Centrale Nantes: former des ingénieurs à la racine du progrès

Nous sommes très nombreux à penser que les métiers de l’ingénierie sont forcément techniques et requièrent d’être un simple exécutant respectant des procédures. Pourtant, être ingénieur ne renvoie pas à la seule notion de se former à un métier spécifique. Telle est du moins la vision de l’Ecole Centrale de Nantes, dont le campus mauricien est basé à Pierrefonds.

Fondée en 1919, cette institution de haut niveau a toujours privilégié la conjugaison de la recherche, de la formation et de la collaboration internationale pour aboutir aux meilleurs résultats possibles. Aujourd’hui, Centrale Nantes fait partie des cinq meilleures écoles d’ingénieurs de France et forme des ingénieurs à la racine du progrès de la société et ce, à l’échelle mondiale.

Elle accueille en effet environ 2 200 étudiants, dont 40 % sont originaires de pays étrangers. Au total, 73 nationalités se côtoient au quotidien pour apprendre et contribuer à l’évolution de tous les éléments qui entourent l’Homme. De même, l’établissement compte des partenariats avec plus de 170 prestigieuses universités à travers le monde.

Professeur Frederic Meslin – Directeur Ecole Centrale de Nantes à Maurice.

Recherche et innovation industrielle

Beaucoup n’en ont pas conscience et, pourtant, toute l’évolution que l’on constate autour de nous est en grande partie liée à la recherche et à l’innovation industrielle auxquelles contribue l’ingénierie. Ainsi, le métier étant constamment changeant, Centrale Nantes a fait le choix de former les étudiants à l’agilité. Par conséquent, l’objectif du programme du Bachelor of Science (Hons) in Engineering est de fournir toutes les cartes nécessaires à l’efficacité et au succès des ingénieurs de demain. Des ingénieurs à la disposition des entreprises et des industries internationales, agiles, audacieux, ayant un sens de l’éthique et responsables de leur environnement sociétal.

En procédant de cette manière, Frédéric Meslin, directeur de Centrale Nantes à Maurice, fait ressortir que l’école se lie au tissu industriel. Ce, en contribuant au développement économique et en créant des compétences nouvelles, tout en prenant le soin de les développer au fil de l’évolution des besoins. Trois enjeux sociétaux y sont étudiés en permanence : les mutations énergétiques, le numérique et l’industrie du futur, ainsi que le développement de la santé.

Donner les clés de l’agilité

Frédéric Meslin souligne : «Aujourd’hui, un ingénieur est là pour résoudre des problèmes et non pour les poser. Ces problèmes évoluent avec la société. Centrale Nantes est donc une école polyvalente et notre idée n’est pas d’ultra-spécialiser les ingénieurs, mais plutôt de leur donner toutes les clés de cette agilité. Les domaines des sciences et des technologies sont tellement pointus que l’on ne pourra jamais former un ingénieur à la page et capable d’évoluer sereinement dans le temps si on l’ultra-spécialise

Donner les clés de l’agilité, des bases scientifiques et technologiques très solides, un développement des technologies basé sur l’actualité technologique et mettre l’accent sur le développement personnel et le savoir-être. Telles sont les priorités de Centrale Nantes.

Favoriser un apprentissage sur le terrain

Articulé sur quatre ans, le programme du BSc (Hons) in Engineering proposé par l’Ecole Centrale de Nantes à Pierrefonds aborde trois premiers volets de spécialisation en dernière année : génie civil, génie océanique et génie industriel. Les trois domaines sont accessibles à tous les étudiants. En effet, le programme a été élaboré de manière à leur donner la possibilité d’explorer chaque domaine avant de choisir de se concentrer sur un milieu en particulier, durant leur quatrième année d’études. Ainsi, les trois premières années s’articulent autour d’un tronc commun, durant lesquelles les étudiants sont aussi amenés à partir en France pour passer une année à l’école Centrale de Nantes. L’objectif de cette année est tout simplement de plonger les étudiants au cœur d’infrastructures plus importantes et de les confronter à un autre environnement et à une autre culture. Un ingénieur, selon Frederic Meslin, doit toujours se retrouver hors de sa zone de confort.

Sur les quatre ans d’études, Centrale Nantes donne aussi l’opportunité à ses étudiants de démarrer leur propre projet professionnel. Pour cela, ils ont l’opportunité de suivre 10 mois de stage en entreprise ainsi que des projets d’ingénierie inscrits dans le curriculum. La suite de leur carrière ne dépend que de leur choix et de leur implication personnelle.

Une formation en avance sur son temps

C’est ainsi que la boucle est bouclée. Centrale Nantes forme les ingénieurs à des métiers que personne ne soupçonne et, grâce à la culture qui leur est inculquée, de véritables caméléons de l’ingénierie seront sur le marché d’ici à quatre ans. «A 7 000 euros (environ Rs 280 000) l’année, le BSc (Hons) in Engineering offre un rapport qualité/prix indiscutable», conclut Frédéric Meslin.

Pour plus d’informations, cliquez sur : http://icsia.mu/institutions/ecn-centrale-nantes


 


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