L’alliance Lepep: 1 000 jours au pouvoir, zéro Freedom of Information Act

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Les ministres de l’alliance Lepep souffrent d’une baisse de popularité.

Ce mercredi 6 septembre marque les 1 000 jours de l’alliance Lepep au pouvoir. 1 000 jours mais toujours pas de Freedom of Information Act, pourtant une promesse électorale. A la place, la presse libre et indépendante a eu droit à des relations en dents de scie avec le gouvernement. Avec beaucoup de difficultés à obtenir des réponses, une augmentation des gardes du corps dans certains cas...

Durant ce mandat, des événements ont modifié la donne à la direction du pays. Le plus significatif de ces imprévus est le retrait de sir Anerood Jugnauth de son poste de Premier ministre, le 23 janvier 2017, et son replacement par son fils Pravind Jugnauth. Il y a également le départ du Parti mauricien social-démocrate de l’alliance gouvernementale.

En 1 000 jours, l’alliance Lepep a été secouée par plusieurs scandales. A commencer par la gestion de l’affaire BAI, l’euroloan de Vishnu Lutchmeenaraidoo, l’affaire «Bal Kouler», les cas des filles de Maya Hanoomanjee, la polémique autour de Vijaya Sumputh, la gaffe diplomatique de Showkutally Soodhun, le cas de Youshreen Choomka et Betamax, entre autres, pour ne citer que les plus gros cas.

Des évènements qui ont impacté sur la popularité de ce gouvernement. Dans la dernière évaluation des ministres, exercice effectué par les journalistes du groupe La Sentinelle, la moyenne générale obtenue par l’équipe au pouvoir est de 3,3 sur 10. Cette note reflète à bien des égards l’humeur du pays et l’appréciation faite par la population de l’action gouvernementale. Les commentaires sur les réseaux sociaux confirment dans une large mesure la tendance notée lors de notre exercice.

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