L’Open University of Mauritius injecte Rs24 millions dans des centres à l’étranger

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Kaviraj Sukon (en médaillon), Managing Director de l’Open University of Mauritius, estime que le nombre de formations offertes par l’établissement devrait doubler d’ici 2025.

Kaviraj Sukon (en médaillon), Managing Director de l’Open University of Mauritius, estime que le nombre de formations offertes par l’établissement devrait doubler d’ici 2025.  

Des centres d’études dans au moins six pays africains. C’est l’objectif que s’est fixé Kaviraj Sukon, Managing Director de l’Open University of Mauritius. Il souhaite ainsi augmenter le nombre d’étudiants étrangers qui s’inscriront dans cet établissement.

Le budget alloué à ce projet : Rs 4 millions pour chaque centre d’études. Cela fait partie du Strategic Plan 2017- 2025 de l’Open University of Mauritius, lancé le mardi 30 janvier 2018. 

D'ici l’année prochaine

L’Ouganda et le Rwanda sont les deux premiers pays identifiés pour l’implantation de ces centres d’études. «Des officiers ont déjà été sur place pour faire une étude de marché et nous comptons lancer le projet d’ici l’année prochaine», explique Kaviraj Sukon.

Assurer le recrutement des étudiants

Cependant, ces centres ne seront pas des campus à proprement parler, fait-on ressortir. Ils consisteront surtout d’officiers qui assureront le recrutement d’étudiants et l’aide administrative tout au long de leur formation.

Le but est d’attirer plus d’étudiants étrangers à l’Open University of Mauritius. «Nous sommes déjà très populaires auprès des étudiants étrangers et nous voulons absolument capitaliser dessus», soutient le Managing Director. Ce projet d’internationalisation est un des premiers sur la liste des priorités de l’Open University of Mauritius. 

Davantage de formations

En outre, Kaviraj Sukon veut doubler le nombre de formations qu’offrira l’institution d’ici 2025. «Aujourd’hui, nous offrons 78 cours et nous avons 5 000 élèves. D’ici 2025, nous voulons offrir au moins 150 programmes de formation», indique-t-il.

Deux filières en particulier

Mais ceux-ci seront minutieusement pensés pour répondre aux besoins de différentes industries. «Pour l’instant, nous avons déjà identifié deux filières, soit le droit et le secteur portuaire. Le droit est une filière surdemandée, mais le problème, c’est que tout le monde croit qu’il doit faire le barreau et devenir avocat. Nous allons offrir des spécialisations en arbitrage, par exemple», confie Kaviraj Sukon.

Quid du secteur portuaire ? Le Managing Director affirme qu’il surveille de près les projets de formation au port pour savoir quels sont les créneaux à développer. 

La technologie à la rescousse

Le secteur des technologies de l’information et de communication est aussi au centre des projets de l’Open University of Mauritius. Comme celle-ci dispense des cours à distance, l’administration veut exploiter au maximum les moyens technologiques pour améliorer la qualité des programmes offerts. «Parmi les options que nous voulons offrir, celles d’augmented reality ou de virtual reality», ajoute Kaviraj Sukon.

Nouvelle plateforme en ligne

L’Integrated Campus Management System est un projet sur lequel travaille le ministère de l’Éducation. Les données des différentes institutions universitaires seront informatisées grâce à ce projet. Les étudiants pourront aussi interagir avec leurs enseignants et conseillers en ligne.

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