«On me traite comme un coupable alors que c’est Soodhun qui devrait être sanctionné»

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 Vivek Pursun, à sa sortie des bureaux du CCID aujourd’hui, vendredi 10 novembre.

Vivek Pursun, à sa sortie des bureaux du CCID aujourd’hui, vendredi 10 novembre.

Il déplore que le Premier ministre n’ait pas pris les sanctions appropriées à l’égard de Showkutally Soodhun. Alors que ce dernier s’est attiré les foudres des Mauriciens. Ce, après avoir tenu des propos à relent communal au cours d’une réunion avec des habitants de Bassin en juillet dernier.

Vivek Pursun, candidat à la partielle au n°18, faisait partie de ceux qui militaient contre ce projet. Il s’est rendu dans les locaux de la Central Criminal Investigation Division aux casernes centrales à Port-Louis. Ce, après avoir été convoqué par les enquêteurs. Ces derniers l’ont interrogé sur la provenance de la vidéo en question.

«Aujourd’hui, c’est moi qui suis pointé du doigt. On me traite comme un coupable alors que c’est Soodhun qui devrait être sanctionné», déplore-t-il. Vivek Pursun a toutefois confirmé qu’il se trouvait bel et bien à ladite réunion.

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On le croyait invincible et intouchable après que ses nombreuses frasques qui ont défrayé la chronique depuis le début de son mandat et qui sont passées sans qu’on le sanctionne. Mais Showkutally Soodhun s’est résigné à donner sa démission d’un «commun accord» avec le Premier ministre Pravind Jugnauth, après qu’une vidéo dans laquelle il tient des propos à relent communal a été publiée. Retour sur le scandale qui a fait tomber le n°4 du gouvernement.

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