Elle dit que sa belle-fille a tenté de l’empoisonner, ses voisins l’accusent de maltraitance

Avec le soutien de
Les voisins sont nombreux à accuser Suryavatee Harphool de maltraitance. 

Les voisins sont nombreux à accuser Suryavatee Harphool de maltraitance. 

Dans les colonnes de bonZour !, hier, mercredi 11 octobre, Suryavatee Harphool, 62 ans, accusait sa belle-fille, Neha Kajaal Harphool, d’avoir tenté de l’empoisonner. Celle-ci lui aurait servi un verre de rhum coupé avec de l’eau de javel. Cependant, son fils, Rakesh Pritam Harphool, réfute ces accusations, affirmant qu’ils n’étaient pas sur les lieux le dimanche 8 octobre, le jour du «drame». Les voisins sont aussi nombreux à soutenir la version de ce dernier.

Selon plusieurs personnes, qui disent vouloir «dénoncer une injustice», le bébé de Kajaal, âgé de 18 mois, est celui qui pâtit le plus de cette situation. Il ne cesse de réclamer sa mère depuis qu’elle a été placée en détention, lundi. Il aurait d’ailleurs beaucoup de mal à dormir et refuserait de s’alimenter. Aux dires des voisins, ce ne serait pas la première fois que la sexagénaire tenterait de nuire à sa belle-fille. Sheewani Teeluck raconte que ce jour-là, ni Kajaal ni son mari n’était à la maison. Le couple était parti la veille, soit samedi, chez la mère de Kajaal, à Albion. Ce n’est que lundi matin qu’ils sont revenus à Bel-Air, confie la voisine. D’ajouter qu’elle est souvent témoin des injustices que subirait la belle-fille.

«Madam la bwar toulézour(...) dépi vandrédi li pé lager ek belfi-la.(...)Liti pé zouré for lor simé. Je suis moi-même intervenue et lorsque l’enfant de Kajaal est entré dans la maison, Suryavatee l’a giflé et ce n’est pas la première fois. Je suis prête à témoigner sous serment.»
 
La fille de la présumée victime dément aussi les accusations portées contre son frère et sa belle-soeur, car elle était au domicile familial dimanche. Frédérick Fronté et Kaliani Antonio, des habitants de la localité, affirment en outre avoir vu Suryavatee Harphool ivre, dimanche... tenant une bouteille de javel à la main. Ils sont une vingtaine à l’avoir aperçue ainsi, hurlant au passage qu’elle mettrait fin à ses jours.

Devant ce drame qui frappe Kajaal, ils sont plusieurs à vouloir témoigner, afin qu’elle recouvre la liberté.

Publicité
Publicité

Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires