L'express leaks du dimanche 13 novembre au vendredi 18 novembre

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Des bruits de couloirs, les derniers buzz ou les derniers scandales, l'express vous dévoile ce que les autres vous cachent.

Formation étrangère à quel prix ?

La première moto-école a été lancée hier et déjà certains se demandent comment se fait-il que c’est une firme étrangère qui forme les motocyclistes. Mais surtout, combien elle touche pour ses services. Car s’il y a eu un appel d’offres, le petit contribuable, des poches de qui sortira cet argent, n’a aucune idée du coût de cette formation étrangère.

Président opportun

Ça jase du côté des employés d’une institution parapublique. Ils se demandent pourquoi le président du conseil d’administration monopolise une voiture avec chauffeur à plein-temps aux frais de la compagnie. Sil’utilisation occasionnelle du véhicule serait tolérée, le président en ferait usage comme si c’était la sienne. Or, il est censé n’y avoir recours que lors des déplacements officiels au nom de l’institution.

L’animal spirituel

Étrange animation dans le port à l’île soeur hier. Un petit singe a fait son apparition dans un banyan planté par nul autre que le défunt Paul Vergès. Certains pensent qu’il s’agit là de la réincarnation de celui-ci sous sa forme animale. D’autres expliquent que c’est extrêmement rare de voir un singe en liberté au port et les gens y projettent leur chagrin. D’ailleurs, les concitoyens de Paul Vergès sont toujours en deuil. Certains voient mal l’absence du président de la région Réunion, Didier Robert, lors des obsèques du grand homme politique.

Enseignant bien connecté

Cela fait deux ans depuis que cet enseignant a été transféré dans cet établissement pour filles. Cela, malgré un rapport accablant contre lui dans une affaire d’attouchements. Pourtant, dans des cas pareils, les autorités ont des règles strictes afin que les enseignants soient tenus à l’écart des établissements pour filles lors des exercices de transfert. Selon les rumeurs, l’homme aurait repris ses mauvaises habitudes, ce qui rend nerveux certains de ses collègues.

Communication houleuse

Le ministre de l’Environnement tente de mettre les bouchées doubles pour agir contre les marchands illégaux et propriétaires de transat sur les plages. Le hic, la Beach Authority (BA) ne semble pas très au courant de cette décision. Du côté de la BA, on indique ne pas pouvoir agir contre les marchands de plage aussi longtemps que le plan intégré pour les plages ne soit prêt. Y a-t-il eu des rencontres avec le ministère pour agir pendant les mois de décembre et janvier ? Toujours non, selon l’organisme.

Main dans la main pour le citoyen

L’un est parlementaire du gouvernement et l’autre de l’opposition. Pourtant, c’est ensemble qu’ils se sont rendus à la mairie de Port-Louis mercredi pour demander que les marchandises saisies d’un commerçant de la capitale lui soient restituées. Certains voient la démarche du député du gouvernement d’un mauvais oeil car il conteste une politique décidée par son propre parti. Or, malgré les efforts des deux politiciens, les officiers municipaux n’ont pas cédé.

Puni par le chef juge

On ne rigole pas avec les documents de cour. Cet avocat qui compte un bon nombre d’années d’expérience l’a appris à ses dépens en Cour suprême. En voyant que l’avocat n’avait pas fait de «written submission», le chef juge a levé la séance tout en ordonnant que l’avocat écrive et soumette le document sous la surveillance d’un huissier.

Démissionnez et nous repartons de zéro !

Des voix commencent à se faire entendre à la rue Shakespeare en cette fin de saison de courses. Quelques entraîneurs, loin d’être satisfaits de la manière dont le Mauritius Turf Club est géré, comptent solliciter une rencontre avec les dirigeants. «S’ils pensent qu’on viendra pour les glorifier, ils se trompent lourdement. Si la rencontre que nous attendons aboutit, j’irai réclamer la démission du Board. Démissionnez et nous repartons de zéro ! On verra s’ils ont à coeur l’intérêt des courses», disait à haute voix un entraîneur jeudi.

La nourriture pas à leur goût

Ils sont nombreux, les parlementaires, à se plaindre du service de restauration de l’Assemblée nationale. À la rentrée, mardi, nombre d’entre eux ont préféré ne pas consommer les friandises et autres gâteaux fournis à l’heure du thé. Le nouveau prestataire, qui est à ses débuts à l’hémicycle, ne semble pas leur plaire.

L’histoire paie

Pendant que la recherche manque souvent de fonds ici, c’est vers l’Union européenne que le Centre for Research on Slavery and Indenture de l’université de Maurice s’est tourné. Il s’est ainsi associé à plusieurs universités en France, en Angleterre, au Kenya et au Mozambique. Résultat, Maurice a obtenu environ 100 000 euros pour continuer à explorer les zones d’ombre de notre histoire, pendant plusieurs années.

Des bâtons pour les rouges

Mais quelle étrange coïncidence, se disent les membres du Parti travailliste. Selon eux, à chaque fois que leur leader est invité à une fonction, des problèmes surgissent systématiquement sur le lieu où se tient l’événement, et ce à la dernière minute. Ou encore des travaux d’infrastructure démarrent justement ce jour-là. C’est à se demander si certains ne leur mettent pas des bâtons dans les roues.

Melrose la terrible

La situation serait extrêmement malsaine ces temps-ci à la prison de Melrose. Les détenus se plaindraient de répression exacerbée à leur encontre. Le nom de certains gardes de prison reviendrait d’ailleurs régulièrement dans les plaintes pour brutalité. Il est aussi arrivé aux oreilles des travailleurs sociaux que des prisonniers refusent leur transfert à Melrose à cause de la violence et même de la présence de drogue, qui y serait en libre circulation. La situation serait telle que les observateurs craignent une mutinerie. Le rapport du comité parlementaire dont les membres ont visité Melrose récemment est très attendu et selon certaines sources, ses conclusions iraient dans le même sens.

Nouvelles poursuites contre l’état

Il se chuchote que les Patel, jadis détenteurs du bail de Neotown, ont entamé des discussions avancées avec des conseillers juridiques. Cela, en vue de poursuivre l’État qui avait résilié leur bail unilatéralement le 11 février 2015. Le gouvernement avait décidé de reprendre les 58 arpents et 33 perches de terrain destinés à ce projet aux Salines.

Coup de pub pour pravind

Notre station de radiotélévision nationale semble vraiment vouloir être dans les bons papiers du ministre des Finances. Car il n’y a certainement pas d’autres raisons pour lesquelles deux journalistes ont chacun fait un reportage sur le même événement deux jours de suite. Qui plus est, cette fonction ne concernait que l’inauguration d’un centre socioculturel.

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