Subron: «Rezistans ek Alternativ ne pourra participer aux prochaines élections sans réforme électorale»

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Ashok Subron estime que le gouvernement montre deux visages. C’était lors d’un meeting de campagne de Rezistans ek Alternativ, ce mardi 31 octobre.

Ashok Subron estime que le gouvernement montre deux visages. C’était lors d’un meeting de campagne de Rezistans ek Alternativ, ce mardi 31 octobre.

Rezistans ek Alternativ était aussi en campagne dans la circonscription du no 18, ce mardi 31 octobre. Une nouvelle occasion de lancer un appel pour un vote en faveur de Kugan Parapen, candidat du parti, en vue de la partielle à Belle-Rose-Quatre-Bornes, le 17 décembre.

«Les trois députés de Quatre-Bornes ne sont plus dans le camp où ils ont été élus. Après cette partielle, qui peut donner la garantie qu’il n’y aura pas d’alliance à l’avenir ? Kugan est une super personne. Il a une vision. Nous avons beaucoup de questions pour les autres partis quand ils viennent dans cette région», a fait ressortir Ashok Subron.

Il a aussi commenté la réforme électorale qui tarde à venir. «Rezistans ek Alternativ ne pourra participer aux prochaines élections sans réforme électorale. Nous ne communiquons pas notre appartenance. A travers sa éleksions la, nou pé répens nou pays.»

Ashok Subron a aussi égratigné le gouvernement. Selon lui, le gouvernement montre deux visages. L’un lors de la campagne de 2014 et l’autre une fois au pouvoir. «Nous avons vu la situation des femmes cleaners. Ce qui est grave c’est que ce sont les autres partis politiques qui ont accepté de genre de salaire. Comment peut-on trouver cela normal ? C’est un grand manque de respect», a-t-il déploré.

Une vie meilleure

Pour sa part, Kugan Parapen a lancé un appel aux habitants de Quatre-Bornes pour un vote intelligent. «Le sentiment qui se dégage est que les gens veulent un changement. Ils veulent voter pour un nouveau candidat. Si cela s’avère, cela marquera une étape cruciale pour le pays. Nous vous promettons une vie meilleure. Votre vote est très important. C’est le début de la fin de la pourriture politique à Maurice. C’est un choix pour sortir de la ‘cuisine’. Un choix pour quelque chose de meilleur.»

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