Ramgoolam: «On accuse Jim Seetaram de vouloir déstabiliser le gouvernement pour dévier l'attention»

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Navin Ramgoolam participait aux célébrations de la fête Divali le 16 octobre 2017 à Caroline, Bel-Air. 

Navin Ramgoolam participait aux célébrations de la fête Divali le 16 octobre 2017 à Caroline, Bel-Air. 

Navin Ramgoolam a profité d'une célébration religieuse pour faire un discours politique ce lundi 16 octobre 2017. «A la veille de Divali, afin de dévier l'attention, ils accusent Jim Seetaram de vouloir déstabiliser le gouvernement», a lancé le leader du Parti travailliste en déplacement à Caroline, à Bel-Air, pour des activités liées à la fête Divali qui sera célébrée jeudi. 

«La pe per ena partiel dans niméro 10», c'est-à-dire à Montagne-Blanche-Grande-Rivière-Sud-Est, commente Navin Ramgoolam avant de persifler : «Pravind Jugnauth sé enn pinocchio déguisé en pinocchio.» Dans la foulée, il lance une invitation au Premier ministre : «Si to for, donn éleksyon zeneral

Le 16 octobre 2017, Navin Ramgoolam était à Caroline, Bel-Air, où il a défié le Premier ministre à convoquer des élections générales.

Pour Navin Ramgoolam, il est devenu l'homme à abattre. Le Mouvement socialiste militant, allègue-t-il, fait des complots. «Ene inciden inn éklaté dans stade Anjalay, la zot pé rod vinn interromp bann reunion bann meeting. Dimoune ki fer mwa per pancor né

Le leader des rouges indique que plus «ils» veulent lui faire du tort, plus il résistera. «Tou bann dimoun kinn fer moi di tort pe tombé kouma jamalac. Bann zafer pé lévé, bann lapolis pé dir lamé embas ros, instruction vinn dépi lao. Monn dir zot pran zot responsabilité parski pou ena consékans

Le leader du Parti travailliste, Navin Ramgoolam, à Caroline, Bel-Air, le 16 octobre 2017.

L'ancien Premier ministre insiste sur l'importance d'une police impartiale. «Se enn mafia ki pé roul sa péi-la. Se lakwizin. Ou bizin fer parti lakwizin.»

Navin Ramgoolam ajoute que la défaite électorale de 2014 lui a rendu service. «Si ti gagné, nou pa ti pou koné kisann la tret, kisann la enn kar tret», justifie-t-il. Il avance néanmoins qu'une fois de nouveau au pouvoir, il ne se vengera pas.

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