L'express leaks du dimanche 19 mars au vendredi 24 mars 2017

Avec le soutien de

Des bruits de couloirs, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ce que les autres vous cachent.

Il ne veut pas payer

Malgré un jugement rendu en Angleterre le 21 mai 2009, ce député de la majorité ne veut absolument pas payer cette réclamation d’un montant de 16 855 livres sterling. La plaignante, une proche de cet homme de loi-politicien, réclame un jugement de réciprocité devant la Cour suprême. Celle-ci étudie le dossier avant la mise en forme du procès.

Il reprend le flambeau

Convoqués à une réunion, les attachés de presse ont été sommés de laisser leur portable à l’entrée de la salle. Ce qui devait choquer plus d’un car les directives viennent du directeur de communication, Rudy Veeramundar qui, en son temps, déplorait cette pratique de son prédécesseur, Dev Beekharry.

Seeruttun, maître de discipline

C’est la seconde fois que le ministre Mahen Seeruttun rabroue les hauts fonctionnaires de son ministère. Cette fois-ci, c’est un «Permanent Secretary» qui a fait les frais de la colère du ministre qui présidait la «task force» sur l’économie. Le fonctionnaire a été sévèrement rappelé à l’ordre alors qu’il tentait de quitter la réunion avant que celle-ci ne touche à sa fin.

La perle rare de Jhugroo

Il a pris deux mois avant de se décider sur le choix d’un attaché de presse. Mahen Jhugroo a finalement jeté son dévolu sur Melissa Seebaluck, journaliste et habitante du no 12.

Pôle nord de l’emploi

Les élus d’une circonscription du Nord ne sont pas du tout contents ces jours-ci. Ils se plaignent du fait qu’ils ne peuvent fournir de l’emploi dans le secteur public à leurs mandants, tandis que le recrutement pour les travailleurs manuels se ferait en masse dans une circonscription voisine. Alors, à quand la méritocratie ?

Retour dans l’arène

L’un a été directeur de corps parapublic pendant plus de dix ans, puis commissaire d’une importante institution. L’autre a été un remuant président de conseil d’administration. Leur point commun : ils souhaitent tous deux faire leur comeback. Si on croyait l’heure de la retraite sonnée pour le directeur, lui estime que la meilleure façon de faire entendre sa voix c’est d’entrer dans l’arène politique. L’autre multiplie les rencontres car il pense déjà au long terme : une manifestation qui, théoriquement, se tiendra à quelques mois des prochaines élections générales

Absent sans être absent

Un cabinet d’avocats d’affaires à Maurice fait actuellement face à une accusation de «misrepresentation». En effet, il est reproché à l’un des partenaires d’avoir juré un affidavit par procuration dans le cadre d’un cas très en vue alors que la personne était physiquement présente sur le sol mauricien. Trois hommes de loi seraient concernés par cette affaire. La partie adverse se prépare à attaquer sur deux fronts : par le biais de la police et de la Cour suprême.

Chagos : cogestion ?

L’offre britannique a été renouvelée aux autorités mauriciennes. Oublions la base militaire sur Diego Garcia et regroupons les «outer islands» et discutons d’une formule de cogestion dans l’intérêt des deux pays. Voici en condensé l’offre qui est sur la table, alors que Maurice précise ses intentions de saisir la Cour internationale de justice.

Jacqueline Dalais, la revenante

S’il y a une nouvelle qui met tous les parlementaires d’accord, c’est le fait que Jacqueline Dalais, directrice du restaurant «La Clef des Champs», a été reconduite comme traiteur de l’Assemblée nationale. Il faut dire qu’en sus d’offrir une cuisine raffinée, Jacqueline Dalais sait exactement quel mets plaît à chacun des parlementaires et ne manque jamais de leur faire plaisir. Depuis que l’information circule, la principale intéressée reçoit des messages de félicitations des parlementaires de tous bords.

Trois plaques pour une pierre

La stèle commémorative de ce qui sera le quartier général du Mauritius Council of Social Service (MACOSS) a connu trois poses de première pierre. La plaque initiale posée le 3 octobre 2011 par Sheila Bappoo, alors ministre de la Sécurité sociale – en présence de Gabriel Neville, bailleur de fonds, et Denis Grandport, pré- sident du MACOSS d’alors – a été enlevée et remplacée le 20 décembre 2016 par une autre arborant les noms du vice-président de la République, Barlen Vyapooree, de Fazila Daureeawoo, qui occupait alors le maroquin de la Sécurité sociale, et l’actuel président du MACOSS, Geerish Bucktowansing. Une autre plaque est venue rejoindre la seconde le 27 février, où le nom de Fazila Daureeawoo a été remplacé par son successeur, Étienne Sinatambou. Heureusement que le ridicule ne tue pas.

Le vautour russe

Dans les milieux qui suivent la NMH saga, ça buzz beaucoup. Après la tribune dans «l’express» d’hier «Les rapaces attaquent», il est aussi question d’un vautour russe multimilliardaire, pas trop catholique, qui rôde. Lors de la tentative d’offre publique d’achat de janvier 2016 qui a échoué, on avait parlé de lui comme parmi les potentiels «raiders» derrière l’OPA en question. Il serait toujours actif.

Ils prennent le «pariaz»

Ni SMS Pariaz ni le Mauritius Turf Club (MTC) ne comptent se laisser faire. La compagnie de jeu, en désaccord avec l’organisateur des courses, s’appuie en ce moment sur la Gambling Regulatory Authority, qui la classifie dans la même catégorie que les «bookmakers off-course», tandis que le MTC, contraint de se conformer à cette directive de l’instance régulatrice, prépare sa riposte en cour et refuse «to enter into any agreement» avec SMS Pariaz pour la saison 2017. Tous deux prennent le «pariaz» d’aller au bout de cette bataille juridique.

Contrecoup

Coup dur pour l’un des principaux directeurs du groupe Álvaro Sobrinho Africa Ltd. Au cours de la semaine, la direction de l’établissement scolaire que fréquente sa fille a mis un terme à la scolarité de cette dernière. À l’origine de cette décision, l’argent qui sert à payer l’écolage. Depuis l’éclatement de l’affaire Sobrinho, l’école soupçonne que cet argent proviendrait de transactions douteuses.

Irascible ministre

Un ministre qui était récemment en déplacement à l’étranger a fait une scène en public. Raison: il n’avait pas eu le même hôtel que le reste de la délégation. En fait, ce qui le gênait le plus, c’est qu’il avait un hôtel de standing inférieur alors qu’il avait des visées sur la suite présidentielle. La colère ministérielle n’a pas fait honneur au pays.

Séduction militaire

Des émissaires d’un parti tentent d’approcher Raj Dayal. L’objectif est de tâter le pouls de l’ancien ministre de l’Environnement qui fait face à la justice dans le cadre de l’affaire «bal kouler». Histoire de voir s’il n’en a pas marre du manque de soutien du MSM, alors qu’il traverse le désert depuis plus d’un an… Jusqu’ici, Raj Dayal est resté fidèle au Sun Trust

Jump the gun

Comment Álvaro Sobrinho at-il pu obtenir son «Investment Banking Licence» (en fait, le 25 novembre 2016, il en est le premier bénéficiaire) alors que les «Rules and Regulations» pour une telle licence n’avaient pas encore été publiées (ce qui a été fait le 9 décembre 2016) ? C’est la question qui taraude plus d’un… «Who has jumped the gun ?»

{{title}}

{{#if summary}}

{{summary}}

{{/if}} {{#if image}}
{{image.alt}}
{{/if}} {{{body}}}
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires