Laventure: la vente de «linz indien», une affaire de famille chez les Seetul

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À force d’être dans le domaine, ils sont devenus des spécialistes de vêtements orientaux. De la foire de Flacq, Seenanand Seetul et son épouse, Sadhna, ont fait leur petit bout de chemin et sont désormais propriétaires de deux magasins : Seetul & Seetul et Seetul Shringaar. Et pour la gestion de ceux-ci, le couple, originaire de Laventure, peut compter sur ses deux fils, Jayvind et Arvind.

«Après les heures de classes et pendant notre temps libre, nous étions toujours avec nos parents. Nous les avons non seulement aidés, mais nous avons aussi appris les rouages du métier» , lance Jayvind, âgé de 35 ans. C’est sans surprise que, dès que les deux frères ont terminé leurs études, ils ont rejoint leurs parents de façon permanente.

«Nou ti pé vann tou. Par egzanp, bann linz ki nou ti pé asté ar bann lézot dimounn ek bann lézot lartik», poursuit le jeune homme. Petit à petit, Seenanad décide d’agrandir le travail et met le cap sur la Grande péninsule afin de commencer l’importation de vêtements orientaux.

Les affaires marchent et, il y a environ huit ans, les Seetul ouvrent leur premier magasin, Seetul & Seetul, et quelques années plus tard, Seetul Shringaar voit le jour. Ce qui n’aurait pas été possible sans les emprunts bancaires, souligne Jayvind.

Dans leurs magasins, une panoplie de vêtements orientaux pour hommes, femmes et aussi pour enfants s’offre aux clients. «Nou éna tou linz indien ki ou pansé. Ek nou fer osi bann package pou maryaz é pou linz nouvo maryé.»

Cependant, confie notre interlocuteur, même si le travail marche bien, il reste quand même saisonnier, puisque «pa tou létan ki dimounn asté linz. Ek dan enn an, pa sak mwa ki éna maryaz. Éna bann lépok kot travay tonbé inpé».

Sans compter les marchands ambulants qui ne cessent d’augmenter et qui affectent leurs ventes. Tout ça, sans aucun permis. «Éna bokou dimounn ki al l’Inde ek vann dan lakaz ou ek bann marsan. Mé bann otorité pa fer nanyé pou sa, alor ki nou pey gro kas», déplore Jayvind Seetul.

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