[Audio] Álvaro Sobrinho: «Je n’ai pas donné de berlines à des politiciens»

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L’homme d’affaires angolais, au cœur de la polémique, s’est expliqué face à la presse parlée ce matin.

L’homme d’affaires angolais, au cœur de la polémique, s’est expliqué face à la presse parlée ce matin.  

Pas de déclaration fracassante. Uniquement une déclaration à la presse. C’est ce qui ressort de la rencontre entre l’Angolais Álvaro Sobrinho avec certains médias, ce vendredi 10 mars. Il a notamment tenu à s’expliquer sur les allégations qui pèsent à son encontre. Non sans avoir pris le soin de choisir ses journalistes et les médias invités. Dans les milieux, l’on souligne qu’il était principalement question d’une invitation qui n’était pas adressée à la presse écrite…

Au cœur de toute cette polémique : l’on retrouve les berlines achetées par l’Angolais ou encore les permis qui lui ont été octroyés ou encore refusés. «Je n’ai jamais approché la Banque de Maurice pour obtenir une licence», a soutenu le principal concerné face à la presse. Des propos qui se font l'écho du communiqué de la Banque de Maurice émis la veille, soutenant qu’Álvaro Sobrinho n’a pas fait de demande auprès de cette institution pour une licence bancaire. Alors que, dans une interview à l’express, le 3 mars, le ministre des Services financiers, Sudhir Sesungkur, avait notamment soutenu : «Comment est-ce que la FSC justifie-t-elle l’octroi d’un permis à Álvaro Sobrinho alors que la Bank of Mauritius en a rejeté la demande».

S’expliquant quant à l’achat  des berlines, l’Angolais a déclaré ceci : «We have bought expensive cars not to offer them to politicians as was reported. They were offered to senior members of our team who are highly qualified.»

L’homme d’affaires a aussi évoqué les allégations faites à son encontre. Il est notamment soupçonné  d’avoir détourné 500 millions de dollars dans le scandale Banco Espirito, ancien empire bancaire portugais qui a fait faillite en 2014. «Laissez-moi le dire clairement : il n’y a pas de telles accusations contre moi, ni au Portugal ni ailleurs», a insisté Álvaro Sobrinho.

«Pas de privilège auprès de la FSC» 

«C’est faux de dire que nous avons reçu un traitement de faveur de la part de la FSC», a-t-il aussi ajouté. Embrayant sur les éventuelles enquêtes de cette instance, il a soutenu que son équipe lui apportera toute l’aide nécessaire en la circonstance. Et de qualifier toute cette saga de «sad episode»«Nous sommes venus ici pour contribuer au développement de Maurice, en ligne avec la politique de ce pays. Nous voulons faire de Maurice un leader en tant que secteur financier. Mais je suis confiant, qu’en dépit de tout, notre aventure à Maurice sera un succès»¸ a-t-il conclu.

Retrouvez notre live sur cet événement : Álvaro Sobrinho s’explique face à la presse.

Public Statement From Dr. Álvaro Sobrinho by L'express Maurice on Scribd

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