Paul Bérenger: «Soodhun est un danger public, il doit démissionner»

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 Le MMM a organisé un congrès à Ollier, ce mercredi 8 novembre, dans le cadre de la partielle au n°18.

 Le MMM a organisé un congrès à Ollier, ce mercredi 8 novembre, dans le cadre de la partielle au n°18.

Si Pravind Jugnauth avait l’étoffe d’un véritable Premier ministre, «Soodhun fini an plis». Sauf qu’en vérité, il nous le dit : «Pravind Jugnauth pa enn Prémié minis. Li enn Prémié minis linpos». C’est, affirme Paul Bérenger, la raison pour laquelle le nº 4 du gouvernement conserve toujours son fauteuil de ministre malgré son énième dérapage.

Le MMM a organisé, ce mercredi 8 novembre, un congrès à Ollier, dans le cadre de la partielle au n°18, Belle-Rose–Quatre-Bornes. Paul Bérenger n’a pas manqué de commenter la vidéo actuellement en circulation. On y voit le vice-Premier ministre et ministre du Logement et des terres proférer des propos à fort relent communal.

Certes, le Premier ministre a demandé une enquête sur cette affaire. Mais pour le leader du MMM, ce n’est pas suffisant. «Nous demandons à Showkutally Soodhun de démissionner. Il est un danger public», martèle Paul Bérenger.

Il va même plus loin. Pour le leader des Mauves, clairement, «un danger public comme Soodhun, Tarolah et Rutnah n’ont pas leur place au Parlement». Et de se demander si Showkutally Soodhun n’aurait pas un moyen de faire pression sur Pravind Jugnauth, ce qui expliquerait ainsi pourquoi ce dernier le laisse en poste.

La faute à Ramgoolam

Reste que pour Paul Bérenger, tout cela, c’est en fait la faute à Navin Ramgoolam. «Dimounn ti plin ar Ramgoolam. Par so la fot ki sa gouvernman-la inn rantré.» À force de «se taper l’estomac» lors des meetings, «so lestoma inn défonsé».

La seule façon de sauver le pays du naufrage, continue-t-il, c’est qu’il y ait des élections générales. «Tout fiche le camp. L’économie est en panne. Il y a une recrudescence de la violence…» Et la situation ira de mal en pis, prédit Paul Bérenger, tant que le gouvernement n’est pas éjecté.

Certes, son parti a traversé beaucoup d’épreuves, concède Paul Bérenger. Il n’empêche qu’au MMM, «péna lamoné koripsion, bookmaker, ladrog». Au MMM, «nou éna disiplinn dan travay».

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