L'express leaks du dimanche 10 septembre au vendredi 15 septembre

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Des bruits de couloir, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ici ce que les autres vous cachent.

La presse locale occultée

Des directives auraient été données en haut lieu pour occulter les médias locaux en marge du vol inaugural de l’A350 d’Air Mauritius. Même si Airbus avait déjà pris des dispositions pour inviter la presse mauricienne, à la place, on leur a dit qu’il n’y aurait que des invités de marque et la presse internationale à bord de l’appareil qui ralliera Maurice. La presse locale sera invitée à couvrir l’événement à l’aéroport de Plaisance.

Yerrigadoo membre embarrassant

Deux organisations sont embarrassées par le scandale Yerrigadoo. L’une est le Bar Council, qui devra décider du sort de l’avocat, et l’autre est une organisation fraternelle. Cette dernière devra bientôt se pencher sur la question de suspendre ou pas le frère Ravi Yerrigadoo car les jeux d’argent sont contre les valeurs de cette organisation.

You’ll never walk alone

Elle a fait la une des journaux après avoir remis Showkutally Soodhun à sa place lors d’un atelier de travail. Si Nirmala Maruthamuthu était seule à élever la voix, elle n’est pas sortie seule de cette salle de conférence. Au moins une dizaine de personnes, n’appréciant pas l’attitude du ministre, ont préféré suivre la brave dame au lieu d’écouter des absurdités d’un politicien de bas étage.

La vraie raison d’une suspension

Ce ne serait pas la non-couverture des événements à La Butte qui aurait valu une suspension à Mekraj Baldowa, mais plutôt ce que certaines personnes considèrent comme un ratage à fort capital politique. Celui des images de Shakeel Mohamed en violente altercation avec des membres des forces de l’ordre. Ces images sur la Mauritius Broadcasting Corporation auraient pu, dit-on, servir la cause du gouvernement.

Le parrain mystère

Certains locataires à l’hôtel du gouvernement s’interrogent sur le ou les parrains de Renganaden Padayachy chez l’alliance Lepep. En effet, après une première nomination comme directeur du conseil d’administration de la Banque de Maurice en 2015, l’économiste prendra l’ascenseur de la banque pour une deuxième fois en tant que représentant du ministère des Finances au comité de politique monétaire (Monetary Policy Committee). Il vient remplacer Nishan Degnarain, qui a soumis sa démission comme membre de ce comité après le départ du PMSD du gouvernement en décembre 2016.

Bribe électoral

Avant même l’annonce de la date de l’élection partielle du n°18, un candidat tentait tout pour amadouer des votants. Depuis trois semaines, lorsqu’il n’était pas dans la capitale dans le cadre d’une bataille juridique, il a été vu sur le campus de l’université de Maurice ainsi que celui de l’Université de Technologie. Selon les étudiants, il leur aurait acheté plusieurs paquets de cigarettes, leur aurait offert de l’argent et aurait également payé pour des documents destinés à une faculté.
Montant : Rs 10 400.

Foo Kune en partance

L’homme d’affaires Paul Foo Kune se serait-il résigné à prendre ses distances du Champ-de-Mars ? En tout cas, lui qui n’a pu retrouver son statut de propriétaire de chevaux, enlevé par le Mauritius Turf Club il y a un peu moins de deux ans, songerait sérieusement à mettre en vente ses coursiers. Un transfert de chez l’écurie Rameshwar Gujadhur a récemment buté sur un non catégorique des autorités gouvernementales en dépit du feu vert accordé par le MTC.

Un de trop ?

Alors que la nomination de proches et parents est la norme au sein de ce gouvernement, un ministre semble voir les choses en plus grand. Au sein du MSM, l’on voit mal le fait que deux des cousins de ce ministre aient été nommés dans des organismes qui sont sous sa responsabilité.

Traitement préférentiel

Des agents politiques bénéficient-ils d’un traitement préférentiel lorsqu’il s’agit de régler leurs factures auprès des autorités ? C’est en tout cas ce que pensent certains employés affectés à ce département chargé d’épingler les mauvais payeurs au sein d’un organisme parapublic. Même si les factures impayées s’accumulent, ils sont appelés à émettre trois à quatre rappels d’avertissement avant de procéder à la coupure, alors que la norme est d’un à deux uniquement. 

Cours après coup

La nomination d’un haut cadre dans une institution publique fait grincer des dents. Ses collègues se demandent comment cette promotion a eu lieu, alors que la dame en question n’est détentrice d’aucune connaissance pour le poste. Une lettre anonyme circule pour dire que ce n’est qu’après la promotion que la principale concernée suit des cours pour répondre aux besoins du poste. Pourtant, il y avait d’autres candidats qui étaient, eux, parfaitement qualifiés pour le job, dit la lettre.

Plan d’evacuation enclenché

Il semblerait que le gouvernement se prépare à toute éventualité dans le cas d’Agaéga. Lors de la rencontre entre des parties prenantes du secteur pêche dans les îles éparses avec le ministre Mahen Jhugroo, celles-ci ont demandé que l’on rende public l’accord sur Agaléga. Le ministre a refusé en expliquant qu’il fallait une nouvelle piste parce qu’Air Mauritius utilise aussi de gros avions tels que l’A320. Les participants ont rétorqué qu’il n’y avait même pas ce nombre de passagers en partance pour Agaléga. Le ministre a répliqué qu’il fallait tout de même prévoir pour une évacuation rapide.

Le règne de la dictature

C’est toujours le ras-le-bol du côté du personnel d’Air Mauritius qui est informé, par exemple, des mutations au sein du management par le biais de la presse. Des décisions que les employés ne peuvent commenter. Ils ont, d’ailleurs, récemment reçu une note interne du directeur général (DG), leur rappelant qu’il leur est interdit de parler aux journalistes. La grogne s’intensifie notamment du côté des pilotes à qui la direction doit 4 000 jours de congé. Leur représentant syndical n’a toujours pas été reçu par le DG et celui-ci a laissé entendre qu’il renverrait immédiatement ceux qui envisagent une action sociale ou une grève, combien légale fût-elle.

Médiocre trust pour propagandistes ?

Alors que la désignation d’un ancien du Government Information Service à la tête du Media Trust a été dénoncée par tout le monde, sauf par les quatre élus du corps journalistique, ces derniers étaient fiers de leur première séance de travail, cette semaine, avec leur président formé à l’école de la propagande gouvernementale. Face à un tel board, La Sentinelle se demande sérieusement si elle peut envoyer des journalistes du groupe aux «formations» de ce Media Trust cuvée 2017, préférant organiser ses propres séances de formation, dont plusieurs sont déjà diplômantes !

Précieux affidavit pour les Mohamed

Le bureau de l’avouée Nundah Hurhangee a été pris d’assaut par des journalistes et des hommes de loi cette semaine. Tous voulaient mettre la main sur le précieux affidavit de Husein Abdool Rahim. Ainsi, on a vu Yousuf Mohamed tenter discrètement d’avoir une copie afin de la remettre à Shakeel Mohamed qui «affrontait» Ravi Yerrigadoo sur une radio privée. Il voulait apparemment briefer son fils...

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