Sa fille torturée décède: une Mauricienne risque la prison à vie en France

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Après plus de deux semaines dans le coma, l‘enfant a succombé à ses blessures.

Après plus de deux semaines dans le coma, l‘enfant a succombé à ses blessures.

Cette affaire fait les titres de la presse française. Une fillette, dans le coma depuis le 30 décembre, est décédée mardi 16 janvier après avoir été torturée par ses parents. Sa mère est d’origine mauricienne et est âgée de 22 ans. Elle et son compagnon, âgé de 24 ans, ont été placés en examen pour «actes de torture et de barbarie ayant entraîné la mort». Le couple risque une peine de réclusion à perpétuité. 

«L'enfant présentait de multiples ecchymoses, ainsi que des traces de morsure et de brûlures et un hématome sous-dural (épanchement de sang dans la boîte crânienne - NDLR) compressif», a fait part le procureur de la République de Bourges Joël Garrigue, sur le site Paris Match

La fillette avait été transportée à l’hôpital de Bourges par sa mère, qui avait utilisé un faux nom, et deux autres femmes. Elle avait ensuite pris la fuite avec son compagnon. Le couple avait été appréhendé quelques jours plus tard. Les deux jeunes sont connus des services de la police. Le compagnon ayant déjà été arrêté pour des affaires de vols avec violence et de consommation de drogues.

D’autres membres de la famille ont été interpellés dans cette affaire. La mère du compagnon et l’une de ses sœurs ont été mises en examen pour non-dénonciation de mauvais traitement sur mineur de quinze ans. L’un de ses frères a, lui, été mis en examen pour non-assistance à personne en danger.

«La petite fille faisait l'objet d'un procédure d'assistance  éducative depuis le mois de juin 2017. Le juge des enfants avait ordonné son placement au mois d'octobre. Cependant, ni les services sociaux, ni les services de police n'étaient parvenus à retrouver l'enfant, la mère ayant manifestement fait tout son possible pour s'y soustraire», peut-on lire sur le site du nouvelobs

Le jeune frère de la fillette avait, lui, été placé en famille d’accueil après que les services sociaux ont soupçonné qu’il était maltraité.

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