58 mineurs arrêtés dans des affaires de drogue cette année

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Sir Anerood Jugnauth répondait à une question d’Ameer Meea, mardi 29 novembre, au Parlement.

Sir Anerood Jugnauth répondait à une question d’Ameer Meea, mardi 29 novembre, au Parlement.

«Nous menons une campagne intense pour prévenir l’utilisation de la drogue chez les jeunes.» Déclaration du Premier ministre, sir Anerood Jugnauth. Il répondait à une question du député Ameer Meea, mardi 29 novembre, au Parlement. Ce dernier voulait savoir combien de mineurs ont été arrêtés dans des affaires de drogue depuis 2014. Il souhaitait savoir aussi la date de l’arrestation pour chaque cas et les charges déposées contre ces derniers. Ce à quoi, le Premier ministre a déclaré que 43 mineurs ont été arrêtés en 2014 contre 49 en 2015. Ce chiffre est en hausse car pour 2016, le nombre de mineurs interpellés est de 58 au 24 novembre.

Il a profité de l’occasion pour faire savoir que le ministère de la Santé et de la qualité de vie, en collaboration avec le ministère de l'Éducation, a déjà lancé un vaste programme national sur la prévention de la consommation de drogue chez les jeunes depuis avril dans les établissements secondaires. Jusqu'à présent, 869 séances ont été organisées dans 140 établissements et quelque 21 129 étudiants en ont bénéficié.

Le ministère de l’Égalité du genre et des ONG organisent également des réunions depuis juillet afin de faire le point sur la situation des jeunes qui consomment de la drogue synthétique.

«Je suis pleinement conscient du problème du trafic et de la consommation de drogues parmi la population, y compris chez les mineurs. C'est dans cet esprit que mon bureau s'adressera à l'Office des Nations Unies pour élaborer un plan directeur national de contrôle des drogues en consultation avec toutes les parties prenantes, à savoir le département de la police et les différents ministères», a-t-il dit.

Ameer Meea a également remis la liste des personnes qui seraient impliquées dans des affaires de drogues pour demander quelles mesures ont été prises contre ces personnes. À cette question, SAJ a répondu que le commissaire de police l'a informé que de telles informations ne peuvent être divulguées car elles sont considérées comme très confidentielles.

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