L'express leaks du dimanche 8 octobre au vendredi 13 octobre

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

À force de falsifier

Ce Chief Executive Officer d’une compagnie, qui fait parler d’elle ces jours-ci, a-t-il exigé de son conseil d’administration d’antidater son recrutement au sein de l’entreprise en 1996 ? C’est ce qui se chuchote dans le gratin de secteur privé. Cette démarche, si elle s’avère, serait un véritable scandale car elle permettrait au principal concerné de bénéficier d’une pension intégrale. Il ne serait pas seul à essayer ce stratagème. Un autre haut cadre peu scrupuleux, qui avait par ailleurs été accusé d’avoir falsifié ses qualifications, utiliserait la même formule.

Le vol de toutes les polémiques

Il semblerait qu’à Air Mauritius, on ait préféré assurer le vol en direction de Paris avec les pilotes disponibles le 5 octobre, au lieu de celui en direction du sud de l’Inde. Pourtant, des patients qui devaient recevoir des soins dans la Grande péninsule se trouvaient sur le vol qui a décollé avec près de vingt heures de retard. D’aucuns se demandent quels ont été les facteurs derrière cette décision, puisque l’argument des patients en attente de soins a été largement utilisé contre les pilotes absents.

Mystery squad

Quatre officiers, dont un inspecteur du National Security Service, font désormais partie de ce qu’on prénomme «l’équipe parallèle». L’une des tâches de cette unité a été de véhiculer le témoin mystère de dernière minute de la commission d’enquête sur la drogue, jeudi. Renseignements pris, à la tête de cette équipe se trouve un proche du gouvernement. Ce qui ne serait pas au goût de tous.

Shopping seminaire

En sortant d’un séminaire, un membre très en vue du gouvernement n’a pas pu s’empêcher de faire une petite pause shopping. Il a fait un arrêt, motards y compris, dans un magasin de vêtements à Arsenal pour quelques achats.

Star politique

La demande de ce membre du Cabinet a étonné plus d’un lors d’une cérémonie officielle, jeudi. Il a contacté les organisateurs en avance pour préparer son entrée, exigeant qu’on vienne ouvrir sa portière pour qu’il descende de sa voiture comme une star.

Attaché de presse 2.0

Il ne répond guère aux sollicitations des journalistes, étant toujours en fonction, hors du bureau ou alors malade. Mais pour assurer une veille sur internet, il n’y a pas mieux que lui. Par contre, détrompez-vous, ce qu’il fait, c’est surtout insulter les internautes qui s’en prennent à son ministre.

Mauvaise réponse

Il n’aurait pas dû dire sur les ondes d’une radio privée qu’il aurait probablement demandé à Kalyan Tarolah de démissionner en tant que PPS s’il était Premier ministre. Pourtant, Anil Gayan l’a fait et cela ne plaît guère. Selon certains, le sujet a été abordé au politburo du parti soleil.

Droit de réponse

Il n’était nullement invité mais s’était plutôt incrusté sur son plateau. Lors d’un passage à La Réunion pour une conférence, Étienne Sinatambou en a profité pour exiger un droit de réponse à Réunion 1ère à la suite de l’intervention de Nad Sivaramen sur le Yerrigadoogate. L’équipe de Réunion 1ère a acquiescé mais aurait fait comprendre au ministre qu’il aura le même temps de parole que le directeur des publications de La Sentinelle pour s’exprimer.

Écarté de la course

La liste de prétendants au poste de directeur général de l’Information and Communication Technologies Authority se raccourcit. Il semblerait cependant que la candidature de l’actuel Director of Information Technology, Trilock Dabeesing, serait écartée. Le choix du gouvernement se porterait plutôt sur un jeune professionnel du secteur, qui représente souvent Maurice sur une plateforme internationale. Des lobbies sont à l’oeuvre pour que ce dernier soit intronisé.

Récente nomination grandes ambitions

Il vient à peine d’être nommé Chairman d’une institution financière que ce proche d’un politicien montre déjà sa vraie nature. Il exige d’avoir une voiture, un bureau et une secrétaire dans le cadre de ses fonctions. Pourtant, les présidents de conseils d’administration n’ont pas droit à ces privilèges. Le ministre de tutelle pliera-t-il devant le nominé politique ? Affaire à suivre.

Associés

Cet ancien rédacteur en chef d’un journal qui a mis deux fois la clef sous le paillasson aurait-il pour associé un ancien Head of News de la Mauritius Broadcasting Corporation ? C’est la question que se posent ceux qui croisent le tandem marchant le long de la rue La Poudrière. Surtout que le premier nommé serait en ce moment en plein bouclage d’une nouvelle énième publication.

Footballeurs tournent en rond

La plupart d’entre eux ont disputé la saison 2016-2017 en tant que footballeurs professionnels mais n’ont pas été rémunérés pour le mois de septembre. Selon les derniers échos qui leur sont parvenus, les salaires ne sont pas prêts à montrer le bout de leur nez. Face à cette situation, la majeure partie des footballeurs préfèrent «al bat baté parla» pour gagner leur vie ou se former à un vrai métier au lieu de courir derrière un ballon pour une vie précaire.

Ministre mal élevé

Les membres du gouvernement sont-ils si certains de l’incapacité de leur Premier ministre à prendre des sanctions qu’ils se croient tout permis ? Ce membre du Cabinet est arrivé largement en retard à la célébration qui se tenait à la Hindu House dimanche, bien après son leader, alors que le protocole veut que le Premier ministre ferme la danse. De plus, lors du discours de Pravind Jugnauth sur l’estrade, le ministre bavardait sur son portable.

Note salée

Ils ont tenu à faire montre des talents mauriciens en organisant un show haut en couleur lors de la cérémonie de récompenses au Trianon Convention Centre. Parmi les représentations, il y avait aussi celle du Mahatma Gandhi Institute. Sauf que la note présentée par l’institut pour cette prestation ne plaît pas aux organisateurs. Rs 150 000, c’est le chiffre qui diviserait désormais la Mauritius Film Development Company et le Board of Investment.

A la loupe au n°18

Le «move» d’un parlementaire de l’opposition est suivi de près par des partis politiques qui ont déjà confirmé leur candidature à l’élection partielle à Belle-Rose - Quatre-Bornes. D’aucuns affirment que ce dernier doit une reconnaissance au leader du Reform Party, qui lui aurait fait bénéficier de quelques contrats lorsqu’il était ministre des Services financiers et de la bonne gouvernance. En même temps, sa proximité avec le candidat du PTr, Arvin Boolell, fait sourciller.

Résidence secondaire

Ils seraient devenus des visiteurs habituels des villas du gouvernement à Trou-aux-Biches. Villas gérées par un grand groupe hôtelier et qui offrent des services cinq-étoiles. Ces prestigieuses suites seraient-elles devenues la résidence secondaire de ces clients fréquents ? Ceux-ci comprennent un ministre du «front bench», le fils d’un ancien Grand argentier, un des porte-parole du gouvernement, ainsi qu’une VVIP de l’Assemblée nationale et des membres de sa famille.

Jamais contents

Alors qu’elle bénéficie d’une voiture de fonction et chauffeur, cette consultante en matière de fonction publique préfère utiliser ses propres moyens. Sauf que cela ne plaît pas à certains qui s’amusent à jouer à la devinette. La question : qui véhicule donc la consultante ?

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