Tourisme: les propriétaires de boîtes de nuit dénoncent les opérateurs illégaux

Avec le soutien de
Les membres de l’Association of Night Clubs and Private Clubs Owners lors d’une conférence de presse, vendredi 4 novembre.

Les membres de l’Association of Night Clubs and Private Club Owners, lors d’une conférence de presse, vendredi 4 novembre.

Elle n’en peut plus. L’Association of Night Clubs and Private Club Owners (ANCPCO) monte au créneau. Elle dénonce des opérateurs illégaux qui, affirme-t-elle, restent impunis, lors d’une conférence de presse au Caudan Waterfront, vendredi 4 novembre. Elle réclame l’intervention de la Tourism Authority.

«Cette situation dure depuis cinq ans. Trop c’est trop», affirme Popo Hazareesingh, président de l’ANCPCO. Il ajoute qu’une dizaine de plaintes ont été faites auprès de la police et de la Tourism Authority. En vain. Le président cible surtout les opérateurs de clubs et de boîtes de nuit qui opèrent dans l’illégalité. «Ces derniers détiennent un permis de restaurant et de bar mais organisent quand même des soirées dansantes où l’alcool est servi

Popo Hazareesingh ajoute que ces opérateurs opèrent principalement dans les zones côtières et se procurent ainsi plus facilement leurs permis. «Nous avons déjà donné le nom des lieux et les détails à la police», précise le président de l’ANCPCO. Il ajoute qu’à chaque fois que l’association porte plainte elle est harcelée par les fonctionnaires. «Nous opérons en toute légalité mais c’est nous qui sommes soumis à des contrôles et vérifications deux fois par mois

Toolsy Boyjoo, secrétaire de l’association explique, pour sa part, qu’en moyenne 6 000 personnes se rendent dans ces clubs et boîtes de nuit illégaux. «C’est un gros manque à gagner pour nous», fait-il ressortir.

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires