Incendie à Shoprite: Dinesh Domah retrouvé après huit jours de recherches

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Les officiers de la SMF et les pompiers continuent d'enlever les débris de l'entrepôt de Shoprite ce jeudi 16 novembre.

Les officiers de la SMF et les pompiers continuent d'enlever les débris de l'entrepôt de Shoprite ce jeudi 16 novembre.

Le corps de Dinesh Domah a été retrouvé, ce dimanche 19 novembre, dans l'entrepôt à Shoprite. Cela huit jours après que l'incendie a éclaté. Il était enseveli sous les débris. La découverte a été faite par les éléments de la Special Mobile Force. Le cadavre a été transporté à l'hôpital Victoria à Candos à des fins d'autopsie. La famille, présente sur les lieux, ne comprend pas pourquoi il a fallu attendre huit jours avant de retrouver le corps de Dinesh Domah.

Voir aussi notre diaporama: Incendie à Trianon: une épaisse fumée envahit la région

Incendie à Shoprite: la famille de Dinesh Domah prend Bhadain à contre-pied

Les proches de la victime n’ont pas encore décidé qui sera l’avocat qui les représentera en cour.

La famille du défunt Dinesh Domah n’aurait, a priori, jamais donné une confirmation à Roshi Bhadain pour qu’il les défende en cour contre Shoprite. C’est ce que Roshan Beekun, le cousin de la victime de l’incendie survenu dans l’entrepôt du centre commercial, a affirmé à l’express, ce mercredi 22 novembre. 

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Dorsamy Ayacouty: «Les marchandises stockées dans l’entrepôt dépassaient la quantité autorisée»

Les pompiers ont pris huit jours pour retrouver Dineshwar Domah. Sa famille accuse les autorités d’avoir pris trop de temps pour intervenir. Veuillez nous expliquer le protocole observé.
Pendant la première heure, nous avons mené l’opération search & rescue. Je l’ai dit déjà, on avait des problèmes pour pénétrer dans l’entrepôt. Les issues étaient bloquées par des marchandises stockées partout. Il faisait très chaud, la fumée était épaisse. À mesure que les flammes s’éteignaient, on déployait les pompiers à l’intérieur de l’entrepôt.

Il faut d’abord évaluer la sécurité de nos hommes avant qu’ils ne puissent pénétrer à l’intérieur. Dès qu’un pompier s’avance à l’intérieur du bâtiment, il prend ses repères. C’est uniquement quand le feu a été circonscrit qu’on peut entreprendre une recherche complète. L’entrepôt doit être complètement déblayé.

Il faut à ce moment-là l’aval de la police et des Scene of Crime Officers car sinon on risque de compromettre les indices. Jeudi, c’est avec les éléments de la Special Mobile Force (SMF) que nous avons travaillé. Celle-ci a pris quatre jours pour retrouver le corps du disparu.

Les issues ont été démolies après plusieurs jours… N’êtes-vous pas d’avis que les pompiers ont tardé à réagir ?
À une heure du matin le lundi 13 novembre (NdlR : le feu s’est déclaré aux alentours de 17 heures le dimanche12 novembre), les pompiers avaient déjà pénétré l’entrepôt à cinq ou six reprises. Depuis19 heures dimanche, on s’est mis à travailler. Nos pompiers sont formés et peuvent entrer dans n’importe quel bâtiment. Mais dans ce cas-ci, le plus gros souci a été la visibilité. Elle était inexistante à cause de la fumée et l’intensité du feu. Tout cela a joué contre nous.

Selon la famille, si c’était l’enfant d’une personnalité qui avait été pris au piège dans l’entrepôt, les pompiers auraient tout mis en œuvre pour le sauver. Que leur répondez-vous ?
Il n’y a absolument pas de distinction ! J’ai risqué ma vie pour sauver six personnes lors des inondations en 2011 à Mont-Goût. Ce, sans aucun équipement. Les pompiers étaient très motivés pour retrouver le jeune homme. Ils refusaient de quitter les lieux et ont fait tout leur possible pour le retrouver.

Est-ce la première fois que vous faites face à ce type d’incendie ?
Oui, c’est la première fois ; même si nous avons eu à circonscrire de nombreux incendies dans le passé. À l’instar du bâtiment Hassamal, un bâtiment très haut, ravagé par les flammes. Il y a eu d’autres incendies importants, tels qu’à la Compagnie mauricienne de textile ou encore à Cernol. Un entrepôt qui prend feu, ce n’est pas la première fois ; mais l’incendie à Shoprite était d’une forte intensité.

En quoi était-il différent des autres ?
Avec la période festive qui commence, beaucoup de produits étaient stockés à l’intérieur de l’entrepôt notamment des denrées alimentaires. Les marchandises stockées dépassaient la quantité autorisée. Il faut savoir que plus il y a des matières combustibles, plus l’incendie sera violent. Du coup, il sera difficile à circonscrire. La fumée, la flamme et la chaleur seront plus intenses. La chaleur s’est propagée à grande vitesse. Ce n’est qu’une fois les flammes éteintes que nous avons découvert qu’il existait un total de quatre foyers.

Certains estiment que les premiers pompiers à être arrivés sur les lieux n’ont que deux à trois ans d’expérience. Étaient-ils assez réactifs face à l’ampleur de l’incendie ?
C’est faux de dire que tous les premiers pompiers étaient des jeunes. Seuls quelques-uns avaient deux à trois ans d’expérience. Les autres en avaient jusqu’à 15. Les pompiers étaient très réactifs. L’incendie s’est déclaré plus tôt et lorsque les pompiers ont été alertés, il était déjà un developing fire. La quantité de fumée qui émanait de l’entrepôt était déjà une indication.

Normalement, combien de temps cela prend-il pour circonscrire un tel feu ?
On ne peut jamais être sûr de la durée d’une opération, on ne peut qu’établir une moyenne. L’entrepôt était fermé. On n’avait aucune idée de ce qu’il y avait à l’intérieur. Certains disaient que les produits étaient sur les étagères. Ce n’est qu’à l’intérieur qu’on a été confronté à l’étendue de l’incendie. Il y avait des sachets de gâteaux, du riz ou encore des pâtes dans des emballages en plastique entreposés dans des boîtes en carton. Toutes les conditions étaient réunies pour alimenter le feu.

