Bérenger sur la passation de pouvoir: «Nou met Pravind Jugnauth é MSM au défi organiz enn référendum»

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La passation de pouvoir entre SAJ et PRavind Jugnauth a, une nouvelle fois, été commenté par Paul Bérenger, samedi 21 janvier.

La passation de pouvoir entre SAJ et PRavind Jugnauth a, une nouvelle fois, été commenté par Paul Bérenger, samedi 21 janvier.

Il n’en démord pas. Il faut passer par les élections générales pour élire un nouveau Premier ministre. Le leader du MMM est revenu à la charge sur la passation de pouvoir entre sir Anerood Jugnauth et son fils, Pravind Jugnauth lors de la conférence de presse du MMM, samedi 21 janvier. Paul Bérenger a lancé un défi au leader du MSM  et à son parti d’organiser un référendum sur la passation de pouvoir.

«Nou lans zot enn défi sinon pu bizin pass par éleksyon zénéral. En touka nou pu amenn enn kampagn intens e si bizin ale ziska enn démision en blok nou paré pu examinn sa osi», a déclaré Paul Bérenger. Il a ajouté que «la situation politique devient de plus en plus malsaine, notamment sur le deal papa-piti et le remaniement ministériel, entre autres».

Commentant les propos de Xavier-Luc Duval sur les offres qu’auraient reçues des députés du PMSD pour rejoindre l’alliance gouvernementale, Paul Bérenger affirme que le MSM «inn vinn enn pouritir». «Nous prenons note de l’indécence avec laquelle le MSM tente d’acheter le PMSD. Le but étant d’atteindre une majorité de ¾. Pa zoué ar difé. Xavier Duval inn ale ziska donn bann nom dan sa bann cas la», a fait ressortir le leader des mauves.

Le dossier Tromelin a également été commenté par le leader du MMM. Selon Paul Bérenger il y a eu un gros cafouillage. «SAJ a eu tort de demander à La France de ratifier l’accord de cogestion. La veille, le gouvernement français avait retiré sa motion de ratification.  Nou démandé a séki Moris tir so lakor ofisiel avek cogestion», a soutenu l’ancien leader de l’opposition.

En ce qui concerne les Chagos, Paul Bérenger réclame une réunion urgente du comité parlementaire. «La rencontre pour discuter du dossier Chagos a été renvoyé à trois reprises. La population a le droit de savoir où en sont les choses. Nou pé zoué ek souvereineté sa pei là

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