Hans Nayna: la voix de l’âme

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Il a donné de la voix tout au long de l’année. Hans Nayna a fait son show dans tous les coins de l’île, a fait chanter des foules et s’est imposé comme un des chanteurs incontournables de la nouvelle génération. Rencontre.

Quels sont vos projets pour la nouvelle année ?
Je vais sortir un nouvel album. J’ai longtemps hésité car cela représente beaucoup de travail, mais là, ma décision est prise. Puis, bien évidemment, je vais continuer à sillonner le pays comme je l’ai fait en 2016. Qui plus est, je vais mettre davantage l’accent sur le marketing et je vais essayer de viser le marché extérieur. 

2016 a-t-elle été une bonne année ?
La meilleure jusqu’ici ! J’ai pu mettre en place Music for the Soul, j’ai reçu le soutien financier pour lancer mon album sans devoir payer de ma poche et j’ai été en contact avec le public. J’ai raflé la deuxième place au concours de The Artist, organisé par La Sentinelle, je faisais partie des nominés lors les Backstage Awards et mon titre Mo Lam était en lice pour le concours du disque de l’année (NdlR, l’entretien a été réalisé vendredi). 2016 a aussi été l’année où j’ai découvert la scène. Il est vrai que j’avais des appréhensions par rapport à cela, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Mais j’ai appris sur le tas, je me suis senti très vite à l’aise et être sous les projecteurs est devenu presque une seconde nature. Ma vie personnelle a beaucoup évolué aussi. Je me suis marié et je vais bientôt être papa ! 

Pas trop dure la vie d’artiste à Maurice?
Plusieurs personnes me posent la question et la réponse est toujours la même. C’est simple et possible de vivre de son art. Il suffit d’y croire et de persévérer, peu importe le temps que ça prend. J’ai mis cinq ans avant d’arriver à ce niveau. Il est vrai que j’ai eu la chance d’avoir le soutien familial nécessaire pour que je puisse me consacrer à la musique. Le principal est vraiment d’avoir confiance en ses projets. Si quelqu’un n’y arrive pas, c’est qu’il n’y croit pas assez et qu’il ne fait pas assez d’efforts. 

Vous vous voyez faire autre chose?
Dans ma vie, je n’ai toujours eu que des plans A et ce, jusqu’à ce que je découvre la musique. Au début, je voulais être pilote. Puis, j’ai changé d’avis et j’ai essayé plusieurs autres filières diverses et variées, allant de la force policière à un emploi sur un bateau de croisière. Mais depuis que j’ai découvert la musique, je ne me vois pas faire autre chose. 

Comment occupez-vous vos week-ends ?
Ces derniers temps, je prépare l’arrivée du bébé. J’ai très peu de temps libre. Quand je ne fais pas de musique, je la pense et je la conçois. De plus, je fais beaucoup de choses moi-même. L’administration, la gestion, mes rendez-vous, je dois avoir l’oeil partout car je n’ai pas un management structuré. Mais cela me forme et m’inculque une certaine discipline.

C’est simple et possible de vivre de son art. Il suffit d’y croire et de persévérer, peu importe le temps que ça prend. J’ai mis cinq ans avant d’arriver à ce niveau. 

Cuisinez-vous ?
Des oeufs au plat et des mines Apollo. S’il le faut, j’arrive à me débrouiller, mais de là à dire que je cuisine… Heureusement qu’il y a ma maman qui est là pour ça !

Votre plat préféré ?
Les lasagnes de ma maman. Son salmi de poulet est également un délice.

La musique que vous écoutez, hormis la vôtre ?
J’ai des goûts très variés. En ce moment, je découvre la musique classique. Lorsque j’écoute une chanson, je fais plus attention à la voix qu’autre chose. J’ai beaucoup écouté les versions acoustiques des chansons. D’ailleurs, je pense que j’ai dû tout voir en matière d’acoustique sur YouTube.

Faites-vous du sport ?
Dès que j’ai un moment. Et même là, je choisis des sports qui m’aident pour la chanson. Je fais de la natation car cela aide au niveau du souffle. La musculation et la boxe m’aident à évacuer tout le stress accumulé durant les répétitions et lors des concerts.

Que lisez-vous en ce moment ?
Tout se joue avant six ans et Être papa pour les nuls ! Pour des raisons évidentes…

Votre idée du bonheur ?
D’avoir un but et de tout faire pour l’atteindre. Il n’y a pas de plus grand bonheur que de réaliser ses objectifs. Le bonheur, c’est le contraire de vivre au jour le jour. 

Qu’aimeriez-vous réaliser avant de quitter ce monde ?
Atteindre mes objectifs, justement !

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