#18: quand Boolell revoit la vidéo de son expulsion du Square Guy Rozemont

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La série de live se poursuit à l’express, ce vendredi 15 décembre, à deux jours de l’élection partielle du nº18. Place à Arvin Boolell, le candidat rouge, qui répond aux questions du journaliste Axcel Chenney.

Fin de notre live

Le prochain rendez-vous est avec Roshi Bhadain ce vendredi soir.

Le mot de la fin : un message aux jeunes

Dans la politique, il faut du jugement et du raisonnement. Mon vœu c’est que la campagne se passe bien. L’électorat est roi.

Pourquoi ne pas voter pour

Roshi Bhadain ? Je n’ai aucun problème avec Roshi Bhadain. Il a provoqué une partielle sans aucune raison. 
Pour Nita Juddoo ? Elle est de passage. 
Dhanesh Maraye ? Il n’a pas d’assise PMSD. Kugan Parapen est, lui, trop extrême dans sa façon de faire. Il est trop gauchiste. Et Jack Bizlall ne peut fédérer l’opposition.

Voter utile

«Ce que nous demandons, ce n’est pas d’abstention. Que cette élection soit le chemin de la lumière. Vous ne votez pas pour moi mais pour l’avenir. C’est pour bâtir une nouvelle île Maurice avec des valeurs. Sur le terrain je n’ai pas de problème. Je fais ma campagne dans le respect. Malheureusement, il y a eu des attaques de bas étage. Mais moi, toujours pendant ma carrière de député, j’ai gardé le sourire.»

«Le débat est futile» 

Quand nous sommes dans un parti, celui-ci fait les dépenses. Mais je suis d’accord, les dépenses dépassent largement la somme qui est allouée aux candidats. Le débat est futile. Parce que chacun ment, et l’hypocrisie va prévaloir.

Il y a loophole légal dans la déclaration des dépenses d’un candidat aux élections. Mais pourquoi ne pas régler la situation ?

L’hypocrisie

Quand je suis parti devant le commissaire électoral, allons établir un code pour diminuer le coût des élections. Il n’y avait pas de consensus. Nous commençons à avoir un consensus sur les oriflammes. Il faut une loi-cadre dans le respect des vertus démocratiques pour que les instances travaillent en toute sérénité.

Le peuple est roi

«Il faut aller voter. Il y a un sentiment qu’il faut une loi-cadre sur le financement des partis politiques. Pourquoi le PTr ne l’a pas fait ? Il fallait trois-quarts des majorités au Parlement pour que cette loi puisse passer.»

Affaire BAI : un drame humain

«Ce qui me préoccupe : c’est le drame humain derrière l’affaire BAI. Qui a retiré de l’argent avant la nationalisation des actifs du groupe BAI ?»

«Amenn la loi le plus vite possible»

«Il faut une loi sur le financement des partis politiques. Aujourd’hui, les compagnies indiquent quel parti elles financent. A chaque fois, c’est de la surenchère. Il faut aussi une loi sur la Declaration of Asset.»

«Ce qui me choque c’est la politique de revanchard»

«L’île Maurice en a marre d’un gouvernement revanchard et dominer. La conquête du leadership du PTr a commencé depuis longtemps. Le congrès, ce n’est pas uniquement Arvin Boolell. Les autres personnes peuvent être candidats. Si demain, c’est le vœu de la population et les instances du parti. Il faut respecter. Ce n’est pas une chasse gardée. Moi, le plus gros coffre, c’est le Sun Trust. SAJ a dit qu’il a obtenu de l’argent de la drogue pour financer le Sun Trust. Mais il a indiqué qu’il ne savait pas…»

 Qu’est-ce qu’il y a contre Navin Ramgoolam ? 

«C’étaient des actions politiques. Dans Casernes centrales, il y avait un bureau qui faisait le lien direct avec le Premier ministre pour établir comment coincer l’ancien Premier ministre. Des procès ont été rayés. Il y avait une politique de revanchard. Je suis parmi les personnes à dire que l’intérêt politique passe avant. Laissons les procès suivre leur cours, mais nous prenons l’engagement que l’année, il y aura le congrès du PTr.»

«Le leadership viendra»

«Je suis respectueux des institutions. Ma vie politique, j’ai appris le temps et la patience. Jamais je ne vais laisser le parti tomber. Mon objectif : c’est faire en sorte que le PTr monte. Je suis fier d’être membre d’un parti avec des valeurs. Mettre l’égo avant l’intérêt du parti, ce n’est pas ce qu’on devient faire. Le leadership viendra. Le changement se fera. J’ai pris l’engagement de restructurer nos bases pour une meilleure représentativité des jeunes et des femmes. Le PTr devient un véritable foyer de démocratie.»

Le poste de chef de file n’est que symbolique

«Etre chef de file, ce n’est pas avoir un poste de leader de l’opposition. Ce poste n’est que symbolique. Shakeel Mohamed fait très bien son travail. Je ne vais pas exiger quoi que ce soit puisque je suis ‘most senior’. Il y a les instances du parti, laissons les instances décider.»

«Oui nous avons fait des erreurs» 

«Je ne dis pas qu’il n’y pas de proximité du PTr avec la VoH. Mais il nous faut nous réinventer. Le PTr est là en raison de son histoire. Nous faisons un retour aux sources. Pour répondre à la demande de l’électorat. Oui il y a eu des erreurs et des manquements. Mais nous faisons les choses pour nous reprendre.»

«Je ne suis pas là pour dire qui est fréquentable ou non» 

Axcel Chenney évoque une visite dans la maison d’un membre de la Voice of Hindu. «Nous sommes dans une partielle. Tous les électeurs ont le même poids. Ils m’ont invité à une réunion. Je suis allé à Mont Martre, par exemple. Je suis allé à la paroisse de St-Patrick. Quand la personne m’a invité, je suis parti, dans le but de rencontrer les électeurs. Je ne suis pas là pour dire qui est fréquentable ou non. Je suis à côté de toutes les communautés. L’équilibre communautaire est le socle du tissu social.»

Je suis le «most senior» 

C’est normal que Navin Ramgoolam dise que je sois le chef du PTr en cas de victoire. Car je suis le «most senior». Lorsque Shakeel Mohamed a été nommé leader du groupe parlementaire. Cela a été approuvé par les instances du parti. Pour moi, que je sois à côté de Shakeel Mohamed ou Osman Mohamed, ce n’est pas un problème. L’essentiel c’est qu’on travaille.

Une vote sanction

S’il y a une convergence des partis d’opposition, c’est qu’il faut provoquer les élections. Il faut fédérer l’opposition.

Le cauchemar du MSM

La victoire du PTr, c’est le cauchemar du MSM. Qu’en est-il de Roshi Bhadain ? Le MSM donne un soutien tacite à d’autres partis sauf le PTr. Il y a une proximité conjoncturelle. Je ne dis pas que les autres partis acceptent ce soutien. J’entends dire qu’ils ont donné 40 bus pour cibler les personnes de 3eme âge. Ils créent la perception qu’il y aura un fort taux d’abstention. La victoire du PTr sera un tsunami et précipitera le départ du MSM du gouvernement.

Arvin Boolell «convaincu»

Début du live avec Arvin Boolell qui évoque la victoire de par l’accueil qu’il a reçu sur le terrain. Son appel ? Non à l’abstention. Nous avons des leçons à tirer du passé. Aujourd’hui notre parti est mieux structuré.

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