L'express leaks du dimanche 24 septembre au vendredi 29 septembre

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

En présence de l’absent

Son nom figure sur la plaque inaugurale comme étant l’un de ceux présents lors de la réouverture de l’usine de thé de Dubreuil. Pourtant, Pravind Jugnauth n’y était pas. Par contre, le nom de Sunil Bholah, qui était pourtant bel et bien présent, n’y figure pas. À l’opposé de ses autres collègues du Cabinet qui l’accompagnaient, Mahen Seeruttun et Showkutally Soodhun.

Vendetta politique en vue

La directrice d’un abri pour enfants en détresse ne digère toujours pas la fermeture de son établissement depuis quelques mois. À ceux qui demandent son avis à propos de cette décision, elle laisse entendre qu’elle est victime d’une vendetta politique. Elle menace de tout déballer sur les circonstances entourant la fermeture de son établissement.

Shadow minister out

Le scandale occasionné par les sextos du secrétaire parlementaire privé (PPS) Kalyan Tarolah à une jeune femme embarrasse certes le Mouvement socialiste militant. Mais l’un de ses membres jubile de cette affaire sur les réseaux sociaux. Celui-ci se dit satisfait et affirme que c’est monnaie rendue car le PPS comploterait contre sa femme qui est aussi parlementaire.

Séjour suspect

L’employeur d’un jockey estime avoir des raisons de croire qu’il y a anguille sous roche. Alors qu’il venait de mettre fin à son association avec le cavalier en question pour absence de résultats dans des circonstances pas très claires, il est surpris par l’arrivée d’une proche de son ex-jockey pour un séjour éclair à Maurice. Il ne comprend pas le motif de ce déplacement alors que son ex-employé était en partance.

Xénophobie hôtelière

Son seul défaut, c’est de ne pas être Mauricien, semble-til. Pourtant, ce directeur des ressources humaines a pris emploi dans un hôtel cinq étoiles. Ils critiquent tellement le fait d’avoir pris un étranger à ce poste que les employés ont décidé d’envoyer une lettre de protestation au bureau du Premier ministre et au ministère du Travail. Comme quoi, les employés de cet établissement de l’Est manquent d’hospitalité.

L’histoire se répète

On prend les mêmes et on recommence. Deux conférences internationales sur le même thème au même endroit par deux instances différentes à un mois d’intervalle. Pas un peu suspect ? Il se chuchote qu’une âme malveillante, qui a un pied dans les deux institutions, se serait largement inspirée de l’appel à participation lancé par l’un, pour inviter des universitaires à prendre part à la conférence de l’autre. Ce qui a provoqué une certaine confusion parmi les universitaires.
 

Droit de paternité

Il veut démontrer que son ministre travaille pour sa circonscription. Ce conseiller s’accordait tout le mérite pour le recrutement de plusieurs jeunes de la région dans la police. Mais les habitants lui ont bien fait comprendre qu’ils ne se laisseraient pas prendre à ce petit jeu et qu’ils savent que ces jeunes ont été recrutés sur leur propre mérite.

De la concurrence… ou pas

Un nouveau quotidien fera bientôt son apparition sur le marché. Des journalistes de plusieurs rédactions ont été approchés pour faire partie de cette nouvelle publication. À la tête se trouve l’ancien rédacteur en chef d’un quotidien qu’on a tenté de ressusciter en vain.

Toujours pas justifiable

Les propos de Navin Ramgoolam sur des journalistes arrêtés lorsqu’il était au pouvoir ont été mal accueillis par les principaux concernés. Le leader du Parti travailliste a cité le cas d’une journaliste qui avait déclaré à l’antenne que l’ex-Premier ministre s’était absenté du Conseil des ministres en raison d’une grippe. L’ancien chef du gouvernement a également fait référence aux journalistes arrêtés non loin d’un lieu de culte à l’arrière de sa résidence à Vacoas. Un de ces anciens journalistes souhaite lui faire comprendre qu’ils n’ont jamais été condamnés. Mais que, surtout, ces arrestations n’étaient certainement pas justifiées.

Lepoigneur et Bhagwan absents

Ils préfèrent rester à quai. Également invités à la cérémonie de pose de la première pierre du dépôt du Metro Express à Richelieu jeudi, les députés de l’opposition de la circonscription no20 (Beau-Bassin– Petite-Rivière) Rajesh Bhagwan et Guito Lepoigneur ont tous deux brillé par leur absence. Si le premier a tout bonnement boudé l’événement, le second qui avait pourtant confirmé sa présence, n’a pu s’y rendre en raison d’un imprévu de dernière minute.

Solidarité Fraternelle

Si elle doit partir, son frère, un parlementaire haut placé, part aussi. C’est ce qu’aurait affirmé ce haut cadre d’un corps parapublic lorsqu’elle aurait reçu sa feuille de route. Le gouvernement, qui brave déjà une partielle au no18 et est sous la menace au no10 avec l’affaire Tarolah, ne semble pas prêt à faire face à l’éventualité même d’une troisième partielle. Du coup, la lettre aurait disparu. Et avec elle, toute intention de déloger le cadre.

Le retour d’un vieux de la vieille

La présence de Deva Virahsawmy au bureau politique rouge a été perçue d’un très mauvais oeil. Surtout par ceux qui sont restés fidèles au parti après la défaite de 2014, car Deva Virahsawmy s’était, lui, distancé des rouges pour se rapprocher du Sun Trust. Il avait, par ailleurs, été aperçu dans différentes cérémonies en compagnie de sir Anerood Jugnauth

Le MMM à deux députés du PMSD

Avec l’adhésion de Danielle Selvon, le nombre de députés du Mouvement militant mauricien à l’Assemblée nationale passe de six à sept. Optimistes, les mauves pensent que ce chiffre pourrait passer à huit si leur candidate, Nita Jaddoo, remporte la partielle au no18 Belle- Rose–Quatre-Bornes. Le PMSD en est à neuf députés, le PTr à quatre, le Mouvement patriotique à deux, alors que Roshi Bhadain et Kavi Ramano siègent en tant qu’indépendants.

Ça bourdonne pour Maya

À peine rentrée d’un voyage privé, voilà que la Speaker de l’Assemblée nationale devrait s’envoler à nouveau pour une mission parlementaire. Son retour est prévu à la veille de la rentrée parlementaire fixée au 24 octobre. Une chose est certaine, entre les propos du Deputy Chief Whip, Ravi Rutnah, qui a traité une journaliste de «fémel lisien» et les sextos envoyés par le secrétaire parlementaire privé Kalyan Tarolah de l’hémicycle, Maya Hanoomanjee a du pain sur la planche.

Nouvelle maison pour ex-VIP

Alors qu’il est sous le feu des projecteurs dans un scandale politico-médiatique, cet ex-VIP n’en démord pas. Il aurait fait l’acquisition d’une nouvelle propriété au coût de plusieurs millions de roupies à Rivière-Noire. C’est du moins ce qu’on allègue dans le nouveau voisinage de l’acquéreur.

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