Dans la presse le 19 avril

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Raj Dayal fut contraint de quitter son poste de Commissaire de police après la publication du rapport d’une commission d’enquête présidée par Bernard Sik Yuen, alors Senior Puisne Judge .

Raj Dayal fut contraint de quitter son poste de Commissaire de police après la publication du rapport d’une commission d’enquête présidée par Bernard Sik Yuen, alors Senior Puisne Judge .  

Il y a 18 ans : Le 19 avril 1999 - Raj Dayal fait de la résistance

La commission d’enquête, présidée par le Senior Puisne Judge, Bernard Sik Yuen, sur les agissements de Raj Dayal comme commissaire de police remet son rapport. Elle blâme le chef de la force policière. Après avoir pris connaissance du rapport Sik Yuen, le Premier ministre, Navin Ramgoolam, exprime le souhait que le commissaire de police démissionne de son poste. Raj Dayal résiste et déclare qu’il doit consulter ses avocats. Cependant, il ne remettra pas sa démission et sera destitué en vertu des dispositions constitutionnelles. Dayal s’est, par la suite, jeté dans l’arène politique. Il s’est fait élire en 2014 et a été nommé ministre de l’Environnement. Cependant, en 2016, un promoteur immobilier porte plainte à la Commission anti-corruption (ICAC) contre lui. Raj Dayal est à nouveau contraint à la démission. Il est actuellement en attente de son procès. 

D’autres événements le 19 avril 

Il y a 48 ans le 19 avril 1969

La coalition PTr-PMSD évoquée par Sir Seewoosagur Ramgoolam

Sir Seewoosagur Ramgoolam, le leader du PTr révéla que des pays étrangers faisaient pression sur lui pour former un gouvernement de coalition. 

Sir Seewoosagur Ramgoolam évoque pour la première fois, en public, la possibilité d’une coalition avec le Parti Mauricien Social Démocrate. C’est lors du congrès du Parti Travailliste (PTr) à Belle-Rose. «Si nous pouvons trouver des conditions honorables d'une coalition, nous devrons tous reconnaître qu'elle doit se faire», déclare le leader du Parti travailliste. Sir Seewoosagur Ramgoolam révèle également que plusieurs pays étrangers exercent une certaine pression sur le gouvernement pour qu'il forme une coalition. On se rappellera que, par la suite, Michel Debré, Premier ministre français et député de la Réunion est venu à Maurice. Il a exhorté publiquement le PTr et le PMSD à former une coalition. Il avait eu ce geste symbolique de joindre la main de Sir Seewwosagur à celle de Gaëtan Duval. Par la suite la coalition se fit. Le PMSD connut une scission, donnant naissance à l’Union Démocratique Mauricienne, menée par Maurice Lesage. S’instaura, alors à Maurice un régime antidémocratique. Les élections furent renvoyées, l’état d’urgence instauré, les opposants politiques emprisonnés et la presse censurée. C’est dans ce contexte que des jeunes et des travailleurs ont fondé le Mouvement Militant Mauricien. 

Il y a 25 ans le 19 avril 1992 

Parution du premier numéro de Business Magazine. 

Lindsay Rivière, ancien rédacteur en chef du Mauricien, lança Business Magazine. 

Lindsay Rivière, journaliste ancien rédacteur en chef du journal Le Mauricien, revient à Maurice après des années passées en Australie lance un nouvel hebdomadaire à vocation économique. Dans ce premier numéro, sorti de presse, le 17 avril, on trouve un classement, établi en fonction du chiffre d'affaires déclaré, des 100 plus importantes compagnies mauriciennes, (banques commerciales exclues), avec Rogers, Air Maurltius, Ireland Blyth, Ie groupe Currimjee et Shell Maurice en tête. Ce premier numéro fait, la part belle à la conférence internationale sur l'offshore mauricien avec une interview du ministre des Finances, Rama Sithanen. Dans la présentation de la nouvelle publication, Lindsay Rivière écrit que «Business Magazine souhaite véhiculer le plus largement possible l'information sur l'activité quotidienne des entreprises mauriciennes, leurs projets, leurs difficultés, leurs réalisations». Il ajoute que le magazine aspire à devenir rapidement un point de référence. Business Magazine a connu une pérennité. Il fait aujourd’hui partie du groupe La Sentinelle. 


Il y a 18 ans - Le 19 avril 1999

Malenn Oodiah, cadre chez Beachcomber était responsable du programme d’action social de la compagnie hôtelière. 

Le groupe hôtelier Beachcomber augmente de Rs 10 millions son budget social pour l’année. L'argent placé sous la responsabilité de la Fondation Espoir et Développement sera utilisé pour promouvoir l'intégration sociale des couches défavorisées. Des projets relatifs à l'éducation et à la formation sont identifiés. Le principe directeur de l’action est d'engager la participation active des bénéficiaires du financement à la concrétisation des projets qui les concernent. Parmi, la construction et la rénovation d'écoles dans certaines régions. «Beachcomber veut ainsi leur éviter de tomber dans la facilité de l'assistanat», dit Malenn Oodiah, coordonnateur du programme. A l’époque, on ne parlait pas encore de Corporate Social Responsibility (CSR), et le ministère de l’Intégration sociale n’existait pas. 

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