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Le PMSD dit tout et son contraire

Davantage que le risible épisode par rapport au fait si les leaders de Lepep savaient, ou pas, si SAJ allait 'step down' en cours de mandat, le PMSD s'emmêle les pinceaux. Pour pouvoir jouir du pouvoir, ce parti-caméléon doit dire tout et son contraire sur l'affaire Air Mauritius. Aux membres 'Pravinistes' du MSM, le PMSD a affirmé que XLD aurait rabroué Marc Hein pour sa sortie publique. À un autre clan, les bleus font croire que l'avocat avait la bénédiction de son leader pour critiquer le licenciement de Pillay. Au sein du MSM, certains se demandent s'ils devraient toujours écouter les salades des bleus, qui n'ont plus de crédibilité ?

ICTA sans capitaine

Depuis le limogeage du Dr Sunjiv Soyjaudah, aucun «Officer in Charge» n’a été nommé à l’Information and Communication Technologies Authority (ICTA). Le seul nom qui circulait pour ce poste a été rejeté sur avis légal car ce membre du «board» était impliqué dans une affaire de malversation. En attendant, le conseil d’administration a délégué ses pouvoirs à un comité exécutif composé du président Bhanoodutt Beeharee et deux autres membres du «board» pour diriger les activités quotidiennes.

Traduction anglaise

Pour se défaire de sa mauvaise réputation, une organisation socioculturelle n’a pas trouvé mieux que de changer d’identité. Pour ce faire, les dirigeants ont traduit le nom original en anglais, afin de ne pas perdre leur identité. En espérant que cela leur amènera force et prospérité. Cela semble d’ailleurs avoir eu l’effet escompté mercredi, à Curepipe, au grand dam des automobilistes qui ont dû prendre leur mal en patience, pendant que défilaient les véhicules de l’organisation…

Parti sans loyer fixe

Depuis deux ans, les dirigeants de ce parti animent régulièrement des réunions à l’intention de ses membres. Mais le hic, c’est que la direction doit la location à la propriétaire du local où se déroulent celles-ci. La propriétaire était ainsi présente lors d’une des dernières réunions des membres dirigeants… pour récupérer son loyer impayé depuis un mois et demi.

Nominé pris à partie

Le président du conseil d’administration d’une importante institution a passé un sale quart d’heure alors qu’il assistait à des funérailles dans un important village du Nord. Il a été pris à partie par des personnes qui protestaient contre le limogeage de Megh Pillay d’Air Mauritius. L’homme n’a pu trouver une explication plausible pour justifier la décision du «board» de MK.

À la maison comme au bureau

Elle donne des ordres, elle harcèle, elle est toujours sur leur dos. Elle, c’est l’épouse d’un membre du gouvernement qui est la patronne à la maison comme au bureau. Elle tyrannise tellement les employés du bureau de son époux que celui a changé pas moins d’une dizaine de secrétaires depuis qu’il a été élu.

Directeur en mode départ

Le cas Megh Pillay l’a tellement effrayé que ce directeur d’uncorps parapublic n’arrête pas de répéter qu’il veut quitter son poste avant qu’il n’en soit éjecté. Il affirme qu’il y a un ministre qui ne l’a pas en odeur de sainteté et qu’une confrontation pourrait lui coûter sa place. Toutefois, un proche du pouvoir l’a rassuré qu’il n’a rien à craindre de ce ministre.

Cafouillage au ministère

Les fonctionnaires du ministère du Travail leur avaient donné rendez-vous à 13 h 30. Sauf qu’à l’heure convenue, les dirigeants de ce syndicat ont eu la mauvaise surprise d’apprendre que la réunion avait débuté sans eux, en présence des employés. Ce qui a provoqué la colère de ces syndicalistes. Ils comptent manifester devant le ministère et réclamer la mutation de deux fonctionnaires qu’ils jugent responsables de ce cafouillage.

