L'express leaks du dimanche 21 janvier au vendredi 26 janvier

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

Chagos: SAJ témoin vedette

L’équipe légale assurant la défense de Maurice à la Cour internationale de justice mise beaucoup sur le témoignage de sir Anerood Jugnauth. Celui-ci est le dernier participant toujours en vie de la conférence de Lancaster House. L’équipe de Philippe Sands estime que les mots du ministre mentor, lors du «hearing» prévu vers la mi-mai, feront mouche face au stratagème des Britanniques. Pour sa part, Pravind Jugnauth compte sur son déplacement en Éthiopie pour remercier les pays membres de l’Union africaine de leur soutien lors du vote onusien et pour s’assurer d’un soutien continu sur ce dossier de décolonisation.

Sans peur et sans fauteuil ?

Y aurait-il un lien entre la mise à l’écart de Gérard Sanspeur et les permis d’Alvaro Sobrinho ? C’est en tout cas ce qu’avancent les proches du conseiller du Premier ministre qui n’acceptent pas la mise à l’écart de celui-ci de l’Economic Development Board. Selon eux, il aurait fait de la résistance face à ceux qui faisaient un intense lobby en faveur de l’Angolais… Mais pour les détracteurs de Gérard Sanspeur, c’est le fait qu’il touchait beaucoup trop d’allocations comme «Chairman» ou membre des différents organismes qui a poussé Pravind Jugnauth à le sacrifier. La question désormais : est-ce que Prakash Maunthrooa subira un sort similaire ? Et si oui, quand ?

Basant Roi rompt le silence

Alors qu’il n’avait pas pu livrer le fond de sa pensée aux employés de la Banque centrale, par le biais d’une lettre qu’il voulait publier sur le site de l’institution, Ramesh Basant Roi s’est confié, cette semaine, à «l’express». Ce qu’il dit sur l’économie en général, et la Banque centrale en particulier, est fort intéressant. Il a aussi été interrogé sur son successeur Googoolye. L’interview paraîtra en début de la semaine prochaine.

Rivalité plan-finances

Alors que des critiques ont été émises contre la décision d’alors (de Rama Sithanen) d’intégrer le ministère du Plan aux Finances, d’autres voix, issues de la fonction publique, rappellent la grande rivalité opposant les membres du ministère du Plan et leurs collègues des Finances. Certains ne se parlaient même pas. C’est ce qui avait motivé la décision d’intégration des deux services…

Callichurn versus Ramgoolam

L’idée du gouvernement de demander à Soodesh Callichurn de tenir une conférence de presse hier, à 17 heures, avait un objectif bien clair. Faire de sorte à ce que le ministre fasse de l’ombre à Navin Ramgoolam, qui tenait un point de presse à la même heure. Soodesh Callichurn, qui est l’un des tombeurs de Navin Ramgoolam au no5, a été félicité par le Premier ministre pour son omniprésence sur le terrain durant et après les inondations. Il est talonné de près par Alain Wong qui a été, lui, vu dans plusieurs coins du no1.

Soutien intéressé

Les employés qui ont refusé le cadeau de fin d’année de la compagnie ne seraient rien d’autre que des frustrés alors que des employés soutiennent la direction. C’est ce qui ressort de cette lettre émanant d’une association de syndicats d’Air Mauritius qui a fait son apparition cette semaine. Mais certains veulent désormais utiliser ces syndicats pour retrouver grâce aux yeux de la direction.

Grincement de dents

La nomination d’un nouveau «Chairman» à la tête d’une institution de régulation inquiète actuellement les opérateurs du secteur financier. Pour cause : ces derniers appréhendent de graves conflits d’intérêts vu que ce nominé occupe déjà un poste de direction chez un autre régulateur. Pire : les opérateurs craignent une politisation de cette institution dans la mesure où ce «Chairman» ne cache nullement ses ambitions politiques.

Intempéries Circa 2013

Nous avons eu droit à plusieurs semaines difficiles entre les avis de pluies torrentielles et le cyclone Berguitta. Nos collègues de la télévision à Madagascar en ont pris note et n’ont pas hésité à y consacrer de longues minutes dans leur journal télévisé de la semaine dernière. Sauf que les images utilisées datent des inondations tragiques de 2013, comme s’ils se doutaient que rien n’a changé depuis.

Propagande

La MBC a bien changé du temps de sir Anerood Jugnauth ou encore de Navin Ramgoolam. La propagande, cette fois-ci, se fait à coup de clip qui passe en boucle. La vidéo en question fait les louanges du Premier ministre, Pravind Jugnauth. Même certains ministres ont du mal à digérer cette publicité solo.

En ligne… de mire

Maurice se mettrait enfin au diapason de ce qui se fait internationalement dans le monde du «betting». L’hypocrisie a trop duré… Les jeux en ligne, qui apportent des revenus additionnels aux États qui les ont introduits, seraient bientôt une réalité dans le pays. Ce dossier, dont on en parle depuis les années 90, vient d’être dépoussiéré avec un appel à candidatures lancé. Histoire de rattraper le temps perdu.

Au boulot !

Fini le travail facile au sein de ce ministère. Une restructuration s’impose. Une première équipe, qui consiste du «Senior Chief Executive» et de l’attaché de presse, travaillera sur les réponses parlementaires. Une équipe de «Communication Officers» s’occupera des plaintes, du «customer care» et fera un compte rendu au ministre. Finalement, une troisième équipe, faite d’ingénieurs, supervisera les projets sous ledit ministère. Le travail effectué devra être dûment rapporté.

Au féminin

Le nom de cette femme a été ajouté au panel d’avocats qui représente Navin Ramgoolam dans l’affaire Roches-Noires. Cette grosse pointure du barreau a été sollicitée pour filer un coup de main à la préparation des dossiers pour le procès devant la cour intermédiaire.

Bureaucratie imposée

Une «Permanent Secretary» fait la pluie et le beau temps afin d’avoir de quoi se flatter auprès d’un ministre. Elle est connue pour avoir torpillé plusieurs dossiers. Cette foisci, c’est la fusion de deux instances qui est en suspens, car il faut suivre les procédures établies par cette dernière. Du coup, le dossier a accusé un retard important.

Coqs en rogne

Des voix se sont élevées au sein du Parti mauricien social-démocrate (PMSD) en début d’année. Ces voix discordantes trouvent inadmissible que le PMSD se tienne en retrait. Hormis quelques députés, le parti n’est plus actif sur le terrain depuis sa défaite à la partielle du no18. D’ailleurs, l’absence du leader de l’opposition du pays lors des intempéries serait mal perçue par l’électorat des Bleus. Surtout qu’il a été pris en photo faisant du jet-ski aux Maldives.

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