Le corps de Dinesh Domah enseveli sous trois mètres de débris

Les éléments de la Special Mobile Force ont retrouvé le corps de Dinesh Domah, ce dimanche 19 novembre. Il était enseveli sous les débris. Le Chef Inspecteur Rajiv Durbarry de la SMF affirme que les précautions ont été prises pour ne pas détruire les indices.

«Huit zours inn pran pou tire enn zenfan»

Ils sont dans l’incompréhension. Les membres de la famille de Dinesh Domah n’ont pu cacher leur colère après que son corps a été retrouvé, ce dimanche 19 novembre. Bindu Beeken, la tante de Dinesh Domah, est catégorique : «lapolis inn mal fer so travay».

Fazila Jeewa-Daureeawoo: «L’incendie à Shoprite est une de mes priorités»

Première femme VPM, Fazila Jeewa-Daureeawoo nous parle de ses fiertés et de ses accomplissements. Elle ajoute qu’elle fera tout son possible pour s’acquitter honorablement de ses responsabilités.

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Les proches de Dineshwar Domah: «Si enn gran dimounn so zanfan ti ladan…»

Révolte. Celle des proches de Dineshwar Domah après que le corps de ce dernier a été retrouvé dans l’entrepôt de Shoprite, hier, dimanche 19 novembre. Bindu Beekun, une des tantes de la victime, ne peut contenir son trop-plein d’émotions. Elle passe du désespoir à la colère. «Huit zour kout zis pou tras lavi enn zanfan», ne cesse t- elle de déclarer. Elle ne mâche pas ses mots à l’égard des pompiers et policiers. 

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Le bureau du DPP entame bientôt une enquête

La fumée émanant du toit de l’entrepôt du centre commercial Shoprite, le 13 novembre.

Comment un incendie a-t-il pu éclater au complexe Shoprite, à Trianon, le dimanche 12 novembre ? C’est ce que devrait déterminer le bureau du Directeur des poursuites publiques(DPP) qui compte instituer une enquête judiciaire.

Dans le cadre de cette enquête, le bureau du DPP attend les rapports de la police, des pompiers et du Forensic Science Laboratory (FSL). Tous les policiers, les pompiers et les employés du FSL seront assignés comme témoins.

Les responsables de Shoprite et tous les employés qui étaient de service ce dimanche-là seront également appelés à témoigner. Les scientifiques qui ont examiné les lieux seront aussi entendus lors de l’enquête judiciaire.

Plusieurs hypothèses ont été émises ces derniers jours pour tenter d’expliquer l’origine de l’incendie. Certains suggèrent que le feu aurait commencé dans la chambre froide. D’autres évoquent un manque de sécurité à l’intérieur de l’entrepôt.

Il incombe au magistrat qui présidera cette enquête de faire la lumière sur toutes les zones d’ombre entourant l’incendie. Il devra aussi effectuer des recommandations après avoir examiné tous les témoignages.

«Nous ne partirons pas avant d’avoir terminé le travail, de l’avoir retrouvé»…

À hier soir, le jeune homme demeurait introuvable.

Cela fait une semaine, jour pour jour, que l’incendie a éclaté à Shoprite. Toujours aucune trace de Dinesh Domah. Qui était cet homme de 24 ans, qui avait une petite amie, des projets, des rêves plein la tête? A-t-il pu survivre après avoir été pris au piège, dans cette fournaise?

L’épais nuage de fumée qui flottait dans le ciel, à Trianon, s’est dissipé. En ce vendredi matin, le soleil a repris ses droits. Il brille de mille feux. Sale temps pour les pompiers, les officiers de la Special Mobile Force, les policiers, exténués après la bataille sans merci menée contre l’incendie qui a ravagé l’entrepôt de l’hypermarché Shoprite.

Retrouvez l'intégralité du texte sur: https://www.lexpress.mu/article/321055/incendie-shoprite-nous-ne-partirons-pas-avant-davoir-termine-travail-lavoir-retrouve

Dinesh Domah a-t-il pu s’échapper ?

Les pompiers poursuivaient les recherches vendredi 17 novembre, à Trianon.

«Nous avons déjà fouillé l’entrepôt de fond en comble et nous n’avons retrouvé aucun indice. Nous sommes allés dans les endroits où nous supposions qu’il pouvait se trouver, mais toujours rien», confie un officier de police. Sur le site de l’incendie, à l’entrepôt de Shoprite vendredi 17 novembre, les efforts se multipliaient pour retrouver Dinesh Domah, 24 ans, qui aurait été piégé lorsque l’incendie a éclaté le 12 novembre. Mais toujours rien. Et les spéculations fusent : et s’il avait pu fuir l’incendie ?

«Il aurait pu avoir pris la fuite avant que l’incendie n’éclate», concède l’officier de police. Hypothèse qu’évoque également un des cousins de Dinesh Domah. «Il aurait pu prendre peur et s’être caché ailleurs. Vous savez, il était un fumeur. Un mégot de cigarette peut être à l’origine de cet incendie. Ce ne sont que des spéculations. Mais, nous ne pouvons pas nous empêcher d’y penser.»

Les parents du jeune homme, eux, ne savent pas s’ils doivent faire le deuil ou continuer à garder espoir de le retrouver vivant. «Li ti konn sa lantrépo la bien», soutient l’un de ses cousins. Ce dernier, qui a aussi travaillé pendant quelque temps dans ce supermarché, révèle qu’il y a plusieurs portes de sortie, mais que chacune est cadenassée. «La direction avait peur qu’on vole des produits», lâche-t-il.

Et vendredi, armées de masques, de gants et de pelles, les différentes unités de la police, dont la Special Mobile Force, se sont relayées à l’intérieur de l’entrepôt. Différents éléments ont été récoltés à des fins d’analyses.

Cependant, l’odeur à l’intérieur comme à l’extérieur n’arrange pas les affaires des limiers. Hormis les aliments qui ont été détruits par les flammes, les officiers ont découvert deux chiens morts, en état de décomposition.

Vers 14 h 30, vendredi, une équipe composée d’une quarantaine d’employés de Shoprite est arrivée sur les lieux de l’incendie. Ils avaient pour mission d’aider à déblayer et retirer les produits sur les rayons.

Toutefois, les autorités ne leur ont pas donné l’autorisation d’entrer tous en même temps. Ils ont pénétré le bâtiment par groupe de quinze. Les employés gardaient tout de même espoir qu’on retrouve leur collègue.

Peu après 16 heures, Anil Bachoo a aussi fait le déplacement. L’ancien ministre des Infrastructures publiques a tenu à rencontrer les proches du jeune homme disparu et leur apporter son soutien.

La police, elle, ne compte pas cesser les recherches d’aussitôt. «Tant que nous ne retrouverons pas le jeune homme, nous continuerons.» Mais le mystère plane toujours sur cette disparition.

Les employés de Shoprite sur place pour prêter main-forte

Masques de protection sur le visage, les employés de Shoprite sont sur place afin de prêter main-forte aux pompiers. Ils ont été autorisés à l’intérieur du bâtiment afin d’enlever tous les aliments périmés et de procéder au nettoyage.

25 % du stock parti en fumée


Les soldats du feu continuent leur mission à l’intérieur de Shoprite. Munis de baladeuses, une deuxième équipe a pénétré dans le dépôt où les dégâts sont estimés à hauteur de 25 %.

Mahen Jhugroo sur l’incendie de Shoprite: «Nos pompiers sont les vrais héros du pays»

L’ex-ministre des Collectivités locales, Mahen Jhugroo, estime que l’incendie qui a éclaté à Shoprite, le dimanche 12 novembre, a été bien géré par le gouvernement et félicite les soldats du feu qu’il qualifie de «vrais héros». Il intervenait à l’issue du Conseil des ministres, ce vendredi 17 novembre.

Le dossier sera désormais géré par la nouvelle vice-Première ministre et  ministre des Collectivités locales, Fazila Jeewa-Daureeawoo.

Un Bobcat pour le déblayage, le Forensic Science Laboratory toujours à la recherche d’indices

Le déblayage se poursuit dans l’entrepôt brûlé de Shoprite. Une équipe du Forensic Science Laboratory est, une nouvelle fois, entrée dans le bâtiment afin d’effectuer des prélèvements. Elle est accompagnée des pompiers et des éléments de la Special Mobile Force. Les différentes équipes se relèvent depuis le début de l’incendie, dimanche 12 novembre.

Un Bobcat a été emmené sur les lieux afin de faciliter le déblayage. L’entrepôt comprenait entre 250 et 300 tonnes de marchandises. Les débris ralentissent considérablement les recherches du corps de Dinesh Domah.

L’attente se fait interminable pour la famille du jeune homme de 24 ans. Le centre commercial est, lui, toujours fermé.

Les officiers du Forensic Science Laboratory à nouveau sur place

Le travail se poursuit pour les officiers du Forensic Science Laboratory. Ils sont arrivés à Shoprite et continuent à prélever des indices qui pourraient permettre de retrouver le jeune Dinesh Domah.

Les choses se corsent pour les pompiers et la SMF

Toujours pas de trace de Dinesh Domah. Bien que les recherches se poursuivent pour retrouver l’homme de 24 ans, les pompiers et les éléments de la Special Mobile Force éprouvent de plus en plus de difficultés. Il s’avère que les produits qui n’ont pas brûlé dans l’incendie sont en train de se décomposer…

Un pompier hospitalisé

Un pompier s’est blessé. Il a été conduit à l’hôpital.

Par ailleurs, cinq employés du Forensic Science Laboratory étaient sur place pour faire des prélèvements.

Du côté de la famille de Dinesh Domah, son père et sa belle-mère sont restés sur les lieux. Selon un oncle du jeune homme, les pompiers ont déclaré aux proches qu’ils ont eu un indice. Mais ils n’ont pas voulu en dire plus. 

Les pompiers et les officiers de la SMF poursuivent leur difficile mission







Le Forensic Science Laboratory à Shoprite

Après les éléments de la Special Mobile Force, c'est au tour des officiers du Forensic Science Laboratory d’entrer dans l’entrepôt de Shoprite. Quatre jours après l’incendie, le corps de Dinesh Domah est toujours introuvable.

Depuis le début de la journée de ce jeudi, les pompiers et la SMF se sont concentrés sur le déblayage des débris dans l’entrepôt. Les membres de la famille de la victime sont aussi sur place toujours dans l’espoir de retrouver Dinesh Domah.

Par ailleurs, une réunion entre la direction du Trianon Shopping Park et les locataires du centre commercial a eu lieu dans la soirée du mercredi 15 novembre.

Le corps de Dinesh Domah toujours pas retrouvé, les pompiers à l’assaut des débris

Toujours pas de trace du corps de Dinesh Domah dans l’entrepôt de Shoprite. Les recherches pour retrouver le jeune homme de 24 ans se sont poursuivies dans la nuit de mercredi à jeudi 16 novembre. 

Les éléments de la Special Mobile Force sont revenus à Trianon aux alentours de 8 h aujourd’hui alors que la relève des pompiers est arrivée vers 8 h 45. Ces derniers se concentrent actuellement à enlever les débris. La quantité se situe entre 250 et 300 tonnes. 

La famille de Dinesh Domah est aussi sur place ce matin.

250 tonnes de débris à être enlevées

Le Deputy Chief Fire Officer Ramrukheea a annoncé qu'il y a 250 tonnes de débris à être enlevées. Il a ajouté que 62 pompiers assistés de 50 officiers de la SMF tentent de retrouver Dinesh Domah. L’opération ne sera pas terminée tant que le corps du jeune homme n’aura pas été découvert. Lorsque le corps aura été retrouvé, la police prendra le relais.

«Je suis père et je comprends la souffrance des parents» dit Danil Ismaël

«Comment peut-on parler de dégâts quand il faut retrouver le jeune homme qui a disparu ?» Danil Ismaël est catégorique. Le propriétaire de Trianon Shopping Park se trouvait à Trianon durant l’après-midi pour être auprès des parents de Dinesh Domah. «Je suis père et je comprends la souffrance des parents de ce jeune homme», signale-t-il.