Un poste à mi-temps

Il n’a été muté à la cour que tout récemment mais déjà ce préposé provoque la grogne chez ses collègues. En effet, celui-ci n’est à son poste que jusqu’à midi. Personne ne sait où il disparaît tous les après-midi.

XLD devant son écran

Notre émission «Menteur Menteur?» commence à se faire une audience parmi les politiciens. En effet, après Navin Ramgoolam, c’est au tour de Xavier-Luc Duval de faire référence au rendez-vous mensuel. Le no. 2 du gouvernement avait auparavant confié son agacement à certaines personnes, du fait que le deuxième numéro a mis ses contradictions en évidence. Rendez-vous le 20 novembre pour le troisième opus.

Manigances risibles

Un haut cadre d’un centre de santé, poulain d’une importante personnalité politique, fait l’objet de moqueries tant ses manigances pour obtenir un poste hiérarchique convoité sont grossières. Pour étoffer son Curriculum vitae, il a demandé aux consultants de chaque département du centre d’écrire un papier sur une recherche qu’ils auraient faite ou sur un cas difficile qu’ils auraient résolu. Le but étant de mettre les bouchées doubles pour faire publier au plus vite un magazine qui constituerait son sésame, car une des conditions pour l’obtention de ce poste est d’être publié parmi ses pairs. La manoeuvre fait rire à gorge déployée.

Aux commandes de Landscope Mauritius

La course pour le poste de directeur de Landscope Mauritius est ouverte. En effet, une violente bataille se livre au sommet entre deux proches du pouvoir qui étaient chacun à la tête d’une des cinq sociétés qui ont fusionné. Mission difficile pour Gérard Sanspeur, le président de la nouvelle entité, appelé à trancher.

L’ordre vient d’en haut

On ne pose pas de question lorsqu’un ordre vient d’en haut à Air Mauritius, on exécute. C’est ce qui se serait passé la semaine dernière sur un vol en direction de Maurice. Les passagers en classe affaires, dont certains avaient déjà embarqué, ont reçu l’ordre d’évacuer le compartiment. En effet, le personnel aurait reçu l’ordre d’y placer des artistes de renom qui venaient en concert à Maurice.

Ministre snobé

Cet ancien homme d’État ne semble pas apprécier ce «Senior Minister» et n’a pas peur de le montrer. Il aurait refusé de serrer la main de ce ministre lors de la cérémonie de la commémoration de l’arrivée des travailleurs engagés.

Attention : mains baladeuses

Méfiez-vous des agents de l’ordre qui assurent la protection du Premier ministre. Alors que sir Anerood Jugnauth attendait les journalistes pour leur faire une déclaration, les membres de la VIPSU ont tenté de les tenir à distance en les retenant physiquement. Dans la foulée, ils ont tripoté une journaliste. Le PM a dû intervenir pour rappeler à l’ordre ces policiers.

Le faux pas du MTC

Le faux pas, voire l’impair jugé inacceptable, commis par le MTC, la semaine dernière, n’est pas passé inaperçu auprès des autorités responsables. C’était à l’occasion d’une réunion de réflexion organisée par le Club sur ses valeurs et sa mission avec un regard sur l’avenir. Ont défilé sur les escaliers menant au Salon d’honneur les ex-présidents, à l’exception de Jeenarain Soobagrah, qui était pourtant le président jusqu’au début de cette année. Cette mise à l’écart, délibérée ou pas, envoie, en tout cas, de très mauvais signaux à ceux qui, de l’hôtel du gouvernement, surveillent de près tout ce qui se passe… sous les sabots !

Homme d’état ascenseur d’état

Il en avait l’utilisation exclusive dans ses locaux, jusqu’à ce que ce privilège lui soit enlevé. Le pauvre ministre est maintenant forcé de partager cet ascenseur avec tous les autres locataires du bâtiment. Ceux-là incluent aussi les fonctionnaires du ministère d’un collègue au Cabinet avec qui le ministre n’est plus en très bons termes.

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