Xavier-Luc Duval: «Il faut encourager les gens à avoir une famille qu’ils pourront soutenir»

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(Photo d’archives) Le ministre Xavier-Luc Duval s’est attardé sur le problème de la pauvreté au Parlement, mercredi 30 novembre.

(Photo d’archives) Le ministre Xavier-Luc Duval s’est attardé sur le problème de la pauvreté, au Parlement, mercredi 30 novembre. 

Le vice-Premier ministre est intervenu sur le Social Integration and Empowerment Bill , à l’Assemblée nationale, mercredi 30 novembre. Xavier-Luc Duval s’est attardé sur les problèmes liés à la pauvreté. Selon lui, il faut s’attaquer aux racines de ce fléau pour qu’il y ait des changements visibles. «Il y a assez de programmes pour le faire, mais they are not successful. Ils ne touchent pas assez de personnes».

Comment y remédier ? «Dans la vie, il ne faut pas uniquement être populaire, il faut aussi être efficient. Si on n’encourage pas les gens à avoir une famille qu’ils peuvent soutenir, on ne pourra jamais s’attaquer à la source de la pauvreté», a soutenu Xavier-Luc Duval. Il a ajouté que le planning familial est primordial pour s'attaquer au problème afin de s’assurer que les familles qui ne peuvent soutenir un grand nombre d’enfants puissent avoir un meilleur contrôle sur les naissances.   

Xavier-Luc Duval est également d’avis qu’il faut s’attaquer aux problèmes des mères célibataires. «S’il n’y a pas d’endroit décent où elles peuvent laisser leurs enfants, comment vont-elles se joindre au marché du travail ?», a fait ressortir le vice-Premier ministre. Et d'ajouter qu’il faut fournir les soutiens nécessaires à ces personnes. Et ce avec l’appui des ministères de l’Intégration sociale, de l’Education, de la Santé, du Logement de même que  celui de la National Empowerment Foundation (NEF).

Commentant la situation au sein de la NEF, Xavier-Luc Duval se demande si le personnel,  aussi compétent qu’il soit, est assez motivé pour mener à bien sa mission. «Les membres qui y travaillent sont-ils prêts à consacrer une partie de leur temps libre à ces gens qui sont dans le besoin ? Ou ne font-ils qu’effectuer leur travail à de 9 heures à 16 heures ?», s’est demandé le ministre du Tourisme.

Le leader du PMSD n’en démord pas. Chaque famille doit être suivie. «Le registre social de Maurice ne doit pas uniquement faire mention des revenus que touchent les familles, mais aussi les circonstances dans lesquelles elles vivent, leurs problèmes et proposer des solutions pour y remédier.» Et d’ajouter que «dans les autres pays, le registre social prend aussi en considération l’enfant qui va à l’école». 

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