Economic Development Board: quel avenir pour les employés ?

Avec le soutien de
Vue aérienne de la zone économique de Port-Louis. La création de la nouvelle entité a été approuvée au Parlement le jeudi 20 juillet, aux petites heures du matin.

Vue aérienne de la zone économique de Port-Louis. La création de la nouvelle entité a été approuvée au Parlement, le jeudi 20 juillet, aux petites heures du matin.

Les personnels du Board of Investment, d’Enterprise Mauritius, de la Financial Services Promotion Agency et du Mauritius Africa Fund doit-ils craindre pour leur avenir ? Ces organismes sont voués à disparaître, étant remplacés par l’Economic Development Board.

Il s’avère en fait que trois choix s’offrent aux employés. Ceux ayant des contrats ou qui travaillent à plein-temps seront réembauchés, selon les conditions précédentes. Premièrement, ils seront reclassés au sein de l’Economic Development Board avec des conditions presque similaires. Ils seront également éligibles à une lump sum et à une pension.

La deuxième option concerne les employés qui ne souhaitent pas intégrer la nouvelle entité. Ils pourront être reclassés dans un ministère ou un service de l’État, dépendant des postes disponibles et aussi du grade.

Pour ce qui est de la dernière option, elle s’adresse à ceux ayant atteint l’âge de la retraite ou qui se qualifient pour une retraite anticipée. Cela doit se faire en conformité avec la Pensions Act.

Les membres pas engagés dans la politique

Qu’en est-il du conseil d’administration de l’Economic Development Board ? Il sera composé de huit à dix membres, choisis par le Premier ministre et qui ne sont pas engagés dans la politique. Le président du conseil sera nommé par Pravind Jugnauth, en consultation avec le leader de l’opposition.

Les membres doivent avoir de l’expérience dans la finance, l’économie, le secteur bancaire, l’agro-industrie, l’urbanisme, entre autres. Le Chief Executive Officer de l’organisme, représentant de l’administration, pourra siéger sur le conseil d’administration sans avoir toutefois un droit de vote.

L’Economic Development Board sera responsable des poursuites, réclamations, requêtes en cours et du budget des quatre entités ainsi que des différents schemes offerts. Parmi ceux-ci, on relève le Film Rebate, Smart City, Property Development, Mauritian Diaspora et l’International Fairs SME Refund.

L’organisme sera une one-stop shop pour les investisseurs étrangers, les demandes de permis de travail des étrangers, de licences en tout genre et aussi des campagnes de promotion. Il va également octroyer un Sandbox Licence aux entrepreneurs étrangers pour opérer un business sans qu’il n’y ait de loi pour réglementer ce type de business.

Publicité
Publicité

Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires