L'express leaks du dimanche 21 mai au vendredi 26 mai

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Des bruits de couloirs, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ce que les autres vous cachent.

Démission avortée

 

 Il s’y était rendu pour présenter sa démission mais a fini par changer d’avis. En effet, Shakeel Mohamed était remonté car le comité parlementaire de l’ICAC, dirigé par Maneesh Gobin, n’avait pas siégé depuis plusieurs mois. Sauf qu’il s’est ravisé à la fin car il est le seul représentant de l’opposition siégeant au comité. Il a dû annuler le point de presse au cours duquel il devait annoncer la nouvelle.

 

 

Couleur politique arme authentique

 

 Réduit toujours, des journalistes de la rédaction auraient été mis au placard avec pour seule faute, la perception d’être proches des rouges. Et ce, malgré leurs nombreuses années d’expérience. De l’autre côté, des journalistes qui travaillent sur un système de rotation semblent jouer à cache-cache, tant on ne les voit pas à la station de radiotélévision nationale. Ils font du terrain, disent-ils.

 

 

La censure d’un ministre

 

Un reportage sur les dégâts occasionnés par les pluies dans l’Est était-il si accablant qu’il a fallu le censurer ? Pourtant, c’est bien ce que confient certaines sources à la station de radiotélévision nationale. Le journaliste voulait avoir la version d’un ministre sur toute l’affaire mais on lui a fait comprendre que le reportage n’était guère bénéfique pour le ministère. Par la suite, le reportage n’a pas été approuvé pour diffusion.

 

 

Le cœur en sang au n°4

La présence de Pradeep Jeeha sur le terrain au n°4 (Port-Louis-Nord–Montagne-Longue) pourrait faire saigner le comité régional de cette circonscription. Comme cet ancien membre de la commission de l’éducation du MMM, qui a préféré soumettre sa démission des instances du parti il y a une semaine. D’autres lui emboîteront le pas, avancent des militants «koltar» de cette circonscription.

 

Journaliste interdit d’accès

 

En l’absence de la directrice, les membres administratifs de cette institution de l’État n’étaient guère à l’aise d’avoir un journaliste dans les locaux pour parler aux visiteurs. Ils ont demandé au journaliste, à maintes reprises, de quitter le bâtiment. Lorsque celui-ci a obtempéré, ils ont, cette fois, demandé à un policier d’intervenir pour que le journaliste quitte l’enceinte même de l’institution. Allant jusqu’à fermer le portail et affirmer au journaliste que l’accès lui était interdit.

 

 

Pousse-toi que je m’installe

 

Le «Chairman» d’un organisme parapublic se sent-il pousser des ailes ? Après avoir évincé le CEO de son bureau afin d’en prendre possession, il est à nouveau le «talk of the company». Cette fois-ci, il aurait demandé au CEO de libérer sa place de parking pour que, lui, président non exécutif, puisse s’y garer. Il faut de l’audace tout de même pour ainsi se mettre à l’aise à la place d’autrui.

 

 

Grogne à Plaine-Verte

 

Mauvais timing ? En tout cas, c’est la grogne depuis quelque temps dans un quartier de Plaine-Verte lorsque les habitants ont eu vent que la Waste water Management Authority démarrera des travaux dans les environs d’un lieu très fréquenté. Ils estiment qu’ils seront importunés par le bruit et la poussière pendant le mois du carême. Quelques-uns auraient même approché des politiciens pour retarder le début des travaux.

 

 

Le bilan fantôme

 

Voilà deux semaines que la SME Technology and Innovation Fair, organisée par la SMEDA, a pris fin. Elle avait été lancée en grande pompe au SVICC avec pour promesse de rendre la technologie accessible aux PME. Sauf que le bilan de la SMEDA et du ministère des Entreprises et des coopératives se fait toujours attendre. Interrogés, certains entrepreneurs présents à l’événement soutiennent que l’affluence était largement en dessous des projections de la SMEDA et ce, malgré tous les efforts déployés par les organisateurs.

 

 

Amnésie sélective

 

Cela commence à jaser au sein du personnel de cet hôtel en bord de mer à Flic-en-Flac. Il semblerait que plusieurs membres du gouvernement, qui apprécient la cuisine de cet établissement touristique, «oublient» de régler leurs factures après le repas. L’un d’eux, dit-on, aime particulièrement le sable fin de la plage en face de l’hôtel pour exécuter quelques pas de danse après plusieurs verres.

 

 

Qui attrapera le plus gros poisson ?

 Guerre froide entre les diverses agences impliquées dans la chasse aux trafiquants de drogue. Le sujet de discorde : les louanges du Premier ministre à l’égard de la commission anticorruption (ICAC). Depuis, la Mauritius Revenue Authority et l’Anti Drug and Smuggling Unit ont commencé à publier leurs grosses prises sur les réseaux sociaux, photos à l’appui. Entre-temps, l’ICAC semble paralysée car elle doit attendre l’aval du commissaire de police avant de procéder à des arrestations.

 

Sensibilité à fleur de peau

 Les plantes ne seraient pas sa seule passion. Les voitures anciennes aussi. Dimanche, la présidente de la République, Ameenah Gurib-Fakim, a été surprise, avec son téléphone portable, en train d’immortaliser sa présence aux côtés des «MG», «Daimler», «Austin» et «Railey» de collection, exposées dans le jardin du Réduit.

Pas lui svp !

 

Une importante organisation, sous les feux des projecteurs depuis quelques semaines, n’arrive pas à imposer son leadership aux régulateurs dans son secteur. Cette semaine, elle a eu la désagréable surprise de se voir demander que ses représentants se rendent à une importante réunion technique… mais pas son président !

 

Ambassade maternité

 

Une nominée politique a-t-elle été postée loin du pays afin de pouvoir accoucher loin des yeux du public ? C’est le «talk of the town» au ministère des Affaires étrangères. Mais ce qui est plus dérangeant, c’est que certaines informations concernant cette nouvelle nominée pourraient se retrouver dans la pétition de divorce d’une personnalité publique. Ce qui risque de faire les choux gras de la presse d’ici et d’ailleurs…

 

Règlement de comptes ?

 

Le public a été surpris d’entendre le nom d’un inspecteur de police du CCID pris en flagrant délit de conduite en état d’ivresse. Sauf que derrière ce qui semblait être une bonne action des Casernes centrales, se cache un vilain règlement de comptes entre policiers. L’inspecteur a, en effet, déjà eu un accrochage avec un autre inspecteur. Depuis quelque temps, l’alcotest est devenu une arme pour piéger des automobilistes, même ceux qui n’ont pas bu !

 

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