Diaspora : La famille Rengasamy fait vibrer la musique indienne en France

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De passage à Maurice, les Rengasamy ont participé à un concert  au profit de la Global Rainbow Foundation.

De passage à Maurice, les Rengasamy ont participé à un concert  au profit de la Global Rainbow Foundation. 

L’art les unit, peu importe le pays. Les Rengasamy, une famille d’artistes, se sont déplacés à Maurice dans le cadre d’un spectacle caritatif. Il s’est tenu le samedi 19 août et a été organisé par I’International Tamil Diaspora Association, une organisation gérée par Armoogum Parsuramen. L’argent reçu en donation sera ensuite remis à la Global Rainbow Foundation.

Deven, Soondaree, Kaleyvani et Kougan sont tous liés par la musique. Ils manient les instruments, le chant et la danse. Ils se sont produits dans plusieurs pays, notamment en Angleterre, en Allemagne, au Maroc et à Maurice. Sur scène, une vraie complicité les unit. La symbiose entre cette famille est unique car elle se reflète autant dans leur vie de tous les jours que sur la scène. Cette famille mauricienne établie en France depuis 36 ans a accepté de nous livrer son parcours.

Soondaree a commencé des cours de musique à Maurice. Elle joue aujourd’hui du violon, du veena, pratique le chant et danse. Elle part pour la France quelques temps après la naissance de sa fille, Kaleyvani. Six mois après, elle est rejointe par son époux, Deven et leur fille, âgée alors d’un an.

Pour sa part, Deven, âgé de 27 ans à l’époque, tente de changer de domaine. Il quitte l’enseignement pour se tourner vers le marketing et la gestion. Professeur de langue tamoule, il se retrouve perdu dans un monde nouveau, où la culture indienne n’était pas aussi répandue que maintenant. Quelque temps après, il entre en contact avec un centre, Soleil D’Or, à Paris. Il est alors employé comme gestionnaire des programmes. Il pratique lui, le chant, le théâtre, la danse folklorique et joue des instruments. Il développe une association, Lumière Franco-Mauricienne, afin de regrouper tous les Mauriciens de la région.

Quant à Kaleyvani, elle débute très tôt dans ce monde. A l’âge de six ans, elle intègre sa première école de danse. Elle participe à des danses dans l’association de son père, avant de côtoyer son premier grand public. Pour Kaleyvani, aujourd’hui mère de deux garçons, chaque fois qu’elle montre sur scène, l’émotion qu’elle ressent est unique.

Cette passion n’épargne guère Kougan. Tout petit, il apprend à jouer du mridangam avec son père avant d’intégrer un cours à l’âge de 7 ans. Il passe son examen en Suisse à l’âge de 17 ans. Comme les autres membres de sa famille, Kougan pratique la danse. Mais pour sortir du lot, il fait de la danse moderne, du hip-hop. Il fait partie d’un groupe, assure des représentations et des clips.

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