Rose-Belle: elle quitte l’hôpital avec un foetus mort dans le ventre

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(Photo d’illustration) Une femme enceinte de 31 ans a commencé à avoir des douleurs peu après sa visite médicale, le jeudi 25 janvier.

(Photo d’illustration) Une femme enceinte de 31 ans a commencé à avoir des douleurs peu après sa visite médicale, le jeudi 25 janvier.

«Le médecin traitant de ma femme avait assuré que notre bébé allait bien et avait estimé que l’accouchement était prévu pour mars», martèle Sailesh Keesoondoyal. Mais voilà, peu après le rendez-vous médical de son épouse à l’hôpital Jawaharlal Nehru, le jeudi 25 janvier, elle a fait un malaise et a dû accoucher en urgence d’un foetus mort. L’époux allègue qu’un autre médecin lui aurait confié que le foetus, qui était dans un état de décomposition avancée, avait passé plus de 12 heures dans le ventre de sa femme. Le couple n’écarte pas la possibilité de poursuites légales.

Bhoomika, l’épouse de Sailesh, est inconsolable. Elle ne comprend toujours pas comment son médecin n’a rien trouvé d’anormal avec le bébé qu’elle attendait lors de son rendez-vous. La jeune femme de 31 ans a commencé à avoir des douleurs et des saignements sur le chemin du retour après cette visite médicale. Elle est retournée immédiatement à l’hôpital. C’est lors d’une deuxième échographie que les infirmières lui ont appris qu’elle avait perdu son bébé et qu’il fallait qu’elle accouche en urgence.

Sailesh ne comprend pas comment le médecin qui a suivi la grossesse de sa femme n’a pu prévenir ce drame. «Kouma dokter pan trouvé ki baba la inn mor kan finn fer ékografi kan mo madam in al lor randévou. Kouma sa lopital la fonksioné», fustige-t-il. Il est aussi révolté par la façon dont l’hôpital a géré cette affaire. On lui a remis son bébé dans un pot en plastique quand il a fait une demande pour l’enterrer. «C’est inadmissible», explique un proche.

Depuis l’incident, l’habitant de New-Grove tente vainement d’avoir des explications de l’établissement hospitalier. Il s’est rendu au bureau du surintendant de l’hôpital pour y déposer une plainte. Il a aussi essayé de rencontrer le médecin traitant de son épouse. Mais ce dernier n’était pas disponible et n’a pu le rencontrer. Une source officielle du ministère de la Santé nous avance qu’elle a pris connaissance du dossier et qu’un rapport a été demandé avant que des actions soient prises.

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