Le Malgache dont le fils Yanish a été kidnappé le 14 mai pour être rendu après 23 jours de captivité confie : «En tant que père, je sais ce que c’est que d’avoir un enfant qui a disparu…»

Juste avant, Danil Ismaël se trouvait aux côtés du ministre Mahen Jhugroo lors d’une conférence de presse ayant suivi la réunion de la cellule de crise. «Notre priorité, c’est le jeune homme, ce ne sont pas les pertes», avait-il insisté.

Mahen Jhugroo envisage une formation plus poussée pour les pompiers

Le ministre des Collectivités locales Mahen Jhugroo.

«Apré sa incendi-la, bizin gété si kapav donn zot formation poussée.» C’est ce que Mahen Jhugroo a laissé entendre sur les pompiers lors d’une conférence de presse après la réunion de la cellule de crise.

Le ministre des Collectivités locales a ajouté que les autres magasins de Trianon Shopping Park n’ont pas été affectés par l’incendie. Quoi qu’il en soit, c’est un comité technique qui décidera quand ils pourront rouvrir leurs portes. Ce comité technique sera présidé par le Permanent Secretary de son ministère. Des officiers de la Special Mobile Force et des représentants des ministères de l’Environnement et de la Santé en feront aussi partie.

Des braises toujours présentes

L’Acting Chief Fire Officer Asok Kumar Kehlary.

L’incendie est certes éteint. Mais quand les officiers de la SMF et les pompiers lèvent les débris, des braises surgissent, révèle l’Acting Chief Fire Officer Asok Kumar Kehlary, présent à la conférence de presse ayant suivi la réunion de la cellule de crise.

Ce haut gradé des services de pompiers indique que la visibilité s’est considérablement améliorée. La fumée ayant diminué, les soldats du feu peuvent ne plus utiliser leur appareil respiratoire.

Les experts du ministère des Infrastructures publiques ont d’ailleurs décrété que le bâtiment est sans danger. Quant aux équipements de protection personnelle pour les pompiers, Asok Kumar Kehlary assure qu’ils répondent tous aux normes internationales. Cela, insiste-t-il, peut être vérifié.

Pourquoi retrouver le corps de Dinesh Domah prend-il autant de temps alors que l’incendie a été maîtrisé ? C’est l’accès qui pose problème, souligne Asok Kumar Kehlary.

Les voies d’accès dans l’entrepôt sont bloquées à cause des produits qui sont tombés. L’Acting Chief Fire Officer fait valoir que 250 à 300 tonnes de produits entreposés étaient impliquées dans l’incendie.

Aucun gaz toxique décelé dans les régions avoisinant Trianon, selon le ministère de l’Environnement

La cellule de crise était face à la presse durant l'après-midi de ce mercredi 15 novembre 2017.

Sur huit gaz potentiellement toxiques, aucun n’a été décelé à Petit-Camp, Sodnac, Valentina et Ebène. C’est ce que fait ressortir Micheal Tsang, porte-parole du ministère de l’Environnement à l’issue de la réunion de la cellule de crise durant l’après-midi.

La gérante de Coco Town dans le flou

Elle déplore le manque de communication avec la direction du Trianon Shopping Park. La gérante de Coco Town s’est rendue au centre commercial afin de voir si elle peut récupérer des équipements. L’entrée lui a été refusée.

Elle soutient être dans le flou sur la suite des activités. D’ajouter que Coco Town a des anniversaires à célébrer dans le parc d’enfants. La gérante avance ne pas savoir si elle doit annuler les évènements.

Le déblayage en cours

Des membres de la SMF sont tous alignés avec leurs caddies. Ils attendent pour pénétrer à l’intérieur du bâtiment afin de récupérer les débris. En attendant, d’autres officiers de la SMF et des pompiers, une cinquantaine au total, sont déjà à l’œuvre à l’intérieur. Le déblayage pourrait durer encore deux à trois jours, en raison de la superficie de l’entrepôt qui fait 500 m2.

Deux cadres sud-africains de l’hypermarché Shoprite sont sur les lieux. Ils sont venus rencontrer le chef des pompiers.

La SMF entre dans l’entrepôt

Les pompiers font face à un problème majeur : il y a actuellement trop de débris dans l’entrepôt. Les recherches pour retrouver Dinesh Domah sont au ralenti. Les éléments de la Special Mobile Force ont été autorisés, par le ministère des Infrastructures publiques, à entrer dans l’entrepôt.

Un constat des lieux effectué

L’ACP Dip, l’Assistant Chief Fire Officer Dorsamy Ayacouty et l’un des responsables de la Special Mobile Force sont entrés à l’intérieur du bâtiment. L’objectif : faire une étude en attendant l'expertise d’un ingénieur.

Le Permanent Secretary au ministère des Collectivités locales était, aussi, présent lors de ce constat des lieux. Il fera son rapport au ministre dans quelques minutes.

Les pompiers ont poursuivi les recherches. Aucune information n’a encore été donnée.

Un briefing avec la SMF et une nouvelle réunion de la cellule de crise ce mercredi

Les officiers de la SMF et les pompiers ont assisté à un briefing à Shoprite. Une réunion animée par l’ACP Dip. Les recherches pour retrouver Dinesh Domah ont repris ensuite. Les pompiers sont, une nouvelle fois, entrés dans l’entrepôt du centre commercial.

Une réunion animée par l’ACP Dip.

Une nouvelle réunion de la cellule de crise, mise en place par le ministre Mahen Jhugroo, aura lieu ce mercredi aux alentours de 15 heures. Elle se tiendra au Renganaden Seeneevassen Building à Port-Louis.

Incendie à Shoprite: la SMF et la SSU sur place, les recherches s’activent

Les recherches pour retrouver Dinesh Domah se poursuivent à Shoprite, ce mercredi 15 novembre. Selon les pompiers encore sur place, le feu a été circonscrit aux petites heures ce matin. Tandis que Dorsamy Ayacouty a annoncé, hier, mardi 14 novembre, que le feu avait été complètement éteint aux alentours de 14 h 30...

