Maison close à Glenpark: les accusées demandent une sentence moins sévère

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L'une des accusées a comparu en cour intermédiaire ce mercredi 13 septembre.

L'une des accusées a comparu en cour intermédiaire ce mercredi 13 septembre.

Une des accusées avance avoir un casier judiciaire vierge et l’autre est maman de deux enfants. Ce sont les raisons mises en avant par les deux femmes qui souhaitent une sentence moins sévère. Elles ont comparu devant le magistrat Raj Seebaluck, en cour intermédiaire, ce mercredi 13 septembre. La sentence sera prononcée le 20 septembre.

Seeta Devi Padaruth, âgé de 61 ans et directrice de la maison close et Violaine Marie Michele, 36 ans et masseuse, sont accusées de «keeping brothel» et «assisting in the keeping of brothel». Ce mercredi, la première nommée a tenu à présenter ses excuses à la cour et a expliqué qu’elle ne travaille plus. Son avocat a fait une demande de lui imposer une sentence moins sévère étant donné qu’elle détient un casier judiciaire vierge.

Violaine Marie Michele, qui a été arrêtée à deux reprises en 2011 et 2012 pour possession de cannabis, a demandé de prendre en considération le fait qu’elle soit la maman de deux jeunes enfants. La troisième accusée dans cette affaire est décédée. 

Massages supplémentaires

Violaine Marie Michele avaient avoué avoir pris de l’argent pour des massages dits «supplémentaires». Elle avait été prise en flagrant délit en train de pratiquer une activité sexuelle sur un de ses clients dans le salon.

Alors que Seeta Devi Padaruth a concédé entretenir une maison close sous le couvert du nom de Sparking Beauty Care Centre à Glenpark où des massages et des relations sexuelles étaient proposés. 

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