Nouveau QG: les rouges en quête de fonds

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Le quartier général des rouges se trouvant au Square Guy Rozemont sera bientôt démoli. [© Beekash Roopun]

Le quartier général des rouges se trouvant au Square Guy Rozemont sera bientôt démoli. [© Beekash Roopun]

Les membres du Parti travailliste (PTr) devraient tous mettre la main pâte. Ce, après la décision de démolir le vieux bâtiment abritant le quartier général des rouges au square Guy Rozemont. La décision a été communiquée vendredi, mais reste à voir comment le parti compte le faire financièrement.

Déjà, en marge de la démolition, il faudra louer un emplacement. Une option serait de louer un local à Port-Louis pour les réunions. «Nous avons déjà identifié quelques endroits pour cela.» Et là, le PTr compte sur les donations des partisans travaillistes. Car des membres du parti contribuent entre Rs 1 000 et Rs 4 000, dépendant de leurs moyens, pour les dépenses courantes, à l’instar de l’électricité et de l’eau. «Ceux qui n’ont pas les moyens ne contribuent pas.»

Danger

«Pour la démolition, nous pourrons peut-être faire une levée de fonds, en plus de la contribution de chaque membre au parti», laisse-t-on comprendre. Mais, dans un premier temps, la priorité reste la démolition du bâtiment. On «verra après» pour la construction d’un nouveau quartier général.

Une source déclare que cette décision de refaire le quartier général survient après les récentes pluies. «Le toit est en mauvais état. Les ordinateurs et les meubles ont tous été endommagés. Ce n’est pas possible de continuer comme ça, surtout qu’il y a des gens qui y travaillent. Ce bâtiment est un danger.»

Sollicité pour une réaction, le président du PTr, Patrick Assirvaden, indique qu’un comité, qu’il préside, a été mis sur pied pour aborder les détails de ce projet.

«Le leader a juste dit qu’il faut démolir le bâtiment, sans entrer dans les détails. Les proches de Navin Ramgoolam doivent avoir une idée. Ça n’a pas été abordé lors du bureau politique», explique, pour sa part, une autre source au bureau politique. À l’issue de celui-ci, Navin Ramgoolam avait, du reste, déclaré qu’il voulait mettre sur pied un «trust», mais que la défaite aux élections de décembre 2014 ne le lui a pas permis.

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