A lire l'intégralité de l'article:  Incendie à Shoprite: la SMF et la SSU sur place, les recherches s’activent

De nombreux pompiers arrivent

 

La douloureuse attente du père de Dinesh Domah

Si l’incendie dans l’entrepôt de Shoprite a été éteint, Dinesh Domah n’a pas encore été retrouvé. Son père et sa femme sont toujours à attendre.

Le feu complètement éteint

14 h 30. Le feu à Shoprite a été circonscrit par les pompiers. Ces derniers se concentrent désormais à enlever les débris afin de poursuivre les recherches pour retrouver Dinesh Domah. 

Les pompiers estiment que la structure ne devrait pas s’effondrer malgré la chaleur à l’intérieur. Un point de presse suivra bientôt.

Le centre commercial de Trianon reste fermé jusqu’à nouvel ordre

Les services des pompiers et la police n’ont toujours pas donné l’autorisation à Highway Properties Ltd, propriétaire du Trianon Shopping Park, de rouvrir le centre commercial. Du coup, celui-ci restera fermé jusqu’à nouvel ordre. Questionné quant au montant estimé des pertes encourues, Belal Joomun, Operations Manager du Trianon Shopping Park, a déclaré : «Pan mem gagn létan pensé ou swa travay lor bann sif.»

Incendie à Shoprite: «Les pompiers ont pu maitriser 80 % du feu», dit Jhugroo

Cinquante officiers du Mauritius Fire And Rescue Service sont mobilisés à Shoprite et les pompiers ont maitrisé 80 % du feu. Le ministre Mahen Jughroo a réuni la presse à son bureau pour faire le point sur l’incendie qui s’est déclaré à Shoprite le dimanche 12 novembre. A ses côtés, des membres de la cellule de crise mise sur pied suivant cet incident.

A lire l'intégralité de l'article: Incendie à Shoprite: «Les pompiers ont pu maitriser 80 % du feu», dit Jhugroo

Les pompiers utilisent l’eau de la Rivière Sèche

Plus de 36 heures depuis le début de l’incendie à Shoprite. Ce mardi, aux alentours de 11h30, les pompiers ont pris la décision d’utiliser l’eau de la Rivière Sèche pour venir à bout de l’incendie à Shoprite.



La cellule de crise se rencontre à 9 h 30

Mahen Jhugroo s’adressera à la presse à l’issue de la réunion.

Le ministre des Collectivités locales, Mahen Jhugroo, rencontrera les membres de la cellule de crise à 9 h 30, ce mardi 14 novembre, au Renganaden Seeneevassen Building, à Port-Louis. Un point de presse aura lieu à l’issue de la réunion aux alentours de 10 h 15.
Cela fait plus de 24 heures que les pompiers tentent de venir à bout de l’incendie à Shoprite. Le jeune Dinesh Domah est toujours porté manquant.

Incendie à Shoprite: pas de trace de flammes, un nouveau point d'entrée envisagé

Les pompiers sont toujours à pied d’œuvre à Shoprite, ce mardi 14 novembre. Dinesh Domah est toujours introuvable mais Ajay Aubeeluck, Divisional Fire Officer, garde espoir de retrouver le jeune homme. Ce dernier soutient qu’une décision sera prise ce matin pour la création d’une nouvelle ouverture pour entrer dans l’entrepôt.

A lire l'intégralité de l'article: Incendie à Shoprite: pas de trace de flammes, un nouveau point d'entrée envisagé

Ajay Aubeeluck: «Nous gardons espoir de retrouver la personne manquante»

Les pompiers progressent lentement pour circonscrire le feu à Shoprite. C’est ce qu’a fait ressortir Ajay Aubeeluck, Divisional Fire Officer, aux petites heures, ce mardi 14 novembre. Il soutient qu’une décision «doit être prise» pour la création d’une nouvelle ouverture pour pénétrer dans l’entrepôt.

La fumée et l’inquiétude gagnent Quatre-Bornes

L’inquiétude gagne les habitants de Quatre-Bornes. L’épaisse fumée émanant de l’incendie de Trianon envahit la ville des fleurs. Le vent propage la fumée encore plus vers le centre-ville. 

Dorsamy Ayacouty: «Un bilan positif sur le plan tactique»

Le feu est maitrisé à 80%. Déclaration de Dorsamy Ayacouty, Assistant Chief Fire Officer, à 19 heures, lors d’un point de presse à Trianon. Cela fait près de 24 heures depuis que les pompiers essaient de maîtriser le feu dans l’entrepôt de Shoprite. Dorsamy Ayacouty explique qu’il n’y a plus de fumée toxique qui s’émane du bâtiment mais qu’avec la chaleur extrême et les débris à l’intérieur, les pompiers procèdent avec prudence.

La fumée recommence à émaner de plus belle de l’entrepôt en feu à Shoprite

Des pompiers sont toujours à pied d’œuvre pour maîtriser les flammes. Un point de presse est attendu vers 19 heures.

Dorsamy Ayacouty: «L’incendie a débuté dans le Grocery stock»

L’Assistant Chief Fire Officer Dorsamy Ayacouty a procédé à un point de presse ce lundi 13 novembre. Il a expliqué que l’incendie a pris dans le Grocery Stock et s’est alors propagé. Le foyer principal est toujours allumé et les pompiers sont à l’œuvre pour maîtriser les flammes. Le complexe commercial de Trianon restera fermé jusqu’à demain, midi.

Communiqué de Shoprite :

Shoprite is supporting the family and colleagues of its Shoprite Trianon branch, where a staff member is still missing after a fire broke out in the store on Sunday (12 November 2017).  

No further staff or customers sustained any injuries as a result of the fire.  The Group will also provide any assistance that may be needed to staff who have been evacuated.  Management have made arrangements for staff who reported to work, to go home until further notice.    

Authorities are at the scene and as soon as the blaze has been put out and clearance given to access the premises, the extent of the damage will be assessed and the way forward confirmed.

Chaleur, fumée et produits éparpillés, les principaux obstacles des pompiers

Une grosse pluie s’est abattue à Trianon où les pompiers sont à l’œuvre. Est-elle un avantage pour eux ? Aucun, indique un Dorsamy Ayacouty visiblement trempé par la pluie. L’Assistant Chief Fire Officer précise que le feu se trouve à l’intérieur du bâtiment. La pluie gêne plutôt les pompiers se trouvant à l’extérieur.

«Si nous tardons à éteindre l’incendie, c’est à cause de la chaleur, de la fumée et des produits qui sont tombés et se sont éparpillés», signale-t-il. Le pompier fait remarquer que la fumée qui émane de l’entrepôt est noire, signe que des produits en carbone sont en train de brûler.

De nombreux policiers et pompiers mobilisés

Les pompiers sur la braise pour sauver Dinesh Domah

Dans le noir, face à une épaisse fumée toxique, les pompiers ont eu fort à faire le dimanche 12 novembre pour retrouver Dinesh Domah pris au piège dans un entrepôt à Shoprite. Les proches de ce jeune employé de 24 ans n’ont pas caché leur incompréhension et leur colère. A ce lundi matin, ils étaient toujours sans nouvelle de lui.

Le GIPM et le ministre Mahen Jhugroo sur place

Des éléments du Groupement d’intervention de la police mauricienne sont arrivés en renfort. Le ministre des Administrations régionales, Mahen Jhugroo, s’est également rendu sur place. Il s’était déplacé la veille.

«Nous apprécions tous les efforts que les pompiers ont faits», dit le ministre dans une déclaration à la presse.

«On recherche un corps»

Les autorités ont perdu tout espoir de retrouver Dinesh Domah vivant. Seize heures après l’éclatement de l’incendie, l’assistant commissaire A. K. Dip avoue que c’est désormais son corps qui est recherché.

Dinesh Domah, qui a fêté ses 24 ans la semaine dernière, est un employé de Shoprite. Il connaît bien l’entrepôt où il a été pris au piège. «C’est sa deuxième maison», confie sa cousine Yogita.

Les pompiers ont déployé tous leurs moyens, dit Dorsamy Ayacouty

L’Assistant Chief Fire Officer Dorsamy Ayacouty a tenu à mettre les points sur les i. «Nous avons déployé tous les moyens que nous avions», a dit le pompier lors d’un point de presse devant Shoprite.

Il a aussi fait ressortir que les pompiers n’ont pas tardé à se rendre sur place. A 17 h 57, ils ont reçu l’appel, ils sont sortis à 17 h 58 et à 18 h 04 ils étaient arrivés.

Les proches de Dinesh Domah ont soutenu que les pompiers ont tardé à arriver et à opérer. 

24 pompiers à l’intérieur

Des quatre foyers d’incendie, trois ont été éteints. Le quatrième dégage beaucoup de fumée et entrave les opérations des pompiers qui à la fois luttent contre le feu et recherchent Dinesh Domah. Ils sont 24 soldats du feu à l’intérieur du bâtiment. C’est ce que déclare le Deputy Chief Fire Officer Khelary.

La fumée bien visible sur l’autoroute

Le système d’aération de Shoprite évacue une épaisse fumée. Celle-ci est toujours bien visible sur l’autoroute à Trianon.

Shoprite reste fermé, aucune trace de Dinesh Domah

Les pompiers qui viennent de sortir de l’entrepôt.

Les pompiers n’ont toujours pas retrouvé Dinesh Domah. Une équipe vient d’ailleurs de sortir de l’entrepôt où l’employé est prisonnier. Il s’avère qu’il y a toujours des braises à l’intérieur.

Du reste, un second extracteur arrive de Curepipe. Entre-temps, Shoprite a décidé que tout restera fermé jusqu’à nouvel ordre. La fumée s’est, en effet, propagée dans tout le complexe commercial.

C’est vers 17 h 30 dimanche que l’incendie a éclaté dans cet entrepôt. Dinesh Domah, qui a fêté ses 24 ans le mardi 7 novembre, a été pris au piège. Cela fait maintenant 14 heures qu’il est dans le vaste bâtiment enfumé qui abrite quatre entrepôts.

Les pompiers ont travaillé toute la nuit, les équipes se relayant. Un proche de Dinesh Domah estimait même à plus de 100 le nombre de soldats du feu présents aux petites heures du matin. En raison de l’épaisse fumée, ils ont eu du mal à avancer à l’intérieur. Ils ont néanmoins pu maîtriser deux des trois foyers d’incendie.

Les proches du jeune homme, eux, sont à bout. Une tante suppliait les pompiers : «Donn nou nou zanfan nou alé.»

Il ne reste plus qu'un foyer d'incendie

Ils ont lutté contre les flammes toute la nuit. Et leurs efforts s'avèrent payants. Les pompiers ont pu maîtriser deux des trois foyers d'incendie dans le bâtiment abritant les quatre entrepôts de Shoprite. Avec la lumière du jour, les soldats du feu se disent confiants de pouvoir avancer rapidement.

Incendie à Shoprite: pompiers dépassés, Dinesh Domah introuvable

«Nou koné li népli…» Cette phrase, la tante de Dinesh Domah n’a pu la compléter. Préférant implorer les pompiers. «Donn nou nou zanfan, nou alé…» Cela faisait alors déjà plus de huit heures que le jeune homme de 24 ans était pris au piège dans un des entrepôts de Shoprite…

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Les pompiers dépassés par les événements ?

La situation échapperait-elle au contrôle des pompiers ? Alors qu’on pensait l’incendie maîtrisé, voilà qu’une épaisse fumée a à nouveau commencé à envahir les lieux. Et toujours aucune trace de Dinesh Domah… Cela fait déjà plus de 10 heures que le jeune homme se trouve à l’intérieur du bâtiment abritant les quatre entrepôts en feu.

Tout le complexe enfumé

Bien que l’incendie ait éclaté dans la bâtiment abritant les quatre entrepôts de Shoprite, la fumée s’est, elle, propagée dans le complexe commercial. En témoignent le food court et l’entrée du supermarché, complètement enfumés.

