiment qu’il n’y a pas lieu de tenir un congrès national, d’autant que la nouvelle constitution du parti n’est pas encore prête. 

Ambitieuse candidature

À l’aube de sa retraite, ce haut fonctionnaire se voit déjà dans un nid douillet au sein d’un ministère en tant que conseiller. Il a par ailleurs fait une demande officielle en ce sens. Mais il se chuchote qu’il n’est pas qualifié pour assumer ce rôle, d’autant plus qu’il est connu pour n’avoir rien fait à son poste actuel. 

Le pari des Bleus

«Historiquement, nous sommes un parti de pouvoir et le plus longtemps nous resterons en dehors de l’hôtel du gouvernement, le plus difficile serait notre retour aux affaires.» Pour ce dirigeant du PMSD, certains consentent à faire tous les efforts pour que les Bleus fassent partie de la «winning team» des prochaines législatives. Avec le MSM ou le PTr ? Réponse sans ambiguïté : «On s’alliera avec le parti qui formera le prochain gouvernement, qu’il soit rouge ou orange !» Le pouvoir à tout prix ! 

Sept ans de martyre

Il a été arrêté, suspendu de ses fonctions et il fait le tour des cours de justice depuis sept ans. Le tout, à cause d’une erreur sur sa personne. Au lieu de son frère qui aurait commis un délit, l’État a persisté à le poursuivre, et ce même si son avocat a fait ressortir cette erreur à plusieurs reprises. Ce n’est que cette année qu’on lui a prêté attention. La position du parquet est attendue incessamment. 

Silence, ça pousse

Deux ans de travail qui devraient aboutir dans deux mois. C’est la promesse faite à propos du jardin de Bambous en cours d’aménagement au Château du Réduit. Le fait que l’artistephotographe Pierre Argo soit venu s’installer définitivement à Maurice ne serait pas étranger à l’avancement du projet. 

Boolell reste au Nº18

Le nouveau député de Belle- Rose–Quatre-Bornes est-il parti pour rester au Nº18? Il nous revient que lors d’une réunion avec ses collaborateurs, Navin Ramgoolam a fait comprendre à Arvin Boolell qu’il serait candidat au Nº18 aux prochaines élections et pas dans son fief, Rose-Belle–Vieux Grand-Port. C’est un ancien ministre qui serait parachuté au Nº11. Et pour être sûr d’être élu, ce dernier aurait souhaité qu’un proche de Boolell soit son colistier. Le leader du PTr aurait toutefois fait comprendre à Arvin Boolell et à l’ancien ministre que c’est lui, et lui seul, qui décide. 

Telenovela à la SBM

Un employé limogé de la State Bank pour avoir «fouiné» dans les comptes bancaires de son ex-maîtresse, qui est aussi une employée de la banque, s’est plaint d’une politique de deux poids deux mesures. Il a lui aussi dénoncé la femme pour avoir «fouiné» dans ses comptes bancaires. Sauf qu’elle n’a pas été inquiétée outre mesure. Ses liens de parenté avec certains noms connus comme étant proches d’un parti au pouvoir lui accorderaient-elles une protection tous azimuts ? 

La vente du Sun Trust

Le Sun Trust Building, que les adversaires des Jugnauth ont appelé «bâtiment de la honte», pourrait changer de propriétaires dans un futur proche. Les rumeurs vont bon train selon lesquelles le bâtiment serait sur le marché de l’immobilier même si les langues ne se délient pas encore du côté du MSM. Le Sun Trust est l’emblème du financement politique opaque que chaque parti reçoit de ses bailleurs de fonds… 

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