Dettes impayées: deux terrains de l’ex-Speaker Seetaram vendus à la barre

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L’ex-Premier ministre Navin Ramgoolam et Iswardeo Seetaram lors de l’inauguration de la ferme photovoltaïque Sarako à Bambous le 28 mai 2014.

L’ex-Premier ministre Navin Ramgoolam et Iswardeo Seetaram lors de l’inauguration de la ferme photovoltaïque Sarako à Bambous le 28 mai 2014.

Situation difficile pour l’ancien Speaker Iswardeo Seetaram et son épouse Rookmeenee. Deux propriétés leur appartenant et sises à la cité EDC, à Henrietta, seront vendues à la barre à la demande de la Development Bank of Mauritius (DBM). L’affaire sera appelée pour la première fois le jeudi 20 octobre devant le Deputy Master and Registrar, Me Patrick Kam Sing, pour que soit fixée la date de vente à la barre.

Les Seetaram ont contracté un emprunt de Rs 2,1 millions au nom de leur compagnie Bharatee Mixed Farming auprès de la DBM. Ils ont ensuite donné en garantie cette compagnie contre un prêt de Rs 600 000, toujours auprès de la DBM. Toutefois, ils n’ont pu honorer leurs dettes.

Au 4 juillet 2016, les Seetaram devaient à cette institution bancaire Rs 3,9 millions. Cela représente le capital et les intérêts accrus sur leur emprunt. La BDM a eu recours aux services d’un huissier du privé pour émettre un ordre de saisie en date du 17 août contre les Seetaram. L’huissier a procédé, le 13 septembre, à la saisie des deux propriétés en question.

Dans son rapport, l’huissier a indiqué que les propriétés sont deux terrains vagues. La première est d’une superficie de 1 688,34 mètres carrés et la seconde de 633,13 mètres carrés. Il a évalué le premier terrain à Rs 1,2 million et le second à Rs 300 000.

C’est Me Preetam Chuttoo, avoué, qui sera responsable de cette vente au nom de la DBM. Le point de départ pour les enchères préliminaires est de Rs 50 000.

Iswardeo Seetaram: «Je suis sur la liste noire du gouvernement»

Contacté au téléphone, Iswardeo Seetaram précise que ni lui, ni aucun membre de sa famille n’ont d’emprunt impayé auprès de la DBM. «J’ai payé la totalité des emprunts que j’avais contractés, y compris ceux pour les plantations de légumes, de fruits, de canne à sucre et de fleurs», insiste-t-il.

Quid de Bharatee Mixed Farming? «Je ne suis que le garant de cette entreprise. Malheureusement, la compagnie n’a pu payer ses engagements et la responsabilité m’est tombée dessus», souligne l’ancien Speaker.

Ce dernier a ajouté avoir demandé à la BDM un sursis jusqu’au 15 décembre pour payer la somme demandée. «Mais d’après les informations que j’ai recueillies, je suis sur la liste noire du gouvernement. Pourtant, ce n’est pas une grosse somme. Je possède un morcellement, Le Manguier Royal, et les ventes des portions de terre devraient, à coup sûr, pouvoir couvrir cette somme

De toute façon, Iswardeo Seetaram est d’avis qu’il pourra réunir la somme requise pour récupérer les deux propriétés saisies.

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