Selon les pompiers, le feu se propagerait à nouveau

Que se passe-t-il donc à Shoprite ? À en croire des soldats du feu sur place, l’incendie se propagerait à nouveau. Entre-temps, un nouveau camion de pompier a fait son entrée dans l’enceinte du complexe commercial. Une équipe postée à l’aéroport est également attendue sur place…

«Dinesh travaille là depuis huit ans», dit sa cousine Yogita

Les cousins et cousines de Dinesh Domah, dont Yogita (à dr.), sont tous sur place, à Shoprite.

Il a soufflé ses 24 bougies le mardi 7 novembre. Dinesh Domah, raconte sa cousine Yogita, travaille à Shoprite depuis huit ans. L’entrepôt, ajoute-t-elle, le jeune homme en connaît chaque coin et recoin. «C’est sa deuxième maison…»

«Les pompiers et la SMF ont refusé que le GIPM vienne», allègue un oncle de Dinesh Domah

Il est catégorique. Le ministre des Collectivités locales, Mahen Jhugroo, voulait avoir recours aux services du Groupement d’intervention de la police mauricienne (GIPM). Mais le «chef des pompiers» ainsi que la Special Mobile Force ont tous deux refusé, allègue Sunil, l’oncle de Dinesh Domah. Or, souligne-t-il, «zot pa pé kav fer travay-la!».

Une tante de Dinesh Domah: «Donn nou nou zanfan nou alé…»

Elle se dit révoltée par la façon de faire des pompiers et de la police. Une des tantes de Dinesh Domah confie qu’à ce stade, ce serait un miracle qu’il soit encore en vie. «Donn nou nou zanfan nou alé», lance-t-elle à l’égard des pompiers. Elle affirme ne pas comprendre pourquoi ils ne peuvent pas trouver une solution. «Nous sommes sur place depuis 18 heures», fait-elle ressortir.

Les recherches se poursuivent, une nouvelle équipe en renfort

Encore une équipe se prépare. Les pompiers continuent les recherches pour retrouver Dinesh Domah. Ils pensent aller plus loin cette fois car ils sont parvenus à diminuer l’intensité du feu. Reste que la bâtiment abritant non pas trois mais quatre entrepôts, selon les plans en possession des pompiers, est immense…

Une nouvelle équipe de pompiers s’apprête à entrer dans le bâtiment

À en croire un proche de Dinesh Domah, il y aurait plus de 100 pompiers sur place à Shoprite. Ce qui est sûr, c’est qu’une nouvelle équipe s’apprête à entrer dans le bâtiment. On ne sait toujours pas, à ce stade, si les pompiers ont pu maîtriser les trois foyers d’incendie dans les entrepôts. Selon le chef des opérations, le Deputy Chief Fire Officer Kehlary, les soldats du feu avancent difficilement à l’intérieur…

Coup de gueule de la famille de Dinesh Domah

L’attente se fait longue. Très longue, voire intenable pour les proches de Dinesh Domah. Plus de six heures après l’incendie qui a éclaté dans le bâtiment abritant les entrepôts de Shoprite, la famille du jeune homme perd patience. Et s’en prend aux pompiers sur place. «Personn pa ran andan! Tou pé asizé bwar!»

Une proche de Dinesh Domah s’énerve

Elle est à bout de nerfs. Plus de sept heures déjà que Dinesh Domah est à l’intérieur de l’entrepôt de Shoprite. Et toujours aucune trace de lui. Cette proche du jeune homme de 24 ans a commencé à s’énerver contre les pompiers. Elle réclame qu’ils ouvrent la porte principale, voire qu’ils la fasse éclater si besoin est, afin d’évacuer la fumée.

Les policiers attendent eux aussi

Une fois n’est pas coutume, les policiers ne sont pas dans le feu de l’action… Alors que les pompiers se démènent, tentant vainement jusqu’ici d’éteindre les foyers d’incendie à l’intérieur du bâtiment, des officiers de police observent la scène, murmurant entre eux. À mesure que les heures passent, les chances de retrouver Dinesh Domah vivant s’amenuisent…

Le plein d’oxygène…

Quelques-uns des équipements dont les pompiers feront usage.

Les pompiers n’ont cessé de le répéter. La fumée à l’intérieur du bâtiment qui abrite les trois entrepôts de Shoprite est épaisse et toxique. Raison pour laquelle ils ont besoin de faire le plein d’oxygène…

«Il y a encore trois foyers d’incendie à l’intérieur du bâtiment», dit le chef des opérations

Une cinquantaine de pompiers sont sur place actuellement, à Shoprite. Mais l’opération de search and rescue est rendue difficile par le fait qu’il y a encore trois foyers d’incendie à l’intérieur du bâtiment qui abrite trois entrepôts, explique le Deputy Chief Fire Officer Kehlary, qui dirige les opérations. Il y en avait quatre au départ, précise-t-il. Et d’ajouter que les pompiers feront le point avec la presse dans deux heures…

Une nouvelle équipe de pompiers sur place

Vu la toxicité de l’air, les pompiers se munissent de cylindres.

Ils préparent toujours leurs équipements. Une nouvelle équipe de pompiers est sur place. Ils sont équipés de neuf cylindres et procèdent toujours aux «dernières vérifications». Les pompiers comptent passer par une autre entrée pour accéder à l’intérieur de l’entrepôt. Pendant ce temps, les proches de Dinesh Domah observent la scène…

Dernières vérifications avant de braver la fumée toxique

Dernières vérifications avant d’entrer dans le bâtiment.

Vitesse ne veut pas dire précipitation. Et les pompiers ne comptent pas faire d’imprudence bien que le temps presse. Avant d’entrer à l’intérieur de l’entrepôt, dernières vérifications des équipements… Entre-temps, l’attente devient insupportable pour la famille de Dinesh Domah.

Un employé de Shoprite accompagne les pompiers à l’intérieur

Un employé de  Shoprite s’apprête à entrer à l’intérieur de l’entrepôt avec les pompiers pour les guider.

L’entrepôt lui est familier, étant donné qu’il y travaille. C’est la raison pour laquelle les pompiers ont décidé de demander à un employé de Shoprite de les accompagner à l’intérieur. Il a dû au préalable être équipé car la fumée est épaisse et toxique à l’intérieur du bâtiment. Chaque seconde compte désormais afin de retrouver Dinesh Domah en vie…

Un employé de Shoprite s’apprête à entrer à l’intérieur de l’entrepôt avec les pompiers pour les guider.

Les pompiers tentent d’enfoncer une porte à l’étage

C’est vers 23 heures que des pompiers ont tenté d’enfoncer une porte à l’étage afin de pénétrer à l’intérieur de l’entrepôt.

Plus de cinq heures après le début de l’incendie dans l’entrepôt de Shoprite, les pompiers n’ont toujours pas retrouvé Dinesh Domah. Ils tentent actuellement d’enfoncer une porte à l’étage afin de pénétrer à l’intérieur.

Dorsamy Ayacooty malmené par la famille de Dinesh Domah

En voulant rassurer la famille de Dinesh Domah, l’assistant Chief Fire Officer Dorsamy Ayacooty en a pris pour son grade. Il s’employait à expliquer aux proches du jeune homme de 24 ans pris au piège dans l’entrepôt de Shoprite, pourquoi les pompiers n’arrivaient pas à entrer à l’intérieur. «Ki ou lé dir nou la? Case-la li hopeless?» lui a lancé la tante de Dinesh Domah.

La tante de Dinesh Domah aux pompiers: «Vous êtes des incapables! Zot pé fer boufon!»

Bindu Beekun, la tante de Dinesh Domah, qui est pris au piège dans l’entrepôt de Shoprite, est très remontée contre les pompiers. Elle ne comprend pas pourquoi ils prennent autant de temps à retrouver son neveu, d’autant que l’incendie a éclaté peu avant 18 heures. «Zot pé bien fer boufon ar zanfan dimounn. Si zot pa kapav sov lavi enn dimounn, diman renfor!»

Plusieurs unités policières sur place

Des éléments de la Special Supporting Unit et de la Special Mobile Force ont été appelés en renfort.

Au départ, seuls les éléments des casernes des pompiers de Curepipe et Quatre-Bornes avaient été mobilisés pour circonscrire l’incendie qui a éclaté dans l’entrepôt de Shoprite. Mais face à la situation, plusieurs autres équipes ont dû être mobilisées, surtout devant les difficultés à extiper Dinesh Domah de l’entrepôt où il a été pris au piège. Ainsi, à Trianon, outre 35 pompiers, on note la présence d’éléments de la Special Supporting Unit et de la Special Mobile Force.

Dorsamy Ayacooty: «Confiants de retrouver le jeune homme d’ici peu»

Les pompiers n’ont certes pas réussi, jusqu’à présent, à retrouver Dinesh Domah, qui a été pris au piège dans l’entrepôt. Mais l’assistant Chief Fire Officer Dorsamy Ayacooty ne perd pas espoir. «Nou kapav trouv sa dimounn-la le plus vite posib», insiste-t-il. Il explique que c’est la fumée «très très toxique» qui gêne l’évacuation.

Mahen Jhugroo: «Il faut revoir les normes de sécurité des entrepôts»

Dès qu’il a appris qu’un incendie avait éclaté à Shoprite et qu’un jeune était pris au piège, «en tant que ministre responsable», il s’est rendu sur place, dit-il. Mahen Jhugroo explique que «ce n’est pas évident pour les pompiers de travailler dans pareilles conditions». Le ministre des Collectivités locales affirme que «la chaleur est trop forte, la fumée très toxique et épaisse». Tant et si bien que les pompiers n’y verraient rien à l’intérieur de l’entrepôt. Au dire du ministre, il faut revoir les normes de securité des entrepôts…

L’employé pris au piège s’appelle Dinesh Domah

Plus de trois heures après qu’un incendie a éclaté dans un entrepôt à Shoprite, Trianon, ce dimanche 12 novembre, les pompiers ne sont toujours pas parvenus à extirper Dinesh Domah. Le jeune homme de 24 ans a été pris au piège par les flammes.

Selon des recoupements sur place, c’est la fumée épaisse qui compliquerait l’opération de sauvetage

Incendie à Shoprite: un employé pris au piège, les esprits s’échauffent…

La tension est montée d’un cran entre des badauds et les autorités à un moment donné.

Les policiers ont fort à faire pour calmer les esprits. À Shoprite, Trianon, la tension est à son comble. D’autant qu’un employé est piégé dans l’entrepôt, suivant l’incendie qui y a éclaté, peu avant 18 heures, ce dimanche 12 novembre.

La tension est montée d’un cran entre des badauds et les autorités à un moment donné.

Badauds, habitués des lieux et employés ne comprennent pas pourquoi les pompiers mettent autant de temps à lui porter secours. Les pompiers des casernes de Curepipe et de Quatre-Bornes ont réussi à circonscrire l’incendie. Reste que l’épaisse fumée complique l’évacuation de l’homme. Une ambulance est également sur place. Entre-temps, les policiers tenteraient de faire évacuer les lieux. 

Intervenant en direct dans le journal télévise de 19 h 30, sur la Mauritius Broadcasting Corporation, l’assistant Chief Fire Officer Dorsamy Ayacooty confirme qu’un employé de l’entrepôt est porté manquant. Il demande également au public de ne pas rendre sur les lieux car la fumée est toxique.

Incendie à Shoprite, les pompiers à pied d’oeuvre

Une épaisse fumée a envahi les lieux, à Trianon.

Un incendie a éclaté à Shoprite, Trianon, ce dimanche 12 novembre. Les pompiers sont actuellement à pied d’oeuvre pour maîtriser les flammes.

Vue du bâtiment depuis le parking du centre commercial.

Selon les premiers éléments, le feu aurait éclaté dans l'entrepôt de l’hypermarché, un peu avant 18 heures. Les pompiers ont immédiatement été alertés. Ceux des casernes de Curepipe et de Quatre-Bornes sont actuellement sur place et tentent de circonscrire l’incendie.

Le feu aurait éclaté dans l'entrepôt de l’hypermarché.

Une ambulance a également été mandée. Selon des témoins, une personne serait coincée à l’intérieur. Mais à ce stade, aucune confirmation.

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