Partielle au n°18: malaise au sein de l’opposition

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Nomination Day, prévu demain samedi 4 novembre, il existe un profond malaise au sein des partis de l’opposition.

Nomination Day, prévu demain samedi 4 novembre, il existe un profond malaise au sein des partis de l’opposition.

À un jour du Nomination Day, prévu demain samedi 4 novembre, il existe un profond malaise au sein des partis de l’opposition. La situation devrait aller de mal en pis, surtout qu’il devient de plus en plus clair que le gouvernement ne compte pas aligner de candidat à la partielle à la circonscription Belle-Rose–Quatre-Bornes (n°18).

D’ailleurs, interrogé, le ministre Mahen Jhugroo, qui laisse le soin à son leader Pravind Jugnauth d’annoncer officiellement s’il y aura ou pas un candidat de l’alliance gouvernementale, soutient que pour l’instant «nou manz pistas nou get sinéma». Selon lui, le gouvernement a d’autres priorités et laisse les partis de l’opposition se quereller entre eux.

C’est le Mouvement militant mauricien (MMM) qui semble critiquer davantage les autres partis de l’opposition. Après le Mouvement patriotique et le Parti mauricien social-démocrate (PMSD), c’est au tour du Parti travailliste (PTr) de subir de sévères critiques de Paul Bérenger.

Selon le secrétaire général du parti, Ajay Gunness, «c’est tout à fait normal que nous critiquions nos adversaires qui s’alignent pour cette partielle. Nous travaillons pour que notre candidate sorte vainqueur de cet exercice et pour atteindre ce but, nous ne ménageons personne». Il a cependant affirmé qu’au niveau du Parlement, il y a des concertations entre les partis de l’opposition pour contrer le gouvernement.

Le secrétaire général du PMSD, Mahmad Kodabaccus, trouve, lui, normal qu’il y a des critiques de part et d’autre, car chaque parti veut que son candidat gagne cette partielle. «Les critiques continueront à pleuvoir à mesure que la date butoir de cette partielle se rapproche.»

Par ailleurs, Alan Ganoo a déclaré, lors de sa conférence de presse de samedi, que l’architecte de la division au sein de l’opposition est Roshi Bhadain. Arvin Boolell, candidat du PTr, accuse, lui aussi, le leader du Reform Party d’être à la base de cette division.

«Quand il a démissionné comme ministre, il a voulu fédérer l’opposition, voulant même s’asseoir au front bench, aux côtés du PMSD, mais il a raté son tir», a affirmé le candidat du PTr. Ce dernier pense qu’il subira des «attaques» venant du MMM et du PMSD car il est mieux coté à cette élection.

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Roshi Bhadain a finalement mis sa menace à exécution ce vendredi 23 juin. Vers 18 h 30, la nouvelle de sa démission se répandait comme une traînée de poudre. Retour sur cette démission diversement commentée.

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