Plaisance Eco-City s’agrandit

Le projet immobilier Plaisance Eco-city​​​​​​​, dont la première pierre a été posée en avril 2016, a été retardé.

Le projet immobilier Plaisance Eco-city, dont la première pierre a été posée en avril 2016, a pris du retard.

Plus d’une centaine de propriétaires ont acheté un appartement à Plaisance Eco-city, en moins de six mois. C’est ce que révèle Patrick Arnaldi, Chief Executive Officer (CEO) de Plaisance City. Selon lui, face à «de très belles performances» des réservations, le nombre d’appartements pour les acquéreurs passe de 250 à 340.

C’est d’ailleurs l’une des raisons avancées par le CEO pour expliquer pourquoi le démarrage du projet, prévu en septembre dernier, a été «volontairement décalé». Une autre raison, c’est l’attente de la promulgation de la  Non-Citizen (Property Restriction) Act, amendée le 20 décembre. L’avantage de cette mesure, selon Patrick Arnaldi, c’est de permettre aux étrangers d’acheter un appartement à partir de Rs 6 millions.

Trois phases

Les résidences de Plaisance Eco-city forment l’une des trois phases du projet. Les deux autres sont Plaisance Business Park, comprenant des espaces de bureau s'étalant sur une superficie de 20 000 m2, et le Plaisance Business Hotel, un 4-étoiles de 96 chambres.

«C’est une zone qui explose. Il y a cinq ans, on voulait faire quelque chose à la sortie de l’aéroport. Nous avons acquis une vingtaine d’arpents de terrain dans la région», explique le promoteur. Coût global du projet : plus de 100 millions d’euros, financés par le MIF International, un fonds d’investissement français basé à Maurice.

Conception durable

Les bâtiments ont une conception durable. Ils permettent de réduire la facture d’électricité et de fournir une autonomie énergétique les jours de coupure générale.

Cela, grâce à ses 10 000 m2 de panneaux photovoltaïques et 100 micro-éoliennes pour la production électrique. Pour l’acquisition des appartements, ouverte également aux Mauriciens, il faut débourser entre Rs 2,8 millions et Rs 8 millions.

«L’immobilier reste une valeur. Il y a encore de belles opportunités.»

Face à la sortie de terre de beaucoup de projets immobiliers de luxe, Patrick Arnaldi ne craint-il pas une saturation du marché ? «Non. L’immobilier reste une valeur. Il faut être prudent, s’assurer de la qualité de la construction. Il y a encore de belles opportunités.»

Le démarrage des travaux a été repoussé à août. Patrick Arnaldi rassure que 10 % de la totalité du chantier seront réservés aux petits entrepreneurs.

Publicité
Publicité

Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires